Musées et institutions
A propos de institutions culturelles
Le programme de réaménagement « Réenchanter la Villa Médicis », initié en 2022 par le directeur de l’Académie de France à Rome Sam Stourdzé, franchit cette année une nouvelle étape avec le dévoilement de six chambres d’hôtes et deux jardins d’agrumes repensés dans un esprit de dialogue entre patrimoine, métiers d’arts et création contemporaine.
Adjointe depuis 2013 au directeur de ce département, Vincent Rondot, qui part à la retraite, la conservatrice générale prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er septembre 2025.
« Van Lévé : Visions souveraines des Amériques et de l’Amazonie créoles et marronnes (Guadeloupe, Martinique, Guyane et Haïti) », prévue à l’automne 2026 au Centre Pompidou-Metz, a été déprogrammée pour des raisons budgétaires. Claire Tancons, sa commissaire, dénonce une décision « brutale et choquante ».
Conçu par Adjaye Associates, le MOWAA inaugurera officiellement son campus de Benin City en novembre.
Voisin des pyramides de Gizeh, le Grand Egyptian Museum, vitrine d’un pays soucieux de clamer la grandeur de son passé, s'apprête à inaugurer ses salles en grande pompe.
Le chef-d'œuvre d’art médiéval sera présenté au British Museum à Londres à partir de septembre 2026, dans le cadre d’une saison culturelle bilatérale entre la France et le Royaume-Uni.
Les David Geffen Galleries, dont l’ouverture officielle est prévue pour avril 2026, ont récemment accueilli un événement de préfiguration, avec des performances de Kamasi Washington et un ensemble de 100 musiciens de jazz.
Historienne de la mode et styliste de formation, Émilie Hammen entend réaffirmer « l’engagement du musée pour la transmission et le partage d’un patrimoine commun ».
L’exposition des pensionnaires de la promotion 2024-2025 de l’Académie de France à Rome – Villa Médicis, intitulée « Changer la prose du monde », s’articule autour de récits poétiques, politiques ou écologiques, en phase avec les défis contemporains.
Le musée a lancé officiellement l’appel à candidatures pour le projet « Louvre – Nouvelle Renaissance », destiné à rouvrir l’entrée historique du palais du côté de la colonnade de Perrault et à créer de nouveaux espaces, dont une salle dédiée à « La Joconde ».
Grâce à une mobilisation locale et au soutien de financements privés et publics, le musée a pu acquérir une œuvre de la période pontavénienne du peintre.
Après un court passage au ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, l’ancienne ministre Nicole Belloubet prend la présidence du musée situé à Rodez.
L’Hôtel Mezzara, situé dans le 16e arrondissement de la capitale, accueillera d'ici 2028 un musée dédié au maître de l’Art nouveau.
Disparu en 1785, le célèbre bijou revient sous la forme d’une réplique datant de la fin du XIXe siècle. Il sera exposé à partir de 2026 dans les appartements du cardinal de Rohan.
Le président du Grand Palais, qui rouvre avec la programmation « Grand Palais d’été », livre sa vision pour l’institution parisienne.
Ce nouveau programme, en partenariat avec 15 institutions réparties sur six continents, dont la Bibliothèque nationale de France et Luma Arles, vise à soutenir à la fois la préservation du patrimoine et la création d’œuvres nouvelles face aux défis posés par le changement climatique.
Le critique et commissaire d’exposition souhaite inscrire son mandat sous le signe d’un accroissement de la visibilité internationale de l’institution et de la mise en lumière des artistes ultramarins.
Depuis septembre 2024, la Lausannoise dirige Halle Nord, un lieu singulier installé sur l’Île du Rhône, au cœur de Genève. Ce centre d’art, créé en 1981, se consacre au soutien de la jeune scène artistique locale.
Alors que le Grand Palais rouvre en grande pompe après quatre ans de travaux, le limogeage surprise du président d’Universcience, Bruno Maquart, suscite l’inquiétude de la communauté scientifique quant aux destinées du palais d’Antin voisin.
Selon la presse locale, des protocoles d’urgence ont été déclenchés pour protéger les objets culturels et les sites patrimoniaux, dans le contexte du conflit armé avec Israël.
La directrice de la National Portrait Gallery à Washington, que Donald Trump avait tenté de révoquer, a déclaré qu’il ne s’agissait « pas d’une décision facile à prendre », mais que c’était la meilleure manière « de servir une institution qui lui tient profondément à cœur ».
Le Minimaliste avait acquis et transformé, dans les années 1970, plus d’une douzaine de bâtiments de Marfa, les transformant en ateliers et en galeries pour ses sculptures, et métamorphosant ainsi la petite ville du Texas en un site de pèlerinage pour le monde de l’art.
D’Alicja Kwade à Ugo Rondinone, des œuvres de plus de 45 artistes vont entrer dans les collections de l’institution, un geste d’une rare ampleur en faveur d’un musée français.
Après que le président a pris pour cible Kim Sajet, directrice de la National Portrait Gallery à Washington, l’institution a publié un communiqué réaffirmant son indépendance et rappelant que sa gouvernance relève de son conseil d’administration et de son secrétaire général.
Située dans le centre historique la ville, l’institution s’est installée dans une ancienne imprimerie du XIXe siècle réhabilitée par les architectes Jakob + MacFarlane.
Le réseau DCA a adopté une nouvelle charte des bonnes pratiques et un référentiel actualisé pour le paiement des artistes.
La 24e édition de la manifestation parisienne se déroulera ce samedi 7 juin 2025 et se poursuivra jusqu’aux premières lueurs du dimanche matin.
La jeune commissaire indépendante succède à Benoît Lamy de La Chapelle et entend inscrire l’institution mosellane dans une dynamique collective et écologique.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.
La chercheuse associée au laboratoire ACTE (Arts Créations Théories Esthétique) de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne a été distinguée pour sa thèse en histoire de l’art « Photographier les criminelles. Figures de la déviance féminine dans la culture visuelle de la modernité (France, 1855-1914) », soutenue à l’université de Genève en février 2024.