L’institution bayonnaise, laquelle renferme « la plus belle collection entre le Louvre et le Prado », selon l’ancien directeur du musée du Louvre Pierre Rosenberg, accueille de nouveau le public depuis la fin novembre 2025.
Depuis la pandémie due au Covid-19, on observe une accélération des installations d’artistes en milieu rural. Voici un tour de France de quelques initiatives culturelles nées de cette tendance.
La HKW, à Berlin, sous la direction de Bonaventure Soh Bejeng Ndikung, a lancé, en 2024, « heimaten », un programme culturel transfrontalier visant à lutter contre la montée des idéologies d’extrême droite.
Le secteur culturel est affecté, depuis 2024, par une baisse sans précédent des subventions publiques, conjuguées avec une fragilisation du principe de solidarité financière entre l’État et les collectivités territoriales.
Dans les festivals, centres d’art, théâtres, musées, fondations, galeries, biennales et foires d’art, la performance est omniprésente en ce début de XXIe siècle. Comment expliquer un tel foisonnement ?
Fin janvier 2025, Emmanuel Macron se prononçait en faveur d’un « Louvre, repensé, restauré et agrandi », annonçant une salve de mesures visant à faire renaître le plus grand musée de France, jugé vétuste. Syndicats, observateurs et acteurs de la culture sont partagés.
L’« Autoportrait aux lunettes », attribué à Paul Gauguin, serait l’œuvre d’un autre, selon Fabrice Fourmanoir, un collectionneur français qui s’est fait une spécialité de pister les faux du peintre. Le musée suisse, où le tableau est conservé depuis 1945, l’a décroché de ses cimaises. Explications.