Expositions
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À Paris, le BAL consacre une rétrospective à cette figure incontournable de la photographie italienne, longtemps méconnue en France. Immersion dans une œuvre où la patience du regard transfigure la banalité du monde.
L’exposition « Leonora Carrington » au musée du Luxembourg, à Paris, permet d’interroger la relation consubstantielle de l’art à la magie et de se demander comment une œuvre aussi ésotérique parvient à nous toucher.
Artiste né en 1956 à Fuzhou, en Chine, Wallace Chan présente « Vessels of Other Worlds », ses deux expositions conçues avec le commissaire James Putnam qui se déploient entre la chapelle Santa Maria della Pietà à Venise (du 8 mai au 18 octobre 2026) et le Long Museum West Bund à Shanghai (du 18 juillet au 25 octobre 2026).
Le Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, à Madrid, offre une monographie de l’artiste danois, dont l’œuvre saisit un temps suspendu sur des scènes tout en nuances.
D’une exposition signée Christie’s à une présentation posthume de Mel Ramos, les nombreuses manifestations ouvertement commerciales de cette édition témoignent de son renforcement en tant que place de marché.
Le Grand Palais, à Paris, présente la première rétrospective en France de l’œuvre de la photographe américaine en tant que cinéaste, à travers ses vidéos et « films composés de photographies ».
Dans l’exposition « Habiter » au musée Regards de Provence, ce Marseillais d’adoption revient sur certains moments clés de son parcours.
Au cœur du château des ducs de Bretagne, à Nantes, cette figure longtemps maudite a enfin le droit à un espace à elle, loin des forêts, des bûchers et des anathèmes.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
Pour sa 4e édition, le Festival AR(t]CHIPEL – un partenariat entre le Centre-Val de Loire et le Centre Pompidou – célèbre les deux artistes ayant longtemps vécu et travaillé dans la région.
L’institution a rouvert le 26 mars 2026 après quatre ans de travaux. Dotée d’espaces plus lumineux, plus fluides et plus polyvalents, elle dispose désormais d’une entrée sur la rue des Francs-Bourgeois.
Au Musée Transitoire, établi à Paris dans le beffroi néogothique de Théodore Ballu, Florian Fouché poursuit son travail intitulé Sécurité Sociale Prélude, entamé en 2024, dans le cadre de son cycle sur la « vie assistée ».
À l’occasion des 102 ans de cette dynastie de marchands d’art, Albert et Sonia Loeb ont été associés à la conception de l’exposition consacrée à leur donation au musée des Confluences, à Lyon, et publient parallèlement un ouvrage réunissant la correspondance entre Joan Miró et Pierre Loeb, le père d’Albert.
L’hôtel et centre d’art provençal présente la célèbre chaise « Lockheed Lounge » ainsi qu’« Electra », une sculpture monumentale de 6 mètres de haut dévoilée pour la première fois.
La Fondation Pernod Ricard accueille une exposition captivante, conçue par la commissaire Élodie Royer, sur la puissance onirique.
En invitant le peintre à exposer entre ses murs, à Paris, la Fondation Henri-Cartier-Bresson renoue avec une de ses missions initiales : présenter non seulement la photographie, mais aussi l’ensemble des arts plastiques.
Le musée revient sur la carrière de la photographe sud-africaine, des années 1980 à aujourd'hui, exposant des photos en noir et blanc qui racontent son pays.
Le musée présente une exposition croisée des tableaux que la figure biblique de Salomé a inspiré à Jean-Jacques Henner et à Gustave Moreau.
Le Centre Pompidou-Metz retrace la carrière de la sculptrice américaine, dont les œuvres sont ici mises en regard avec ses inspirations, notamment dans la danse.
Enseigne la plus ancienne encore en activité à Bruxelles, ce lieu atypique fondé par Jean Marchetti combine salon de coiffure, galerie d’art et maison d’édition. Le Centre de la gravure et de l’image imprimée, à La Louvière, lui rend hommage.
Lauréat du prix Marcel-Duchamp en 2009, le plasticien français vit depuis plus de vingt ans à Berlin. La Hamburger Bahnhof, le musée d’art contemporain de la capitale allemande, lui consacre une importante rétrospective. L’artiste revient sur son parcours et présente son exposition.
L'artiste nous emporte dans l'instant qui précède le rêve, au travers d'installations, de sculptures, de films et de performances.
Cette exposition sur l'œuvre de la photographe mexicaine détaille son regard très personnel sur le monde.
Le musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière le parcours et l’héritage de l’artiste britannique, dans une monographie d’envergure, la première en France consacrée à son œuvre avant-gardiste.
Le Frac Nouvelle Aquitaine-Méca explore dans cette exposition la thématique de la « chambre à soi », espace à la fois réel, rêvé et virtuel.
Il est des artistes que l’histoire ne marginalise pas tout à fait par hasard – peut-être parce qu’ils bousculent trop de cadres à la fois. Léonard Sarluis (1874-1949) appartient à cette catégorie imprévisible : un symboliste déjanté, dont l’œuvre et la figure n’ont cessé de brouiller les frontières entre les genres, les croyances et les corps.
À la Galerie Eric Coatalem, à Paris, « Les Tiepolo dans les collections privées » rappelle avec éclat que, dans cette dynastie de virtuoses, la feuille n’est pas l’antichambre de la peinture, mais une œuvre en soi.
Pour cette première grande exposition dédiée à l'artiste sud-africain, le musée se penche notamment sur son art textile et ses œuvres tissées.
L'exposition revient sur la carrière de la danseuse et chorégraphe, croisant son œuvre avec celles d'autres artistes contemporains pour explorer les liens entre histoire de l'art et danse.
La fondation revient sur l'influence que l'œuvre de Christian Dior a eu sur celle d'Azzedine Alaïa.