Expositions
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En écho à Jean Cocteau, les deux artistes déploient leurs œuvres à Villefranche-sur-Mer, entre l’absurde et le rêve.
Nommés au Prix Marcel-Duchamp 2026, David Brognon (né en 1978 à Messancy, en Belgique) et Stéphanie Rollin (née en 1980 à Luxembourg) participent actuellement à l’exposition « état bruit » à la Konschthal Esch, au Luxembourg. Ils expliquent leur pièce « 24h Silence » centrée sur les minutes de silence.
Dans une exposition limpide et sereine, une immersion dans la couleur, l’artiste réactualise à la Scuola Grande dei Carmini les vertus cardinales et théologales, invitant le visiteur à renouer avec elles.
Le Kunstmuseum de Bâle a sélectionné 80 images liées à la diversité des expressions de genre et des sexualités, de 1869 à 1939, retraçant une histoire visuelle de la communauté LGBTQ+.
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas Paris qui s’enorgueillit d’inaugurer un nouveau lieu de portée nationale pour le design, mais Saint-Étienne. Sa nouvelle Galerie nationale du design (GND) est ouverte depuis le 10 juin 2026.
À l’occasion du centenaire de la disparition du peintre, le musée d’Art moderne du Havre invite à découvrir son œuvre de jeunesse – de 1845 à 1874 – en terre normande.
Démarche singulière et ambitieuse, cette institution privée portée et conçue par un artiste et pour les artistes vient renforcer l’offre arlésienne, positionnant encore davantage la ville sur la carte de l’art contemporain.
Articulée autour des séjours de l’artiste à Anvers, Gênes et Londres, l’exposition du Palazzo Ducale, à Gênes, propose une superbe traversée de son œuvre, en se basant sur de nouvelles recherches.
Un ouvrage de référence, C.A.S.A. – Casablanca Art School Archives, et une exposition, « Regards sur l’École de Casablanca 1962-1987 », dans la ville même qui l’a vu naître, reviennent sur ce mouvement fondateur de la modernité plastique au Maroc.
Dans la petite ville du Maine-et-Loire, le centre d’art contemporain Bouvet Ladubay consacre une exposition au photographe français. À travers un vaste ensemble d’images intimistes, en couleur comme en noir et blanc, elle dévoile de grandes figures de l’art contemporain dans leurs ateliers ou au fil de portraits saisis au plus près.
Des relectures historiques aux scènes africaines, en passant par plusieurs belles découvertes de la photographie émergente, tour d’horizon des temps forts de cette 57e édition.
À Bruges, le nouveau centre d’art se positionne comme un outil culturel de premier ordre. Il réexamine, dans un contexte architectural contemporain et avec ambition, le passé tant historique qu’artistique de la cité.
Les billets pour découvrir cette fragile broderie médiévale, exceptionnellement prêtée par la France, sont déjà épuisés jusqu’à la fin de 2026, avant de nouvelles mises en vente.
Grâce aux apports de ses collections de photographie et de textiles, l’institution parisienne enrichit magnifiquement l’exposition londonienne, qu’elle reçoit à son tour.
Pour sa 23e édition, le Festival Photo La Gacilly, qui réunit les œuvres de dizaines de photographes internationaux et émergents exposées en grand format dans les rues et les prairies, célèbre 200 ans de photographie.
Réunissant une quarantaine de peintures, à partir d'un ensemble prêté par la Hispanic Society of America, le musée parisien propose un panorama exceptionnel du Siècle d’or espagnol.
Au Castello di Rivoli, l’artiste chilienne déploie une œuvre monumentale qui relie mémoire andine, luttes écologiques et histoire politique du Chili.
Encore trop peu connu en France, Joaquín Sorolla est célébré à Toulouse par la Collection Bemberg, qui réunit une soixantaine d’œuvres prêtées par le musée madrilène consacré au peintre.
Organisée tous les dix ans, l’exposition investira aussi des lieux en transformation en périphérie du centre-ville, du 12 juin au 3 octobre 2027.
À Paris, le musée du Louvre invite le musée Rodin à mettre en regard l’œuvre des deux virtuoses du corps humain, à travers une exploration sensible où la matière semble prendre vie.
Au Carré d’art, à Nîmes, une exposition d’ampleur du duo franco-serbe propose une réflexion sur la place de la peinture dans l’iconographie contemporaine.
Le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, à Rabat, accueille l’exposition « Œuvre en héritage », une plongée dans la peinture d’un artiste sans frontières, mais ancré dans son territoire.
Intitulée « Edge », la 14e édition du festival international de photographie nippon a rassemblé grands noms – Daido Moriyama, Anton Corbijn, Linder Sterling – et jeunes talents, avec un focus sur la création sud-africaine.
Capitale des avant-gardes, Paris rend hommage à deux figures historiques de l’art expérimental : Brion Gysin et Maurice Lemaître. Retour vers le futur à l’âge de l’intelligence artificielle.
Le Centre Pompidou – Metz inaugure, en cent œuvres, un cycle d’une année célébrant, à travers la France, le centenaire de la naissance de ce représentant majeur de l’abstraction géométrique.
La pièce de Louise Lawler, diffusée à l’initiative de Good Books, à Paris, ne dément pas son actualité quant à la présence encore dominante des hommes dans le récit de l’histoire de l’art.
À Venise, l’Arsenale et les Giardini réunissent une symphonie de récits dans un contexte international troublé.
Les Tanneries à Amilly, dans le Loiret, proposent, à l’occasion de leurs dix ans, l’exposition « Abstraction, abstractions ! », visible jusqu’à la fin du mois d’août.
Au Mexique, au Canada et aux États-Unis, pays hôtes de la compétition de la FIFA qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026, les institutions culturelles entendent tirer parti du tournoi.
Au MAXXI, Andrea Bellini et Francesco Stocchi déroulent un panorama de l’art dans la Péninsule depuis 1940, à travers le prisme du tragicomique. Cette relecture salutaire permet de découvrir la richesse insoupçonnée de la scène transalpine.