
Stéphane Renault
Stéphane Renault est rédacteur en chef adjoint de The Art Newspaper. Diplômé en histoire de l’art et en lettres modernes de l’université de la Sorbonne et de l’école du Louvre, il est basé à Paris.

Stéphane Renault est rédacteur en chef adjoint de The Art Newspaper. Diplômé en histoire de l’art et en lettres modernes de l’université de la Sorbonne et de l’école du Louvre, il est basé à Paris.
Raven Chacon, Osei Bonsu, Timea Junghaus et Noam Segal viennent compléter l’équipe curatoriale de la manifestation qui se tiendra du 12 juin au 19 septembre 2027 à Cassel, en Allemagne, afin de « croiser des perspectives issues de divers horizons géographiques, disciplines et traditions intellectuelles ».
Cet accord doit permettre de développer une « capacité collective renforcée » sur trois continents, entre Paris, New York et Hongkong. Objectif affiché : « développer des collaborations, des expositions et des programmes coorganisés ».
Sa galerie du quartier de la Bastille, à Paris, a défendu entre 1985 et 1997 toute une nouvelle génération d’artistes français et internationaux, de Philippe Thomas à Rachel Whiteread.
L’historien de l’art, à la tête du grand musée néerlandais de 1993 à 2003, est décédé le 25 octobre 2026, à l’âge de 84 ans.
« Refugee Astronaut XII » (2024) de l’artiste britannico-nigérian rejoindra prochainement les collections permanentes de l’institution parisienne.
Les musées du Louvre, d’Orsay et de l’Orangerie, le musée national Picasso-Paris, la Fondation Louis-Vuitton et la Bourse de Commerce – Pinault Collection ont notamment annoncé qu’ils allaient rester portes closes ce samedi durant la mobilisation, par crainte de nouveaux débordements.
Le duo, composé de David Brognon et Stéphanie Rollin, en lice aux côtés de Joël Andrianomearisoa, Laura Henno et Josèfa Ntjam, a été récompensé pour son projet « 5 376 années, 1 892 mois, 1 110 jours, 1 201 heures ».
La foire a annoncé la fermeture définitive de son édition 2026 dès ce vendredi soir, la veille d'une nouvelle journée de mobilisation d'ampleur. Des collectifs appelaient à des actions au Grand Palais.
Décerné par Lee Ufan Arles et la Maison Guerlain, le prix revient pour sa 4e édition à l’artiste d’origine brésilienne, océanographe de formation. Elle bénéficiera d’une résidence ainsi que d’une exposition arlésienne en 2027.
L’artiste britannique convoque dans « 66–76–26 », nouvelle création minimaliste et puissante, Nina Simone et David Bowie interprétant a cappella « Wild is the Wind ».
Le bâtiment datant de la fin du XIXe siècle, inscrit au titre des monuments historiques depuis 1975, a été incendié lors de violences commises en marge de la mobilisation du 17 octobre.
Pour sa 4e édition, le festival met à l’honneur les deux créateurs dans différents sites de la Région Centre-Val de Loire, où ils ont vécu. Ce partenariat avec le Centre Pompidou s’accompagne de visites d’ateliers d’artistes contemporains.
Comment transformer l’existant pour construire l’avenir ? Tel est le thème de cette 11e édition qui propose, du 15 au 18 octobre, plus de 1 400 événements partout en France.
L’artiste installé à Contes, dans l’arrière-pays niçois, s’est éteint le 13 octobre 2026 à l’âge de 86 ans. Son œuvre sculpturale singulière, agencement de matériaux hétérogènes, a connu une reconnaissance internationale, des musées à l’espace public.
Ce lieu emblématique de l’art brut situé dans le 18e arrondissement ne touchera pas les 350 000 euros annuels de la Mairie de Paris. Martine Lusardy, sa directrice, déplore l’impact de cette coupe budgétaire sur la programmation et les salariés.
« Madame Colonna Romano » et « Jeune femme au puits », dépôts du musée d'Orsay au musée Renoir de Cagnes-sur-Mer, dérobés le 8 septembre dernier, ont été retrouvés.
Le haut fonctionnaire, ancien directeur général des Patrimoines et de l’Architecture au ministère de la Culture, veillera au respect des principes de ce mécanisme de dépense fiscale créé par André Malraux en 1968 pour enrichir les collections publiques nationales.
Le festival proposera, du 2 au 30 novembre, cinq expositions inédites et investira de nouveaux lieux, de la Maison des arts et de la culture de Créteil au Centre tchèque de Paris. Agnès b. est la marraine de cette 7e édition.
Consacré cette année au thème de « La Nuit », ce prix engagé pour l’écologie dans l’art proposait pour sa 17e édition de considérer cette dernière « comme un monde en soi : un milieu vivant, un espace de perception, un bien commun écologique, politique et sensible ».
L'artiste française, née en 1943, bénéficie de rétrospectives à Prague et à Taïwan. Ses œuvres sont également à l'honneur dans l'exposition « Musée sentimental », coorganisée par le Centre Pompidou et le musée des Beaux-Arts, à Lyon. Retour sur son parcours.
L’écrin en bronze, orné d’or et de pierres précieuses, conçu par l’artiste surréaliste pour le « Livre de l’Apocalypse », a été volé au centre d’art contemporain C. Karoutzos, à Issoire. Lors de sa création, il était considéré comme l’ouvrage le plus cher du monde.
La Banque de France, propriétaire des bâtiments abritant cette ambassade de la culture latino-américaine à Paris, créée en 1946 sous l’impulsion du général de Gaulle, a annoncé leur mise en vente. Son président, Jean-Marc Laforêt, a lancé une pétition de soutien.
L’ancien muséum d’histoire naturelle de la capitale des Gaules est fermé au public depuis près de 20 ans. Il devrait à l’avenir être consacré à l’événementiel culturel, artistique et institutionnel.
La 18e édition de la manifestation d’art contemporain propose un voyage onirique adossé à une réflexion sur la manière dont l’économie a façonné l’identité de la capitale des Gaules.
Le fondateur de l’une des premières galeries de photographie en France, en 1974, est décédé ce 29 septembre, à l'âge de 85 ans.
À l’occasion du Bicentenaire de la Photographie, le musée du quai Branly – Jacques Chirac réunit en novembre des spécialistes internationaux pour dresser le bilan de cinquante ans de conservation des photographies et examiner les nouveaux enjeux, notamment écologiques, de leur préservation.
L’esquisse préparatoire, conservée dans une collection privée italienne, a été authentifiée par une conservatrice américaine, spécialiste de la peinture et du dessin français du XVIIe au XIXe siècle.
Une portion du rempart de Lutèce, la capitale des Parisii, mise à jour sous l’Hôtel-Dieu, sur l’île de la Cité, confirme l’existence d’un oppidum gaulois avant sa conquête par les Romains.
Ce nouveau dispositif de mécénat financera l’acquisition d’œuvres destinées à la collection du musée national d’Art moderne et soutiendra plus largement l’engagement de l’institution dans ce domaine.
Un nouveau programme, créé par l’Académie de France à Rome – Villa Médicis et l’Institut national d’histoire de l’art à Paris, offrira à compter de la promotion 2027-2028 à un pensionnaire de bénéficier d’une année supplémentaire à l’INHA et d’une bourse pour finaliser son projet de recherche.