Puisant dans les collections du Victoria & Albert Museum, à Londres, Fiona Rogers bouscule une histoire largement écrite au masculin.
L’artiste californienne, qui explore les dimensions visuelles, sociales et politiques du son, présente dans « Deaf Material » ses archives sur l’imagerie sourde dans la culture dominante.
Les éditions Vroum consacrent un volume aux performances de l’artiste espagnole, figure majeure de l’art contemporain.
Après l'attentat contre Charlie Hebdo, l'illustratrice a retrouvé le goût de vivre et de dessiner grâce aux arts, notamment la peinture. Elle évoque sa passion pour celle du XIXe siècle, son rapport au prestigieux musée du Louvre et son rôle à l'Académie des beaux-arts.
L’historien d’art et chercheur Arnauld Pierre, dans son essai Machines célibataires, scrute, à travers l’art contemporain, « l’avènement d’un surhomme technologique, un posthumain augmenté ».
Dix ans après la disparition du portraitiste malien, la transcription d’une conférence donnée à l’Ensba de Lyon révèle sa conception profondément sociale du médium.
Une anthologie de textes de la grande penseuse de l’art conceptuel étatsunienne permet d’explorer ses réflexions et son parcours.
Fondateur du bureau d’études Freio, cet urbaniste, designer et consultant est spécialisé dans la conception bioclimatique et la lutte contre l’îlot de chaleur urbain. Il est l’auteur d’Habiter un climat¹.
« Enseigner et apprendre », ouvrage novateur de l’artiste franco-américain, connaît une nouvelle traduction, après être resté longuement épuisé. L’occasion de revenir sur une pensée foisonnante.
À l’occasion de la parution de L’Art abstrait géométrique, l’historien d’art, commissaire d’exposition et ancien président du musée d’Orsay, à Paris, revient sur son parcours et ses liens avec les artistes.
Un siècle après sa rencontre avec André Breton, la publication des lettres et dessins de Léona Delcourt fait entendre la voix de celle que l’écrivain avait transformée en personnage mythique. Une exposition à la Galerie Gallimard, à Paris, révèle à son tour l’œuvre de Nadja derrière « Nadja ».
Du 18 au 20 septembre 2026, la Fondation Fiminco accueille la 3e édition de ce Salon international consacré aux pratiques éditoriales expérimentales et aux nouvelles formes de création.
La photographe française a immortalisé les jeunes gens évoluant sur la place de la République, à Paris, dans un ouvrage qui saisit, par ses détails, la vitalité inaliénable d’une génération.
Cet été, des libraires, partout en Europe et dans le monde, ont reçu d’étranges commandes de livres rares de la part d’entreprises du secteur de l’intelligence artificielle, probablement destinés à entraîner leurs modèles, avant d’être détruits. Un phénomène qui suscite de vives inquiétudes.
À l’occasion de la rétrospective parisienne que la Fondation Henri Cartier-Bresson consacre au photographe japonais sort la première anthologie française de ses écrits.
À l’occasion de la parution de son livre Anni Albers. A Life, le directeur exécutif, depuis cinquante ans, de la Josef and Anni Albers Foundation, à Bethany, aux États-Unis, évoque son parcours, le couple d’artistes et cette institution.
Le photographe d’origine belge a invité le cinéaste Cédric Klapisch à accompagner de récits une large sélection de ses clichés saisis au fil des années à travers la ville de New York.
Sous le titre Nos rêves lointains, l’écrivaine a imaginé une création littéraire à partir d’une sélection de clichés issus de la collection de la Fnac sur le thème du voyage. Un récit décliné sous la forme d’une exposition aux Rencontres d’Arles.
Jean-Baptiste Carobolante propose une réflexion enthousiasmante sur l’histoire du rapport à l’art.
Un ouvrage de référence, C.A.S.A. – Casablanca Art School Archives, et une exposition, « Regards sur l’École de Casablanca 1962-1987 », dans la ville même qui l’a vu naître, reviennent sur ce mouvement fondateur de la modernité plastique au Maroc.
Dans un petit livre illustré, Oublier la peinture, le cinéaste retrace son parcours d’artiste peintre et de graphiste dans les années 1970. Un récit intime en forme de psychanalyse.
Deux livres récents et un détour par la scène artistique bruxelloise sont l’occasion d’un plaidoyer pour un engagement écologique des créateurs et créatrices centré sur la matière.
À l’heure où les librairies ferment plus qu’elles n’ouvrent, n’oublions pas de lire. Voici une sélection de trois ouvrages.
Le photographe, avec son ami et tireur Guillaume Geneste, offre, tel un catalogue raisonné, un panorama de tous les ouvrages qui ont compté pour lui.
La correspondance passionnante de l’artiste avec sa sœur écrivaine est publiée pour la première fois en français, dans un volume très soigné.
Dans un nouvel opus, l’essayiste s’intéresse à la fragmentation de notre regard sur le réel (ou ce qu’il en reste).
Une anthologie dévoile pour la première fois une sélection majeure d’écrits de la photographe d’origine allemande, pour la plupart inédits.
La correspondance entre le peintre surréaliste et son galeriste offre un précieux témoignage du processus créatif et retrace, en images, une période d’émulation.
La commissaire d’exposition Julia Marchand dirige un ouvrage collectif consacré à l’adolescence dans l’art contemporain.
La commissaire d’exposition et critique d’art Marianne Derrien publie un ouvrage à la croisée de l’essai critique, du récit et du carnet de voyage.