La jeune académicienne, dont les toiles aux pigments iridescents sont visibles chez Art : Concept, à Paris, révèle son admiration pour la sérigraphie de l’artiste français. Elle évoque ses liens d’amitié avec lui, ainsi que sa fascination pour l’esprit des années 1960 et 1970.
L’artiste française exposera à la Röda Sten Konsthall à Göteborg, en Suède, en juin 2026. Son travail est présenté au FRAC Bretagne jusqu’au 4 janvier 2026 aux côtés de celui des trois autres finalistes.
Pour le prix Marcel-Duchamp, l'artiste français a imaginé de grandes sculptures d’oiseaux qui dialoguent avec des silhouettes de perroquets en bronze et soixante-dix portraits stylisés pour interroger notre rapport au vivant et à l’éphémère.
L'artiste explore le thème de la chute dans une installation toute de vert vêtue.
Avec « Silent House », développée à la Villa Médicis, l'artiste propose un questionnement sur la relation entre vivant et non-vivant.
Avec « Rift », une installation immersive, l'artiste franco-danoise imagine une stratification de formes et de paysages.
L’artiste chilienne est « récompensée pour l’ensemble de son œuvre politico-poétique », ont annoncé la Fondation Roswitha Haftmann et le Kunsthaus Zürich. Elle est la 23e lauréate du prix artistique le mieux doté d’Europe.
L’actrice espagnole sera associée au festival de création contemporaine dans la Ville rose, du 29 mai au 28 juin 2026. Avec ses artistes invités, elle imaginera un parcours d’exposition inédit dans le quartier de la gare.
L’enseigne d’art contemporain ajoute un espace supplémentaire à son adresse de la rue de Beaune, en parallèle de sa participation à la Foire Art Basel Paris.
La 16e édition de ce prix remis par l’association dédiée à l’art engagé pour l’écologie, sur le thème cette année de l’eau douce, a couronné le projet « Bloom, le sang des glaciers » parmi dix artistes nommés.
L’artiste brésilienne Fernanda Gomes bénéficie simultanément d’une exposition monographique dans deux galeries parisiennes.
L’artiste franco-iranien bénéficiera d’un atelier et d’un programme d’accompagnement, ainsi que d’une résidence et d’une exposition personnelle à Lee Ufan Arles.
La galerie parisienne exposera, pour la saison 2025-2026, six artistes choisis parmi les lauréats des deux dernières éditions du programme Mennour Emergence.
La brillante programmation du Centre Pompidou-Metz place la question des relations hypertextuelles entre les œuvres au cœur de deux expositions complémentaires.
L’artiste kosovar, représenté par la galerie Mennour à Paris, est le 9e et plus jeune créateur à recevoir cette distinction. Conformément à ses vœux, la dotation sera reversée à la Hajde! Foundation, une organisation à but non lucratif basée au Kosovo, dédiée à la création d’espaces pour les artistes locaux.
L'artiste française investit les espaces de l'Institut d'art contemporain et les vitrines du métro Lyon-Part-Dieu pour sa plus grande rétrospective à ce jour.
Le lundi 30 septembre, le comité de sélection de la foire a retenu une première sélection, sur un total plus de 170 exposants prévus pour l’édition d’avril 2026, dont de nouveaux participants étrangers.
Après avoir amorcé une programmation hors les murs depuis près d’un an, MansA - Maison des Mondes Africains, institution dédiée aux cultures contemporaines africaines et afro-diasporiques, ouvre officiellement son propre espace au public ce 4 octobre avec l’exposition « Noires » de Roxane Mbanga.
La première édition de cet événement dédié à l’art urbain et contemporain se tient cette semaine, du 2 au 5 octobre 2025, en lisière de Paris.
La Galerie de l’Académie des beaux-arts ouvrira officiellement ses portes Galerie Vivienne, à partir du 17 octobre, avec l’exposition de restitution des artistes en résidence à la Villa Dufraine - Académie des beaux-arts.
L'artiste égyptien propose une expérience immersive qui plonge le visiteur plonge dans les rues de la cité antique romaine.
Hors des sentiers battus, la foire d’art contemporain la plus haute du monde remonte la pente après un creux postpandémie. Elle a su tirer son épingle du jeu grâce à un marché local actif et un écosystème étoffé par l’arrivée de la Biennale de Bogotá.
Art Valorem disperse à Drouot, au profit des Apprentis d’Auteuil, une partie de la collection de la Fondation Colas. À Lyon, de Baecque et Associés propose l’intérieur d’un appartement d’un couple d’amateurs (très) éclairé, tandis qu’à Saint-Raphaël, Var Enchères présente notamment cinq œuvres de l’artiste thaïlandais Somsak Hanumas.
Figure majeure de l’arte povera, l’artiste italien, né en 1933, nommé pour le prix Nobel de la paix 2025, évoque son parcours et sa conception d’un art au service de la société, à l’occasion de son exposition en dialogue avec Lee Ufan, au sein de la fondation de ce dernier, à Arles.
Ce statut, accordé par le ministère de la Culture, vient récompenser un lieu pionnier et son soutien à la scène artistique contemporaine.
L’artiste coréenne préside désormais le conseil d’administration de Kunst-Werke Berlin e.V., l’association en charge de l’Institut d’art contemporain KW et de la Biennale d’art contemporain de Berlin. Elle succède à Katharina Grosse, qui quitte ses fonctions après quatre années.
Alors qu’il vient d’annoncer l’ouverture de sa Fondation à Arles à l’été 2026, l’artiste et académicien dévoile son attachement pour le ready-made de Marcel Duchamp ainsi que l’avenir de son projet arlésien.
Dans les festivals, centres d’art, théâtres, musées, fondations, galeries, biennales et foires d’art, la performance est omniprésente en ce début de XXIe siècle. Comment expliquer un tel foisonnement ?
Le commissaire indépendant et critique d’art français devient ainsi le premier commissaire international à diriger la Triennale belge, dont la 9e édition se tiendra de mars à novembre 2027.
L’histoire du clubbing, ses musiques, ses lieux, ses grands noms, ses relations à l’art et à la société étaient au cœur de plusieurs expositions de l’été 2025.