Hors des sentiers battus, la foire d’art contemporain la plus haute du monde remonte la pente après un creux postpandémie. Elle a su tirer son épingle du jeu grâce à un marché local actif et un écosystème étoffé par l’arrivée de la Biennale de Bogotá.
Art Valorem disperse à Drouot, au profit des Apprentis d’Auteuil, une partie de la collection de la Fondation Colas. À Lyon, de Baecque et Associés propose l’intérieur d’un appartement d’un couple d’amateurs (très) éclairé, tandis qu’à Saint-Raphaël, Var Enchères présente notamment cinq œuvres de l’artiste thaïlandais Somsak Hanumas.
Figure majeure de l’arte povera, l’artiste italien, né en 1933, nommé pour le prix Nobel de la paix 2025, évoque son parcours et sa conception d’un art au service de la société, à l’occasion de son exposition en dialogue avec Lee Ufan, au sein de la fondation de ce dernier, à Arles.
Ce statut, accordé par le ministère de la Culture, vient récompenser un lieu pionnier et son soutien à la scène artistique contemporaine.
L’artiste coréenne préside désormais le conseil d’administration de Kunst-Werke Berlin e.V., l’association en charge de l’Institut d’art contemporain KW et de la Biennale d’art contemporain de Berlin. Elle succède à Katharina Grosse, qui quitte ses fonctions après quatre années.
Alors qu’il vient d’annoncer l’ouverture de sa Fondation à Arles à l’été 2026, l’artiste et académicien dévoile son attachement pour le ready-made de Marcel Duchamp ainsi que l’avenir de son projet arlésien.
Dans les festivals, centres d’art, théâtres, musées, fondations, galeries, biennales et foires d’art, la performance est omniprésente en ce début de XXIe siècle. Comment expliquer un tel foisonnement ?
Le commissaire indépendant et critique d’art français devient ainsi le premier commissaire international à diriger la Triennale belge, dont la 9e édition se tiendra de mars à novembre 2027.
L’histoire du clubbing, ses musiques, ses lieux, ses grands noms, ses relations à l’art et à la société étaient au cœur de plusieurs expositions de l’été 2025.
La première biennale transnationale d’art contemporain présente huit événements cet automne dans différentes villes de l’Hexagone. Tour d’horizon.
Le musée parisien expose une sélection d'œuvres sur papier de l'artiste Pierre Soulages sur lesquelles le noir joue avec la lumière.
Thomas Arsac et Sébastien Carvalho rejoignent la méga-galerie en tant que directeurs à Paris. De son côté, Alex Marshall vient d’être nommé senior director à Los Angeles.
Fondé en 2005 par Elisabeth Piskernik, l’espace d’art Le Cube, à Rabat, accueille artistes et commissaires tant marocains qu’étrangers, à travers des expositions ou des programmes de résidences et d’échanges réguliers.
Lauréat du prix ellipse, l’artiste ghanéen bénéficiera d’une exposition personnelle à la foire AKAA, du 24 au 26 octobre 2025, au Carreau du Temple, à Paris.
Le plasticien français embarque dans un nouveau projet : « Transatlantic Studio ». Son atelier flottant, installé dans le catamaran « We Explore », avec à la barre le navigateur Roland Jourdain, reliera à partir d’octobre Concarneau, en Bretagne, à la côte brésilienne. Une exposition des œuvres produites à bord est prévue à la galerie paulista Nara Roesler.
Durant son mandat, il a signé 23 grandes expositions. Il a également été directeur artistique de la Biennale de Lyon et de la Biennale de Venise.
Lancé en 2003, le projet ouvre ce 11 septembre 2025. « C’est une sculpture dans laquelle vous pénétrez », résume l’artiste britannique d’origine indienne, lauréat du Turner Prize en 1991.
Le musée offre une grande rétrospective de l'œuvre de l'artiste, de ses premières œuvres à des productions pensées spécialement pour l'exposition.
La foire d’art contemporain asiatique sera de retour à la Monnaie de Paris du 21 au 26 octobre avec de nouvelles propositions et un plateau de galeries renouvelé.
S’il affiche une belle santé avec une soixantaine de galeries participantes, le Salon des arts extraoccidentaux parisien cherche à élargir son public en ouvrant ses propositions.
À l’occasion de sa première exposition personnelle en France, au Musée national Picasso-Paris, l’artiste italo-brésilienne, récompensée d’un Lion d’or à Venise en 2024, évoque ses migrations et son chemin vers l’art.
Avant sa fermeture complète pour travaux, le Centre Pompidou, à Paris, a donné carte blanche au photographe allemand, dont l’univers visuel et sonore habite avec maestria l’espace de la bibliothèque publique d’information.
La disparition d’Annick Herbert, survenue le 28 août à l’âge de 85 ans, marque la perte d’une figure majeure de l’art contemporain belge. Avec elle s’achève une époque portée par des collectionneurs passionnés qui ont façonné le paysage artistique du pays.
L’exposition, qui retraçait 70 ans de carrière de l’artiste britannique, a attiré plus de 900 000 visiteurs.
Le duo composé de la directrice du Mori Art Museum à Tokyo et de la directrice du HAM Helsinki Art Museum et de la Biennale d’Helsinki organisera l’exposition de la 4e édition de la Biennale finlandaise.
Le musée expose des artistes ayant collaboré avec l'intelligence artificielle, pour raconter les bouleversements de notre monde.
L’exposition « Réalisme magique : imaginer la nature en dés/ordre » au WIELS et RendezVous – Brussels Art Week rythment le mois de septembre de la capitale belge.
Avec un nouveau parcours et quatre accrochages, le musée cherche à utiliser l'art pour changer notre rapport à la nature.
Le Palais de Tokyo, à Paris, offre un accrochage monumental de la peintre abstraite réunissant près de 500 œuvres produites dans son jardin de Panajachel, au Guatemala.
La directrice artistique Naomi Beckwith s’entoure de quatre commissaires pour concevoir l’exposition, les publications et la programmation de l’événement.