Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Passionné d’art minimal, l’architecte conçoit des pièces de mobilier qui marient la pierre, le métal et le verre, dans une quête d’équilibre entre imperfections de la matière et mécanique de précision.
Le couple révèle, à travers sa découverte de ce musée, le début de sa passion pour l’art de son temps, en particulier la vidéo dont il vient de donner l’intégralité de sa collection au macLYON.
L’historienne d’art Marie Adjedj signe un ouvrage passionnant sur la réinvention, avec l’émergence de l’art conceptuel, de la critique d’art et du commissariat d’exposition.
Au cœur du château des ducs de Bretagne, à Nantes, cette figure longtemps maudite a enfin le droit à un espace à elle, loin des forêts, des bûchers et des anathèmes.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
Pour sa 42e édition, la Foire bruxelloise se réoriente avec un format resserré, soit 136 galeries, et l’introduction d’un nouveau secteur appelé Horizons.
Cette nouvelle section intégrée à la foire Art Brussels constitue l’une de ses principales innovations en 2026.
Fondée par Ymane Fakhir, plasticienne marocaine installée à Marseille, la résidence d’artistes propose une restitution des travaux de ses quatre derniers lauréats.
La Fondation Pernod Ricard accueille une exposition captivante, conçue par la commissaire Élodie Royer, sur la puissance onirique.
En invitant le peintre à exposer entre ses murs, à Paris, la Fondation Henri-Cartier-Bresson renoue avec une de ses missions initiales : présenter non seulement la photographie, mais aussi l’ensemble des arts plastiques.
Enseigne la plus ancienne encore en activité à Bruxelles, ce lieu atypique fondé par Jean Marchetti combine salon de coiffure, galerie d’art et maison d’édition. Le Centre de la gravure et de l’image imprimée, à La Louvière, lui rend hommage.
La première monographie française dédiée à la « baronne Dada » contribue à une redéfinition des dogmes de l’histoire de l’art.
Dans un ouvrage soigné, l’homme d’affaires François Pinault et les équipes chargées de valoriser son importante collection d’art contemporain en ont sélectionné les œuvres emblématiques.
L’historien d’art Peter Geimer revient, avec humour, sur les représentations de Musca domestica, un motif familier, mais pas si anecdotique.
Le musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière le parcours et l’héritage de l’artiste britannique, dans une monographie d’envergure, la première en France consacrée à son œuvre avant-gardiste.
Il est des artistes que l’histoire ne marginalise pas tout à fait par hasard – peut-être parce qu’ils bousculent trop de cadres à la fois. Léonard Sarluis (1874-1949) appartient à cette catégorie imprévisible : un symboliste déjanté, dont l’œuvre et la figure n’ont cessé de brouiller les frontières entre les genres, les croyances et les corps.
La chercheuse Charlotte Foucher Zarmanian signe un essai consacré à ses paires et à leur conquête de la discipline.
Le centre d’art basé à Tunis accueillait l’exposition « Tétanos » de l’artiste franco-tunisienne, redonnant vie à l’ancien siège des usines Philips.
Le Rijksmuseum, à Amsterdam, confronte les nombreuses interprétations à travers les siècles des mythes et métaphores issus de l’œuvre du poète latin.
Le Jeu de Paume, à Paris, célèbre le photographe britannique récemment décédé à travers le prisme de la crise climatique, pour une rétrospective testament, sous forme d’avertissement.
Cette publication annuelle a pour ambition de favoriser, non sans éclectisme, un accès à des travaux inédits ou méconnus d’écrivains, d’artistes, d’architectes ou de photographes.
Une flamboyante exposition rassemble à Le François, sur la côte est de la Martinique, le patrimoine dispersé des premiers peuples de l’archipel caribéen; un geste fort et symbolique.
Avec Milestones, la maison d’édition centenaire invite à pénétrer dans les coulisses de la pratique d’artistes vivants. Les trois premiers volumes sont autant de voyages immersifs dans le processus créatif d’Alex Katz, William Kentridge et Georg Baselitz.
Le Grand Palais, à Paris, accueille un imposant fonds issu du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou. L’occasion exceptionnelle de contempler ces feuilles donne à penser divers usages du médium.
Invité par le Centre des monuments nationaux, l’artiste français a conçu des dessins pour le Panthéon, à Paris, après une série de résidences dans dix lieux dédiés au devoir de mémoire.
Partant d’un photogramme de la Foire aux croûtes à Montmartre, issu des Archives de la Planète, l’auteur Thomas Clerc signe une nouvelle promenade visuelle parisienne.
Dans « L’Œil et l’index. Barthes reset », le praticien et théoricien de la photographie propose une relecture de « La Chambre Claire », œuvre canonique du sémiologue français.
Un essai de l’historien de la mode et conservateur Denis Bruna retrace l’évolution de soixante-cinq de vêtements quotidiens à travers les siècles.
Le musée d’Arts de Nantes invite à observer la pluie, depuis les paysages du XVIIIe siècle jusqu’à une installation immersive contemporaine, en passant par la peinture sur le motif au XIXe siècle et la photographie urbaine au XXe siècle.