Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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L’ouvrage du petit-fils de l’architecte Jean Renaudie écrit une histoire incarnée de ce complexe urbanistique phare des années 1970.
La Tate Britain, à Londres, confronte deux figures phares de la peinture britannique du XIXe siècle, William Turner et John Constable, et dessine leur héritage dans un parcours riche de 170 œuvres.
La collection « Transatlantique » d’ER Publishing consacre un volume à l’artiste californien, figure majeure de l’art conceptuel de la côte ouest-américaine.
L’Institut Giacometti, à Paris, confronte l’œuvre des deux artistes, lesquels ont placé, telle une obsession, la représentation de l’humain au cœur de leur création.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, après le Grey Art Museum, à New York, et le musée des Beaux-Arts de Montréal, permet de redécouvrir la galeriste française et son esprit d’avant-garde.
Au musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, l’œuvre de la photographe française se déploie dans une rétrospective d’une ampleur inédite.
Croisant sa vie et son œuvre à l’aide d’une abondante documentation, courant sur plus d’un demi-siècle, l’exposition à la BnF, à Paris, dessine un portrait infiniment moderne de la femme de lettres et de théâtre.
Au musée d’Orsay, à Paris, une monographie retrace les années d’apprentissage, à la fin du XIXe siècle, du peintre américain installé de longue date en Europe.
Pourquoi un artiste décide-t-il d’antidater une œuvre ? Et quels effets ce choix a-t-il sur sa réception ? L’historienne d’art Ileana Parvu répond à ces questions dans un essai consacré à cette figure majeure de l’art contemporain roumain.
Clélia Zernik, enseignante-chercheuse en esthétique, spécialiste de cinéma et d’art contemporain japonais, développe, en trente et un tableaux pris sur le vif, une description inédite du pays du Soleil-Levant.
À l’heure où le Centre Pompidou s’engage dans une métamorphose qui le pousse à rayonner au-delà de ses murs, ses éditions publient « Planétarium, un atlas pour le monde à venir ».
Dans Iroha, le célèbre photographe japonais livre une réflexion sensible sur la créativité et la question du renouvellement chez un artiste.
Les Éditions Diane de Selliers proposent une sélection de poèmes issus des « Contemplations » accompagnées de photographies d’époque; une initiative qui aurait convaincu leur auteur, amateur du médium.
Dans le livre Clin d’œil, publié par Chose commune, Cécile Poimbœuf-Koizumi et Stephen Ellcock s’intéressent au motif de l’œil dans l’histoire de l’art.
Dans sa première monographie, parue chez Chose commune, l’artiste bretonne révèle les mystères de sa peinture.
Serge Fauchereau dresse un panorama subtil de cent ans de production dans une somme savante et fouillée, parue chez Flammarion, qui laisse peu d’artistes dans l’ombre.
Avec Le Crépuscule des lieux, édité par RVB Books, Letizia Le Fur transforme des sites jadis splendides en une fresque acidulée.
Près de quarante ans après la rétrospective consacrée au constructeur automobile, la Fondation Cartier pour l’art contemporain publie son catalogue, sous la forme d’un vibrant hommage.
La galerie Hauser & Wirth rend compte de la conception de jardins par Jacques Herzog pour mettre en valeur les œuvres du sculpteur américain, dans un ouvrage ponctué de croquis et textes de l’architecte.
Dans un ouvrage richement illustré publié par Phaidon, Dominic Bradbury invite à redécouvrir le design moderne à travers les créations de 300 designers, lesquels ont contribué à en définir l’esthétique.
En 1955 paraissait un ouvrage rassemblant des reportages du photographe qui avait sillonné le Vieux Continent et posé son regard sur une Europe d’après-guerre en pleine reconstruction. La Fondation Henri Cartier-Bresson réédite cet opus rare, devenu un jalon de l’histoire de la photographie, dans un format plus petit, fidèle à l’esprit de l’édition originale.
Une anthologie de l’historien Boris Friedewald donne lieu à la redécouverte d’une soixantaine de femmes photographes ayant repoussé, depuis le milieu du XIXe siècle, les limites de leur discipline.
Les presses du réel publient une édition critique du livre de la penseuse française, « Histoire de l’art et lutte des sexes », paru une première fois en 1978.
L’Américain, bien trop rare en France, fait l’objet d’une rétrospective orientée sur son regard satirique au Musée national Picasso-Paris.
La Galerie du 19M, l’espace de valorisation des métiers d’art fondé par Chanel, a organisé sa première exposition au Japon. Un dialogue franco-nippon de haut vol entre une trentaine d’artisans et artistes.
Un essai de la chercheuse Muriel Pic étudie les expérimentations mescaliniennes du poète et peintre français, à partir d’archives inédites.
Pour sa première grande monographie parisienne depuis 2005, le photoreporter déploie ses tableaux photographiques au Jeu de Paume, à Paris, livrant un regard acéré sur les événements qui ont marqué le premier quart de ce siècle.
Le Petit Palais, à Paris, rend hommage à cette figure majeure du XVIIIe siècle, à l’occasion du 300e anniversaire de sa naissance, à travers une centaine de tableaux, dessins et estampes sur le thème de l’enfance.
L’historienne d’art Lisa Lee, dans un essai paru aux MIT Press, analyse comment la pratique du design graphique de l’artiste suisse a pu influencer ses créations dans l’espace urbain.
La Bourse de Commerce, à Paris, met en avant son vaste fonds, enrichi de prêts prestigieux, dans un ensemble qui élargit la réception du mouvement né aux États-Unis dans les années 1960.