Depuis une dizaine d’années, de rares enseignes situées à Casablanca ou Marrakech prennent part aux foires internationales malgré des coûts prohibitifs; une dynamique accélérée par les rendez-vous prisés de la région MENA.
Pour sa première exposition d’envergure au Maroc, l’artiste né en 1975 étrennera en janvier, à Rabat, les locaux de Kulte – Center for Contemporary Art & Editions, lequel milite pour sa labellisation en centre d’art.
Pour sa 10e édition, le parcours d’art imaginé par les chorégraphes Selma et Sofiane Ouissi a proposé, au mois d’octobre 2025, une programmation éclectique réinvestissant l’espace public.
À l’honneur avec un mapping vidéo ponctuant l’accrochage permanent du MMVI, à Rabat, le Collectif Pixylone prépare un spectacle interrogeant la place du musée dans les pays du Maghreb et de la région MENA.
Fondé en 2005 par Elisabeth Piskernik, l’espace d’art Le Cube, à Rabat, accueille artistes et commissaires tant marocains qu’étrangers, à travers des expositions ou des programmes de résidences et d’échanges réguliers.
Bled El Abar regroupe trois architectes s’intéressant à la disparition des populations nomades du désert, à travers un travail d’archivage et de cartographie du territoire.
Pour sa 7e édition, qui s’est déroulée du 26 avril au 1er mai 2025, le Festival de cinéma et d’art vidéo de Gabès, dans le sud de la Tunisie, a invité plusieurs commissaires à porter leur regard sur les problématiques écologiques et postcoloniales du continent africain.
Experte reconnue des constructions en terre crue, l’architecte marocaine vient de rénover la villa Carl Ficke, devenue le musée de la Mémoire de Casablanca. Elle participe aussi à des expositions qu’elle conçoit comme une continuation de ses recherches.
Avec l’installation Materiae Palimpsest, conçue pour le Pavillon marocain, Khalil Morad El Ghilali et El Mehdi Belyasmine mettent en avant le bâti en terre marocain sous l’angle de l’écoresponsabilité.
L’exposition « Chaïbia/CoBrA : au croisement des libertés », au MMVI, à Rabat, invite à repenser les liens qui unissent la peintre marocaine aux artistes européens ayant reconnu en elle un alter ego.
Sujet d’une monographie rédigée par Pascale Le Thorel, le peintre marocain expose à Marrakech ses dessins au fusain, lesquels font par ailleurs l’objet d’un catalogue raisonné.
Pour sa 6e édition, la foire d’art contemporain africain s’est déployée dans les espaces du palace La Mamounia et de DaDa, attirant un public de collectionneurs avertis.
Pour sa 6e édition, qui se tiendra du 30 janvier au 2 février 2025, la Foire d’art contemporain africain reprendra ses quartiers à La Mamounia et à l’espace DaDa.
Après des travaux de rénovation, le musée d’Art contemporain africain Al Maaden, situé à Marrakech, rouvre ses portes, en se recentrant sur une collection privée unique en son genre.
La manifestation, créée par Bouchra Salih, s’est tenue du 8 au 24 novembre 2024 dans le jardin d’essais botaniques de Rabat. Suivront en 2025 Casablanca et Tanger.
Pour sa 7e édition, la Biennale d’art contemporain tunisienne fait la part belle à la photographie et à l’art vidéo, dans un contexte de crises sociale et politique qu’aucun artiste n’élude.
L’exposition « Jeux de rôles », présentée à la Fondation pour la photographie. Tanger, met en lumière l’importance de l’autoportrait féminin dans la photographie marocaine contemporaine.
La manifestation ÊTRE[ICI] ambitionne d’ouvrir des lieux fermés au public et de sensibiliser à l’art contemporain. Sa 5e édition se tient les 14 et 15 septembre 2024.
L’exposition « Mon histoire » rend hommage à l’un des étudiants originels de l’École de Casablanca, lequel a introduit les signes, notamment la lettre arabe, dans la peinture.
Situé au cœur du quartier de Guéliz, à Marrakech, Malhoun, fondé par l’artiste Éric Van Hove, a l’ambition d’être un espace d’échanges pour décloisonner savoirs et pratiques.
Dans le sillage du Festival casablancais Sbagha Bagha, celui dédié au street art, Jidar, a clos le 28 avril 2024 à Rabat sa 9e édition. La manifestation, reconnue à l’international, a fait éclore une nouvelle scène d’artistes locaux.
Le photographe et cinéaste Daoud Aoulad-Syad montre, à l’American Arts Center, à Casablanca, des tirages qui capturent depuis quarante ans un Maroc populaire.
L’exposition « Et si Carthage ? » de Nidhal Chamekh est accueillie dans la nouvelle galerie de Selma Feriani à La Goulette, dans une scénographie mettant en valeur les lieux.
Pour sa 5e édition, la Foire 1-54 investit un nouvel espace à Marrakech. Le nombre de galeries, en nette évolution, témoigne d’un double intérêt pour la manifestation et pour le dynamisme d’une ville férue de création contemporaine.
La 5e édition de Talan l’Expo réunit à Denden, dans la banlieue de Tunis, dix neuf artistes contemporains autour des métiers de la fibre et du textile.
Le premier pavillon représentant le Maroc ouvrira à la 60e Biennale de Venise. Il honorera Safaa Erruas, Majida Khattari et Fatiha Zemmouri, artistes pour lesquelles la mise en espace est une préoccupation constante.
Mise en place par la plateforme ThinkArt, la manifestation « School of Casablanca » propose un riche programme d’expositions et de conférences qui vient parachever un cycle de résidences d’artistes et de commissaires débuté en 2020.
L’exposition d’envergure que la Grande-Bretagne consacre au mouvement abstrait nord-africain revient avec brio sur une aventure qui a fait entrer de plain pied les artistes marocains dans la modernité.
L’artiste Hassan Darsi, fondateur de La Source du lion, prépare une exposition d’envergure à Marrakech pour la fin de l’année 2023, après avoir publié en 2022 La Source du lion de 1 à Z, retraçant l’histoire du projet.
Deux festivals marocains ont tour à tour mis à l’honneur, à Rabat et à Marrakech, l’art digital. Derrière cet engouement, nombreux sont les artistes à s’interroger sur les atouts et les limites d’un médium en plein essor.