Une anthologie de textes de la grande penseuse de l’art conceptuel étatsunienne permet d’explorer ses réflexions et son parcours.
« Enseigner et apprendre », ouvrage novateur de l’artiste franco-américain, connaît une nouvelle traduction, après être resté longuement épuisé. L’occasion de revenir sur une pensée foisonnante.
Le musée d’Art moderne de Paris présente l’œuvre du peintre allemand à travers une sélection de seize grands tableaux.
Jean-Baptiste Carobolante propose une réflexion enthousiasmante sur l’histoire du rapport à l’art.
La correspondance passionnante de l’artiste avec sa sœur écrivaine est publiée pour la première fois en français, dans un volume très soigné.
Dans un nouvel opus, l’essayiste s’intéresse à la fragmentation de notre regard sur le réel (ou ce qu’il en reste).
Les Tanneries à Amilly, dans le Loiret, proposent, à l’occasion de leurs dix ans, l’exposition « Abstraction, abstractions ! », visible jusqu’à la fin du mois d’août.
La commissaire d’exposition Julia Marchand dirige un ouvrage collectif consacré à l’adolescence dans l’art contemporain.
Pour sa 15e édition, le Festival de l’histoire de l’art, qui se tient du 5 au 7 juin 2026 à Fontainebleau, braque ses projecteurs sur le Maroc et sur la mode.
Mara Hoberman invite à voyager aux côtés de la peintre abstraite américaine qui s’était établie en France après 1950, donnant la parole à des plasticiens partageant ses horizons.
Au pavillon du Brésil à la Biennale de Venise 2026, Diane Lima réunit deux artistes : Rosana Paulino et Adriana Varejão. De cette manière, elle interroge le poids des héritages coloniaux et les imaginaires de la résistance au Brésil.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
Yto Barrada prend possession du pavillon français de la Biennale de Venise en déployant une œuvre aux multiples raisonnances, inspirée par Saturne, personnage complexe et ambivalent.
Les commissaires Hans Ulrich Obrist et Ben Vickers ont invité vingt-quatre artistes à s’emparer du Giardino Mistico dei Carmelitani Scalzi, et du Complesso Santa Maria Ausiliatrice, à Castello, pour honorer la religieuse, poète, guérisseuse et compositrice du XIIe siècle.
Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Au Pavillon saoudien de la Biennale de Venise, Dana Awartani explore la fragilité de l’héritage culturel et l’amission des techniques traditionnelles orientales à travers l’artisanat.
Au Pavillon allemand de la Biennale de Venise, les œuvres de Sung Tieu et Henrike Naumann questionnent les stigmates du passé et leurs résonances dans l'Allemagne contemporaine.
L’historienne d’art Marie Adjedj signe un ouvrage passionnant sur la réinvention, avec l’émergence de l’art conceptuel, de la critique d’art et du commissariat d’exposition.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
La Fondation Pernod Ricard accueille une exposition captivante, conçue par la commissaire Élodie Royer, sur la puissance onirique.
En invitant le peintre à exposer entre ses murs, à Paris, la Fondation Henri-Cartier-Bresson renoue avec une de ses missions initiales : présenter non seulement la photographie, mais aussi l’ensemble des arts plastiques.
Dans un ouvrage soigné, l’homme d’affaires François Pinault et les équipes chargées de valoriser son importante collection d’art contemporain en ont sélectionné les œuvres emblématiques.
La chercheuse Charlotte Foucher Zarmanian signe un essai consacré à ses paires et à leur conquête de la discipline.
Cette publication annuelle a pour ambition de favoriser, non sans éclectisme, un accès à des travaux inédits ou méconnus d’écrivains, d’artistes, d’architectes ou de photographes.
Invité par le Centre des monuments nationaux, l’artiste français a conçu des dessins pour le Panthéon, à Paris, après une série de résidences dans dix lieux dédiés au devoir de mémoire.
Au musée Cognacq-Jay, la plasticienne franco-suisse propose un dialogue entre son œuvre et les collections du XVIIIe siècle de l’établissement parisien.
« Odyssée de la Vénus noire », recueil primé de la poétesse américaine traduit pour la première fois en français, redonne sa place à la figure féminine noire dans l’histoire de l’art.
En marge de la rétrospective « Philip Guston. L’ironie de l’histoire », le Musée national Picasso-Paris consacre une exposition à l’artiste américain, la première dans une institution française.