Réunissant une trentaine d’artistes, l’exposition « L’Étoffe des rêves », à la Halle Saint-Pierre, à Paris, interroge les liens étroits qui unissent art brut et textile.
Gabriel (1976), l’unique film de l’artiste canado-américaine, est projeté à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, dans le cadre du cycle cinéma « Minimal », en résonance avec l’exposition homonyme.
Il en va à Paris des expositions de mode comme des semaines de défilés. Même si l’on peut voir ailleurs des choses remarquables*1, l’ampleur, la qualité et l’audience de l’offre parisienne sont sans commune mesure.
Deux expositions, l’une de Sheila Hicks, l’autre sur Anni Albers, rappellent l’importance des civilisations mésoaméricaines dans l’histoire des arts textiles.
« I never read, I just look at pictures*1 », disait Andy Warhol. Au-delà de l’ironie et de la pose dandy, cette célèbre déclaration affirme que les images, leur articulation, leur mise en forme sont un langage à part entière, producteur de savoir et de sens.
Faisant dialoguer images d’époque, objets patrimoniaux et œuvres d’artistes africains contemporains, l’exposition « Bénin aller-retour. Regards sur le Dahomey de 1930 » entame une réflexion sur notre rapport à l’histoire coloniale.
Ce n’est un secret pour personne, les écoles d’art ne sont pas au mieux de leur forme. On peut déplorer une telle situation. Il reste que l’urgence est à la réinvention, non aux lamentations.
L’exposition dédiée à Vassily Kandinsky, à la Philarmonie de Paris, et le solo show de Gabriel Orozco, à la galerie Chantal Crousel, à Paris, mettent en évidence le rôle de la musique dans le processus créatif des artistes.
À l’occasion d’Art Basel Paris, moment de cristallisation et temps fort de visibilité des tendances de la scène artistique, voici un florilège subjectif de quelques choses vues, et souvent aimées, dans la capitale.
L’organisation, à Paris, du Salon Les Nouveaux Ensembliers par les Manufactures nationales, dans le cadre du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, est l’occasion de s’interroger sur l’actualité de la discipline et de la figure emblématique de l’ensemblier.
L’artiste brésilienne Fernanda Gomes bénéficie simultanément d’une exposition monographique dans deux galeries parisiennes.
La brillante programmation du Centre Pompidou-Metz place la question des relations hypertextuelles entre les œuvres au cœur de deux expositions complémentaires.
L’histoire du clubbing, ses musiques, ses lieux, ses grands noms, ses relations à l’art et à la société étaient au cœur de plusieurs expositions de l’été 2025.
À travers l’exposition « Chorégraphies. Dessiner, danser (XVIIe-XXIe siècle) », le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon se fait l’écho d’un programme de recherche au long cours consacré aux arts de la notation chorégraphique.
La tenue, en ce mois de septembre, de la 15e édition de la Paris Design Week et de la 6e édition de la France Design Week est une excellente occasion de s’interroger sur les enjeux actuels du design.
La Nicoletta Fiorucci Foundation ouvre un nouvel espace à Venise. Elle invite l’artiste géorgienne basée à Berlin Tolia Astakhishvili à s’imprégner des lieux. Une fondation de plus ? Bien mieux que cela.
À quoi servent les expositions de littérature ? Celle intitulée « Franz Kafka », qui s’est tenue à la Morgan Library, à New York, en avril 2025, en donne un indice.
À l’occasion de ses 20 ans, la galerie christian berst – art brut a convié Sophie Calle à sélectionner des œuvres d’elle et d’autres artistes issues de sa collection personnelle et des réserves de l’enseigne.
La formidable exposition de Christine Sun Kim, au Whitney Museum of American Art, à New York, déploie un langage formel percutant, à partir de la langue américaine des signes, pour cingler la discrimination validiste.
L’artiste kosovar Petrit Halilaj vient habiter l’Institut Giacometti, à Paris, transformé en palais des rêves, des souvenirs et des peurs.
À l’occasion de l’anniversaire des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, le musée Guimet, à Paris, dépositaire du fonds Marc Riboud, fait la part belle aux nombreux reportages du photojournaliste français.
L’artiste, designer et scénographe français livre, à travers son objet iconique, son intérêt pour le quotidien, lequel est au cœur de son inspiration et de sa création.
Les langages graphiques des enfants, mais aussi les méthodes d’enseignement, constituent, depuis la fin du XIXe siècle, un vivier de formes pour les artistes.
Une exposition organisée aux archives départementales du Val-de-Marne, à Créteil, relate l’histoire de la Maison de Charenton, un établissement de soins novateur, aux prémices de la discipline.
On a beau savoir que l’œuvre et la vie de cet artiste sont un continent dont l’exploration est infinie, il est rare de voir paraître sur le sujet deux livres aussi stimulants et singuliers que ceux de Pascal Rousseau et Philippe Lapierre.
Pour « La République (Cynique)*1 », Pierre Bal-Blanc a orchestré au Palais de Tokyo, à Paris, une partition de performances, situations, films, protocoles... renouvelée chaque jour. Retour sur une exposition modèle.
À Londres, deux expositions, présentant l’une, les sculptures en mouvement de Lygia Clark, et l’autre, celles de Haegue Yang, ont mis l’accent sur des créations porteuses d’une expérience sensorielle et esthétique singulière.
Architecture ouverte et liberté collective définissent le projet muséographique de l’architecte brésilienne, dont toute institution s’engageant dans des travaux de rénovation ou d’extension devrait s’inspirer.
Décembre est traditionnellement le mois des rétrospectives. Bilan personnel des bons et mauvais souvenirs de l’année qui s’achève.
L’exposition « Les frontières sont des animaux nocturnes » présentée à Paris, au Palais de Tokyo et à KADIST, est née des troubles géopolitiques engendrés par la guerre en cours en Ukraine.