Il en va à Paris des expositions de mode comme des semaines de défilés. Même si l’on peut voir ailleurs des choses remarquables*1, l’ampleur, la qualité et l’audience de l’offre parisienne sont sans commune mesure.
« I never read, I just look at pictures*1 », disait Andy Warhol. Au-delà de l’ironie et de la pose dandy, cette célèbre déclaration affirme que les images, leur articulation, leur mise en forme sont un langage à part entière, producteur de savoir et de sens.
À l’occasion d’Art Basel Paris, moment de cristallisation et temps fort de visibilité des tendances de la scène artistique, voici un florilège subjectif de quelques choses vues, et souvent aimées, dans la capitale.
La brillante programmation du Centre Pompidou-Metz place la question des relations hypertextuelles entre les œuvres au cœur de deux expositions complémentaires.
L’histoire du clubbing, ses musiques, ses lieux, ses grands noms, ses relations à l’art et à la société étaient au cœur de plusieurs expositions de l’été 2025.
La Nicoletta Fiorucci Foundation ouvre un nouvel espace à Venise. Elle invite l’artiste géorgienne basée à Berlin Tolia Astakhishvili à s’imprégner des lieux. Une fondation de plus ? Bien mieux que cela.
À quoi servent les expositions de littérature ? Celle intitulée « Franz Kafka », qui s’est tenue à la Morgan Library, à New York, en avril 2025, en donne un indice.
La formidable exposition de Christine Sun Kim, au Whitney Museum of American Art, à New York, déploie un langage formel percutant, à partir de la langue américaine des signes, pour cingler la discrimination validiste.
L’artiste kosovar Petrit Halilaj vient habiter l’Institut Giacometti, à Paris, transformé en palais des rêves, des souvenirs et des peurs.
L’exposition « Louvre Couture. Objets d’art, objets de mode » fait souffler, dans les galeries des objets d’art du musée parisien, un esprit cultivé, partageur et joyeux.
On a beau savoir que l’œuvre et la vie de cet artiste sont un continent dont l’exploration est infinie, il est rare de voir paraître sur le sujet deux livres aussi stimulants et singuliers que ceux de Pascal Rousseau et Philippe Lapierre.
Pour « La République (Cynique)*1 », Pierre Bal-Blanc a orchestré au Palais de Tokyo, à Paris, une partition de performances, situations, films, protocoles... renouvelée chaque jour. Retour sur une exposition modèle.
Décembre est traditionnellement le mois des rétrospectives. Bilan personnel des bons et mauvais souvenirs de l’année qui s’achève.
Qu’est-ce qu’une bonne foire d’art ? Comment apprécier la qualité de ces événements extrêmement concurrentiels, structurants du marché de l’art et du softpower internationaux ?
Le fameux exergue de « La Vie mode d’emploi » de Georges Perec est une sorte de formule magique qui ouvre les portes entre art et littérature. Comment ne pas y penser en lisant deux livres majeurs, parus cette rentrée, l’un de Thomas Clerc, l’autre de Grégoire Bouillier ?
Le graffiti est le sujet, depuis quelques mois, de plusieurs expositions dans des contextes variés, de Paris à Arles en passant par Rennes.
Le directeur général des musées de la Collection Pinault se souvient des impressions suscitées par ce rideau rouge sang : justesse, émotion et beauté.