Puisant dans les collections du Victoria & Albert Museum, à Londres, Fiona Rogers bouscule une histoire largement écrite au masculin.
Depuis vingt ans, Estelle et Hervé Francès construisent une collection d’art contemporain autour du thème de la fragilité humaine. À l’occasion de « Faire corps » une exposition consacrée à leur fonds photographique à Senlis et Clichy présentée pendant Art Basel Paris, Estelle Francès revient sur leur démarche, entre passion intime et engagement.
Pour son exposition inaugurale en tant que directrice artistique du Pavillon populaire, Luce Lebart revisite l’histoire du médium à travers ses inventions, ses exploits et ses images fondatrices.
Organisé du 20 au 25 octobre 2026 à la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, le Salon parisien poursuit son exploration des formes élargies de l’image. Son fondateur et directeur artistique, Julien Frydman, revient sur l’identité hybride du salon, son rapport à l’architecture et une édition 2026 marquée notamment par Ana Mendieta, Steina Vasulka, Andrea Geyer et Boris Mikhaïlov.
Dix ans après la disparition du portraitiste malien, la transcription d’une conférence donnée à l’Ensba de Lyon révèle sa conception profondément sociale du médium.
Plus d’un millier de projets labellisés en France et dans quarante pays : pendant treize mois, le Bicentenaire célèbre le médium sous toutes ses formes, de son invention aux enjeux de l’intelligence artificielle.
À l’occasion de la rétrospective parisienne que la Fondation Henri Cartier-Bresson consacre au photographe japonais sort la première anthologie française de ses écrits.
Le Festival Portrait(s), à Vichy, consacre une vaste rétrospective au photographe américain – sa première exposition française d’envergure depuis celle à la Monnaie de Paris, en 2009. Entre culture populaire et spiritualité, il revient sur plus de quarante ans de création.
Des relectures historiques aux scènes africaines, en passant par plusieurs belles découvertes de la photographie émergente, tour d’horizon des temps forts de cette 57e édition.
Une anthologie dévoile pour la première fois une sélection majeure d’écrits de la photographe d’origine allemande, pour la plupart inédits.
Après dix ans à Somerset House, la Foire britannique de photographie, qui ouvre sa 11e édition le 14 mai 2026, s’installe à Olympia, sa nouvelle adresse permanente.
À Paris, le BAL consacre une rétrospective à cette figure incontournable de la photographie italienne, longtemps méconnue en France. Immersion dans une œuvre où la patience du regard transfigure la banalité du monde.
À l’occasion de la 61e Biennale de Venise, où il dévoile une version inédite de l’installation Unconformities, le duo libanais revient sur trente ans de création. Naviguant entre cinéma et pratique plastique, ils sondent les sédimentations de l’histoire, l’invisible, les traces et la persistance de l’imaginaire face aux ruptures.
Invité par Art Paris à imaginer un parcours thématique dédié à la scène française, Loïc Le Gall explore les liens indéfectibles entre art et langage. Une traversée qui relie les parois de Lascaux aux écritures binaires, tout en célébrant la vitalité de la création hexagonale.
La première monographie française dédiée à la « baronne Dada » contribue à une redéfinition des dogmes de l’histoire de l’art.
Le Jeu de Paume, à Paris, célèbre le photographe britannique récemment décédé à travers le prisme de la crise climatique, pour une rétrospective testament, sous forme d’avertissement.
Partant d’un photogramme de la Foire aux croûtes à Montmartre, issu des Archives de la Planète, l’auteur Thomas Clerc signe une nouvelle promenade visuelle parisienne.
Dans « L’Œil et l’index. Barthes reset », le praticien et théoricien de la photographie propose une relecture de « La Chambre Claire », œuvre canonique du sémiologue français.
Le musée d’Orsay, à Paris, met en lumière cette figure méconnue à travers trois de ses passions : la photographie, la Villa Médicis, à Rome, ainsi que son mari et modèle, le peintre Ernest Hébert.
Le photographe français Éric Tabuchi signe son ouvrage le plus intime : une méditation sur la mémoire et la postérité racontée à travers l’histoire de ses parents.
L’ouvrage du petit-fils de l’architecte Jean Renaudie écrit une histoire incarnée de ce complexe urbanistique phare des années 1970.
Au musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, l’œuvre de la photographe française se déploie dans une rétrospective d’une ampleur inédite.
Dans Iroha, le célèbre photographe japonais livre une réflexion sensible sur la créativité et la question du renouvellement chez un artiste.
Dans le livre Clin d’œil, publié par Chose commune, Cécile Poimbœuf-Koizumi et Stephen Ellcock s’intéressent au motif de l’œil dans l’histoire de l’art.
Dans sa première monographie, parue chez Chose commune, l’artiste bretonne révèle les mystères de sa peinture.
L’association régie par la loi 1901, soutenue par la Ville de Paris, ouvre un nouveau chapitre de sa gouvernance après celle de Simon Baker.
Avec Le Crépuscule des lieux, édité par RVB Books, Letizia Le Fur transforme des sites jadis splendides en une fresque acidulée.
À 83 ans, le photographe et réalisateur français bénéficie d’une riche actualité : une rétrospective de ses films au cinéma, un livre, et une exposition au Pavillon populaire, à Montpellier. Il revient pour nous sur une vie consacrée à l’image et à la parole.