Le musée de l’Orangerie, à Paris, après le Grey Art Museum, à New York, et le musée des Beaux-Arts de Montréal, permet de redécouvrir la galeriste française et son esprit d’avant-garde.
Clélia Zernik, enseignante-chercheuse en esthétique, spécialiste de cinéma et d’art contemporain japonais, développe, en trente et un tableaux pris sur le vif, une description inédite du pays du Soleil-Levant.
Un essai de la chercheuse Muriel Pic étudie les expérimentations mescaliniennes du poète et peintre français, à partir d’archives inédites.
La Bourse de Commerce, à Paris, met en avant son vaste fonds, enrichi de prêts prestigieux, dans un ensemble qui élargit la réception du mouvement né aux États-Unis dans les années 1960.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, propose une rétrospective consacrée à l’artiste allemand, réunissant 275 œuvres réalisées à partir de 1962.
Le musée du Luxembourg à Paris met à l’honneur les peintures sur papier de l’artiste aveyronnais, à travers 130 œuvres – dont 25 inédites –, réalisées au brou de noix, à l’encre ou à la gouache, à partir des années 1940.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, en écho aux touches fondues de Claude Monet, consacre un accrochage thématique aux usages du flou en peinture, en photographie et en vidéo.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Le Centre Pompidou, à Paris, donne à voir la collection de Jean Chatelus, qui a récemment rejoint ses fonds, grâce à une donation de la Fondation Antoine de Galbert, sa légataire.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, a invité l’artiste britannique à s’emparer de ses espaces d’exposition. L’accrochage réunit plus de 400 créations – peintures, dessins, œuvres numériques et installations vidéo –, réalisées de 1955 à 2025.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
La capitale met en avant, au Centre Pompidou, les artistes africains, africains-américains et caribéens, sous l’angle des « circulations artistiques et luttes anticoloniales » de 1950 à 2000.
Dans un essai paru aux éditions Pérégrines, l’historien et critique d’art Clément Dirié offre une nouvelle lecture de la vie et de l’œuvre de la peintre autodidacte.
L’ouvrage d’Aurélie Verdier recense les objets qui occupaient le mur derrière le bureau d’André Breton, synthétisant une histoire du surréalisme.
Raphaëlle Guidée mène une enquête balayant un large corpus de constructions narratives liées à la ville de Detroit, ange déchu du rêve américain.
Une exposition d’envergure revient sur le mouvement artistique italien à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris.
Les « Œuvres de la voix » explorées dans un ouvrage collectif paru chez Le Mot et le Reste.
L’Atelier contemporain rassemble, dans « Atopiques », l’importante œuvre critique du fondateur des éditions Macula.
À la Fondation Cartier pour l’art contemporain, à Paris, la nouvelle installation vidéo de l’artiste américain chorégraphie un épisode tragique de l’histoire du football américain.
Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois s’intéressent aux « états de l’amitié », à travers la correspondance de quarante paires d’amis, artistes, écrivains, poètes, musiciens, cinéastes... entre 1880 et 1980.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, propose une exposition autour de L’Atelier rouge, ce tableau précurseur d’Henri Matisse, réalisé en 1911.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, accueille un pan d’une rétrospective itinérante consacrée à l’artiste abstrait américain, à l’occasion du centenaire de sa naissance.
Le photographe japonais déploie ses clairs-obscurs sur les sculptures de l’Institut Giacometti, à Paris, dans une réflexion inspirée du théâtre nô.
L’historienne d’art Judith Delfiner explore un corpus inédit de xérographies de Jay DeFeo.
La Fondation d’entreprise Pernod Ricard, à Paris, met en scène une exposition en duo des artistes Farah Atassi et Ulla von Brandenburg, dont les pratiques célèbrent le « spectacle des formes ».
Le Petit Palais, à Paris, présente le dernier volet de sa trilogie consacrée à la capitale française. L’exposition « Le Paris de la modernité (1905-1925) » révèle près de 400 œuvres de la Belle Époque aux Années folles.
Le Centre Pompidou, à Paris, organise en collaboration avec le musée national Picasso-Paris une vaste rétrospective de l’œuvre sur papier du peintre, disparu il y a tout juste cinquante ans.
Le recueil, édité par le poète américain Clark Coolidge en 2010 et traduit en français par Éric Suchère, compile les textes, entretiens et conférences du peintre américain.
L’exposition « Gertrude Stein et Pablo Picasso. L’invention du langage » au musée du Luxembourg, à Paris, met en lumière l’écrivaine et poétesse américaine, immigrée à Paris en 1903.
Une grande rétrospective déploie, dans toute la Fondation Louis-Vuitton à Paris, les couleurs vibrantes du maître de l’expressionnisme abstrait.