Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
Dans son livre « (Non) Performance. A Daily Practice », publié par T&P Publishing, la critique et commissaire d’exposition Julie Pellegrin interroge la pratique de la performance à travers une série de neuf entretiens d’artistes femmes.
Le musée d’Art moderne de Paris propose la première rétrospective française de l’œuvre de la peintre allemande, cofondatrice du Blaue Reiter.
Le Centre Pompidou, à Paris, donne à voir la collection de Jean Chatelus, qui a récemment rejoint ses fonds, grâce à une donation de la Fondation Antoine de Galbert, sa légataire.
À l’occasion de l’exposition « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hultén » au Grand Palais*1, à Paris, suivons dans son pays natal la trajectoire du sculpteur dont est célébré le centenaire.
La Maison de la culture du Japon à Paris offre une réflexion autour des enjeux écologiques contemporains à travers une exposition en deux volets, à Paris puis à Marseille.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.
Dans la Sérénissime, l’artiste dévoile de nouvelles pièces qui revisitent son répertoire singulier. Une constellation en mouvement dans ce qui constitue sa plus importante exposition en Italie.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, a invité l’artiste britannique à s’emparer de ses espaces d’exposition. L’accrochage réunit plus de 400 créations – peintures, dessins, œuvres numériques et installations vidéo –, réalisées de 1955 à 2025.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
Conservatrice, commissaire d’exposition et cofondatrice de l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions), Camille Morineau publie une étude consacrée aux représentations du nu par les femmes.
Le musée Carnavalet – Histoire de Paris retrace la relation inspirante de la cinéaste franco-belge avec sa ville d’adoption, depuis le studio de photographie qu’elle y établit rue Daguerre.
Accueillie par le H’art Museum, la Leiden Collection revient à Amsterdam, à l’occasion des 750 ans de la ville. À travers 75 œuvres du XVIIe siècle, la vie de ses habitants se dévoile.
La manifestation, curatée par Marjolaine Lévy, se présente comme une potentielle héritière du pop art et de l’art conceptuel.
Experte reconnue des constructions en terre crue, l’architecte marocaine vient de rénover la villa Carl Ficke, devenue le musée de la Mémoire de Casablanca. Elle participe aussi à des expositions qu’elle conçoit comme une continuation de ses recherches.
Conçue en écho à la 19e Biennale d’architecture de Venise, l’exposition « Architectural Landscapes », présentée à la galerie Negropontes, transforme la Palazzina Masieri en une scène où l’art et l’architecture dialoguent pour rendre un brillant hommage à Carlo Scarpa.
À Timisoara, la Fondation Art Encounters rend hommage à l’enfant du pays dans une exposition de grande ampleur signée Bernard Blistène.
Dans sa monographie éditée par les Beaux-Arts de Paris, le peintre français revient sur deux décennies d’une pratique placée sous le signe du réel et de l’ordinaire.
Du 9 au 31 mai 2025, pour sa 30e édition, le Festival pluridisciplinaire ravive les lucioles un peu partout dans la capitale belge, avec une quarantaine d’événements dotés d’un fort esprit critique.
La capitale met en avant, au Centre Pompidou, les artistes africains, africains-américains et caribéens, sous l’angle des « circulations artistiques et luttes anticoloniales » de 1950 à 2000.
Dans un essai paru aux éditions Pérégrines, l’historien et critique d’art Clément Dirié offre une nouvelle lecture de la vie et de l’œuvre de la peintre autodidacte.
La 3e édition du Festival du dessin, d’une grande richesse et diversité, décloisonne les genres et les attentes.
Le musée de l’Homme, à Paris, dresse la saga de cet emblème de la culture africaine, en croisant les approches de disciplines aussi diverses que l’anthropologie, la mode, l’art contemporain et le design.
L’historien d’art étatsunien Jonathan Crary propose, avec L’Écorchement du monde, publié aux Presses du réel, une réflexion acide sur l’ère numérique.
Sous le titre « Corps et âmes », la Bourse de commerce – Pinault Collection, à Paris, propose une exposition aussi passionnante que foisonnante.
Bozar renoue avec sa tradition des grandes expositions d’art contemporain, tant collectives qu’individuelles, en lien avec les questions sociétales actuelles.
Le musée Jacquemart-André, à Paris, met en lumière la peintre baroque italienne. Reconnue en son temps puis oubliée, l’artiste « redécouverte » voit son apport à l’art et son histoire réévalué.
Le Musée national Picasso-Paris réunit une soixantaine d’œuvres ayant figuré, en 1937, à Munich, dans l’exposition d’art dit « dégénéré », organisée au nom de l’idéologie raciale par le régime nazi.
À la Monnaie de Paris, une rétrospective retrace le parcours artistique prolifique de l’inventeur de l’abstraction lyrique.
Une somme savante mais accessible sur l’acmé artistique autour de 1880-1920 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède a paru aux éditions du Fonds Mercator.
La première monographie de l’artiste française, éditée par Empire, invite à découvrir la richesse de son œuvre à travers cinq ensembles.