Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
À l’occasion de la saison France-Brésil 2025, le Jeu de Paume – château de Tours met à l’honneur l’œuvre engagée de l’artiste brésilien.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, en écho aux touches fondues de Claude Monet, consacre un accrochage thématique aux usages du flou en peinture, en photographie et en vidéo.
À la Villa du Parc, à Annemasse, les deux artistes bousculent les codes avec « Chambre à deux lits », entre art savant et culture populaire.
Dans le cadre du programme « Biens venus ! », l’abbaye normande accueille Marulho, installation majeure de l’artiste brésilien, qui résonne avec force dans ce contexte patrimonial.
Et si l’IA pouvait recréer nos souvenirs d’enfance ? C’est la question que soulève le psychiatre Serge Tisseron dans un essai né de la perte d’une photographie de famille.
Comment réparer les liens brisés avec la nature ? C’est la question que posent Laura Drouet et Olivier Lacrouts, commissaires de l’exposition « Memo. Souvenirs du futur » déployée à la Fondation d’entreprise Martell, à Cognac.
À Saumur, le centre d’art contemporain Bouvet Ladubay présente une rétrospective du peintre, révélant comment ses œuvres abstraites, rigoureuses et sensibles, interrogent le paysage éditorial.
Inaugurant la collaboration entre le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmn, une ample exposition revient sur les relations fécondes qui unirent le directeur de musée visionnaire Pontus Hultén et le couple d’artistes Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely.
Le musée de Flandre, à Cassel, a pour ambition de valoriser les artistes oubliés. Ainsi se penche-t-il sur la peinture de l’Anversois Hendrick van Balen et sa collaboration avec Jan Brueghel l’Ancien.
Pendant l’été, le Musée d’art moderne et contemporain de Genève s’installe dans une ancienne ferronnerie des Eaux-Vives, rue de l’Avenir. Cette première exposition hors-site fait à la fois le point sur la naissance de l’institution et sur ses futurs objectifs.
L’exposition des pensionnaires de la promotion 2024-2025 de l’Académie de France à Rome – Villa Médicis, intitulée « Changer la prose du monde », s’articule autour de récits poétiques, politiques ou écologiques, en phase avec les défis contemporains.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Dans une nouvelle édition de « Faussaires illustres », Harry Bellet poursuit son enquête sur les scandales de faux dans le monde de l’art. Apparences trompeuses, plaisir authentique.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Le musée national des Arts asiatiques – Guimet, à Paris, dévoile l’importance du bronze dans l’art et la religion khmers. Un événement !
Dans son livre « (Non) Performance. A Daily Practice », publié par T&P Publishing, la critique et commissaire d’exposition Julie Pellegrin interroge la pratique de la performance à travers une série de neuf entretiens d’artistes femmes.
Le musée d’Art moderne de Paris propose la première rétrospective française de l’œuvre de la peintre allemande, cofondatrice du Blaue Reiter.
Le Centre Pompidou, à Paris, donne à voir la collection de Jean Chatelus, qui a récemment rejoint ses fonds, grâce à une donation de la Fondation Antoine de Galbert, sa légataire.
À l’occasion de l’exposition « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hultén » au Grand Palais*1, à Paris, suivons dans son pays natal la trajectoire du sculpteur dont est célébré le centenaire.
La Maison de la culture du Japon à Paris offre une réflexion autour des enjeux écologiques contemporains à travers une exposition en deux volets, à Paris puis à Marseille.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.
Dans la Sérénissime, l’artiste dévoile de nouvelles pièces qui revisitent son répertoire singulier. Une constellation en mouvement dans ce qui constitue sa plus importante exposition en Italie.
La Fondation Louis-Vuitton, à Paris, a invité l’artiste britannique à s’emparer de ses espaces d’exposition. L’accrochage réunit plus de 400 créations – peintures, dessins, œuvres numériques et installations vidéo –, réalisées de 1955 à 2025.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
Conservatrice, commissaire d’exposition et cofondatrice de l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions), Camille Morineau publie une étude consacrée aux représentations du nu par les femmes.
Le musée Carnavalet – Histoire de Paris retrace la relation inspirante de la cinéaste franco-belge avec sa ville d’adoption, depuis le studio de photographie qu’elle y établit rue Daguerre.
Accueillie par le H’art Museum, la Leiden Collection revient à Amsterdam, à l’occasion des 750 ans de la ville. À travers 75 œuvres du XVIIe siècle, la vie de ses habitants se dévoile.
La manifestation, curatée par Marjolaine Lévy, se présente comme une potentielle héritière du pop art et de l’art conceptuel.
Experte reconnue des constructions en terre crue, l’architecte marocaine vient de rénover la villa Carl Ficke, devenue le musée de la Mémoire de Casablanca. Elle participe aussi à des expositions qu’elle conçoit comme une continuation de ses recherches.
Conçue en écho à la 19e Biennale d’architecture de Venise, l’exposition « Architectural Landscapes », présentée à la galerie Negropontes, transforme la Palazzina Masieri en une scène où l’art et l’architecture dialoguent pour rendre un brillant hommage à Carlo Scarpa.