Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Le photographe, avec son ami et tireur Guillaume Geneste, offre, tel un catalogue raisonné, un panorama de tous les ouvrages qui ont compté pour lui.
À Bruges, le nouveau centre d’art se positionne comme un outil culturel de premier ordre. Il réexamine, dans un contexte architectural contemporain et avec ambition, le passé tant historique qu’artistique de la cité.
Grâce aux apports de ses collections de photographie et de textiles, l’institution parisienne enrichit magnifiquement l’exposition londonienne, qu’elle reçoit à son tour.
La correspondance passionnante de l’artiste avec sa sœur écrivaine est publiée pour la première fois en français, dans un volume très soigné.
Dans un nouvel opus, l’essayiste s’intéresse à la fragmentation de notre regard sur le réel (ou ce qu’il en reste).
À Paris, le musée du Louvre invite le musée Rodin à mettre en regard l’œuvre des deux virtuoses du corps humain, à travers une exploration sensible où la matière semble prendre vie.
Au Carré d’art, à Nîmes, une exposition d’ampleur du duo franco-serbe propose une réflexion sur la place de la peinture dans l’iconographie contemporaine.
Le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, à Rabat, accueille l’exposition « Œuvre en héritage », une plongée dans la peinture d’un artiste sans frontières, mais ancré dans son territoire.
Intitulée « Edge », la 14e édition du festival international de photographie nippon a rassemblé grands noms – Daido Moriyama, Anton Corbijn, Linder Sterling – et jeunes talents, avec un focus sur la création sud-africaine.
Le Centre Pompidou – Metz inaugure, en cent œuvres, un cycle d’une année célébrant, à travers la France, le centenaire de la naissance de ce représentant majeur de l’abstraction géométrique.
Entre les corps exposés de Florentina Holzinger et l’hospitalité imaginée par Rirkrit Tiravanija, les pavillons nationaux de la Biennale dessinent une cartographie inquiète du présent.
La pièce de Louise Lawler, diffusée à l’initiative de Good Books, à Paris, ne dément pas son actualité quant à la présence encore dominante des hommes dans le récit de l’histoire de l’art.
Une anthologie dévoile pour la première fois une sélection majeure d’écrits de la photographe d’origine allemande, pour la plupart inédits.
Les Tanneries à Amilly, dans le Loiret, proposent, à l’occasion de leurs dix ans, l’exposition « Abstraction, abstractions ! », visible jusqu’à la fin du mois d’août.
La correspondance entre le peintre surréaliste et son galeriste offre un précieux témoignage du processus créatif et retrace, en images, une période d’émulation.
La commissaire d’exposition Julia Marchand dirige un ouvrage collectif consacré à l’adolescence dans l’art contemporain.
Au MAXXI, Andrea Bellini et Francesco Stocchi déroulent un panorama de l’art dans la Péninsule depuis 1940, à travers le prisme du tragicomique. Cette relecture salutaire permet de découvrir la richesse insoupçonnée de la scène transalpine.
La commissaire d’exposition et critique d’art Marianne Derrien publie un ouvrage à la croisée de l’essai critique, du récit et du carnet de voyage.
À l’occasion de sa réouverture après travaux, le musée de la Vie romantique, à Paris, présente l’œuvre du peintre français à travers le motif du ciel.
Mara Hoberman invite à voyager aux côtés de la peintre abstraite américaine qui s’était établie en France après 1950, donnant la parole à des plasticiens partageant ses horizons.
La 31e édition du KunstenFestivaldesArts, disséminée tout ce mois dans divers lieux de la capitale belge, a pour ambition de « miser sur la malléabilité pour réinventer nos regards ».
Avec la rétrospective « Rêver en équilibre », la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, célèbre l’un des sculpteurs contemporains les plus populaires au monde.
L’artiste valaisan fête les vingt ans de sa collaboration avec la galerie Eva Presenhuber en exposant deux décennies d’œuvres classées par taille. Et dont les sources puisent dans l’adolescence de leur auteur.
Après un accrochage parisien, près de 200 œuvres, des tirages d’époque et une sélection de films du pionnier du documentaire naturaliste français, sont exposées au musée de Pont-Aven.
Au musée d’Art et d’Histoire de Genève (MAH), le directeur Marc-Olivier Wahler donne carte blanche à l’artiste suisse.
Alice Dusapin, Martin Laborde et Baptiste Pinteaux s’entretiennent avec leur collaboratrice, revenant sur sa trajectoire artistique par le biais de la thématique des lieux traversés.
La Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, réunit une centaine de pièces de sa collection influencées par la tradition du chiaroscuro pour sonder la noirceur du temps présent.
Pour sa participation inaugurale à la Biennale d’art, le Maroc a invité Amina Agueznay, dont l’installation textile Asǝṭṭa, conçue avec des artisanes venues de tout le pays, se déploie au sein de l’Arsenale.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
À Paris, le BAL consacre une rétrospective à cette figure incontournable de la photographie italienne, longtemps méconnue en France. Immersion dans une œuvre où la patience du regard transfigure la banalité du monde.