Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Un essai de l’historien de la mode et conservateur Denis Bruna retrace l’évolution de soixante-cinq de vêtements quotidiens à travers les siècles.
Le musée d’Arts de Nantes invite à observer la pluie, depuis les paysages du XVIIIe siècle jusqu’à une installation immersive contemporaine, en passant par la peinture sur le motif au XIXe siècle et la photographie urbaine au XXe siècle.
Le musée d’Orsay, à Paris, met en lumière cette figure méconnue à travers trois de ses passions : la photographie, la Villa Médicis, à Rome, ainsi que son mari et modèle, le peintre Ernest Hébert.
Claude Mollard, secrétaire général du futur établissement culturel de 1971 à 1978, fut aux premières loges de la construction du Centre Pompidou. Son journal, publié 50 ans après, en dévoile les coulisses.
Le photographe français Éric Tabuchi signe son ouvrage le plus intime : une méditation sur la mémoire et la postérité racontée à travers l’histoire de ses parents.
Au musée Cognacq-Jay, la plasticienne franco-suisse propose un dialogue entre son œuvre et les collections du XVIIIe siècle de l’établissement parisien.
Au Qatar, une rétrospective de Ieoh Ming Pei et les recherches de Rem Koolhaas et de son agence OMA sur le thème des campagnes offrent deux approches de l’architecture dans un monde en mutation.
« Odyssée de la Vénus noire », recueil primé de la poétesse américaine traduit pour la première fois en français, redonne sa place à la figure féminine noire dans l’histoire de l’art.
Entre humour et glamour, l’esthétique inspirante du modéliste suisse se dévoile au mudac, à Lausanne. Portrait d’un défenseur acharné de l’upcycling, de l’écoresponsabilité et de la durabilité dans la mode.
En marge de la rétrospective « Philip Guston. L’ironie de l’histoire », le Musée national Picasso-Paris consacre une exposition à l’artiste américain, la première dans une institution française.
Le Crac Occitanie, à Sète, retrace plus de six décennies du travail de la chorégraphe et vidéaste postmoderne américaine, mis en perspective par la commissaire et chercheuse Arlène Berceliot Courtin.
La rétrospective de cette figure majeure de la scène polonaise proposée par le musée Bourdelle, la première depuis 1982 dans une institution parisienne, permet de découvrir l’ampleur de son œuvre.
L’ouvrage du petit-fils de l’architecte Jean Renaudie écrit une histoire incarnée de ce complexe urbanistique phare des années 1970.
La Tate Britain, à Londres, confronte deux figures phares de la peinture britannique du XIXe siècle, William Turner et John Constable, et dessine leur héritage dans un parcours riche de 170 œuvres.
La collection « Transatlantique » d’ER Publishing consacre un volume à l’artiste californien, figure majeure de l’art conceptuel de la côte ouest-américaine.
L’Institut Giacometti, à Paris, confronte l’œuvre des deux artistes, lesquels ont placé, telle une obsession, la représentation de l’humain au cœur de leur création.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, après le Grey Art Museum, à New York, et le musée des Beaux-Arts de Montréal, permet de redécouvrir la galeriste française et son esprit d’avant-garde.
Au musée d’Art et d’Histoire du judaïsme, à Paris, l’œuvre de la photographe française se déploie dans une rétrospective d’une ampleur inédite.
Croisant sa vie et son œuvre à l’aide d’une abondante documentation, courant sur plus d’un demi-siècle, l’exposition à la BnF, à Paris, dessine un portrait infiniment moderne de la femme de lettres et de théâtre.
Au musée d’Orsay, à Paris, une monographie retrace les années d’apprentissage, à la fin du XIXe siècle, du peintre américain installé de longue date en Europe.
Pourquoi un artiste décide-t-il d’antidater une œuvre ? Et quels effets ce choix a-t-il sur sa réception ? L’historienne d’art Ileana Parvu répond à ces questions dans un essai consacré à cette figure majeure de l’art contemporain roumain.
Clélia Zernik, enseignante-chercheuse en esthétique, spécialiste de cinéma et d’art contemporain japonais, développe, en trente et un tableaux pris sur le vif, une description inédite du pays du Soleil-Levant.
À l’heure où le Centre Pompidou s’engage dans une métamorphose qui le pousse à rayonner au-delà de ses murs, ses éditions publient « Planétarium, un atlas pour le monde à venir ».
Dans Iroha, le célèbre photographe japonais livre une réflexion sensible sur la créativité et la question du renouvellement chez un artiste.
Les Éditions Diane de Selliers proposent une sélection de poèmes issus des « Contemplations » accompagnées de photographies d’époque; une initiative qui aurait convaincu leur auteur, amateur du médium.
Dans le livre Clin d’œil, publié par Chose commune, Cécile Poimbœuf-Koizumi et Stephen Ellcock s’intéressent au motif de l’œil dans l’histoire de l’art.
Dans sa première monographie, parue chez Chose commune, l’artiste bretonne révèle les mystères de sa peinture.
Serge Fauchereau dresse un panorama subtil de cent ans de production dans une somme savante et fouillée, parue chez Flammarion, qui laisse peu d’artistes dans l’ombre.
Avec Le Crépuscule des lieux, édité par RVB Books, Letizia Le Fur transforme des sites jadis splendides en une fresque acidulée.
Près de quarante ans après la rétrospective consacrée au constructeur automobile, la Fondation Cartier pour l’art contemporain publie son catalogue, sous la forme d’un vibrant hommage.