Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Le Centre Pompidou – Metz inaugure, en cent œuvres, un cycle d’une année célébrant, à travers la France, le centenaire de la naissance de ce représentant majeur de l’abstraction géométrique.
Entre les corps exposés de Florentina Holzinger et l’hospitalité imaginée par Rirkrit Tiravanija, les pavillons nationaux de la Biennale dessinent une cartographie inquiète du présent.
La pièce de Louise Lawler, diffusée à l’initiative de Good Books, à Paris, ne dément pas son actualité quant à la présence encore dominante des hommes dans le récit de l’histoire de l’art.
Une anthologie dévoile pour la première fois une sélection majeure d’écrits de la photographe d’origine allemande, pour la plupart inédits.
Les Tanneries à Amilly, dans le Loiret, proposent, à l’occasion de leurs dix ans, l’exposition « Abstraction, abstractions ! », visible jusqu’à la fin du mois d’août.
La correspondance entre le peintre surréaliste et son galeriste offre un précieux témoignage du processus créatif et retrace, en images, une période d’émulation.
La commissaire d’exposition Julia Marchand dirige un ouvrage collectif consacré à l’adolescence dans l’art contemporain.
Au MAXXI, Andrea Bellini et Francesco Stocchi déroulent un panorama de l’art dans la Péninsule depuis 1940, à travers le prisme du tragicomique. Cette relecture salutaire permet de découvrir la richesse insoupçonnée de la scène transalpine.
La commissaire d’exposition et critique d’art Marianne Derrien publie un ouvrage à la croisée de l’essai critique, du récit et du carnet de voyage.
À l’occasion de sa réouverture après travaux, le musée de la Vie romantique, à Paris, présente l’œuvre du peintre français à travers le motif du ciel.
Mara Hoberman invite à voyager aux côtés de la peintre abstraite américaine qui s’était établie en France après 1950, donnant la parole à des plasticiens partageant ses horizons.
La 31e édition du KunstenFestivaldesArts, disséminée tout ce mois dans divers lieux de la capitale belge, a pour ambition de « miser sur la malléabilité pour réinventer nos regards ».
Avec la rétrospective « Rêver en équilibre », la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, célèbre l’un des sculpteurs contemporains les plus populaires au monde.
L’artiste valaisan fête les vingt ans de sa collaboration avec la galerie Eva Presenhuber en exposant deux décennies d’œuvres classées par taille. Et dont les sources puisent dans l’adolescence de leur auteur.
Après un accrochage parisien, près de 200 œuvres, des tirages d’époque et une sélection de films du pionnier du documentaire naturaliste français, sont exposées au musée de Pont-Aven.
Au musée d’Art et d’Histoire de Genève (MAH), le directeur Marc-Olivier Wahler donne carte blanche à l’artiste suisse.
Alice Dusapin, Martin Laborde et Baptiste Pinteaux s’entretiennent avec leur collaboratrice, revenant sur sa trajectoire artistique par le biais de la thématique des lieux traversés.
La Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, réunit une centaine de pièces de sa collection influencées par la tradition du chiaroscuro pour sonder la noirceur du temps présent.
Pour sa participation inaugurale à la Biennale d’art, le Maroc a invité Amina Agueznay, dont l’installation textile Asǝṭṭa, conçue avec des artisanes venues de tout le pays, se déploie au sein de l’Arsenale.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
À Paris, le BAL consacre une rétrospective à cette figure incontournable de la photographie italienne, longtemps méconnue en France. Immersion dans une œuvre où la patience du regard transfigure la banalité du monde.
Le Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, à Madrid, offre une monographie de l’artiste danois, dont l’œuvre saisit un temps suspendu sur des scènes tout en nuances.
Yto Barrada prend possession du pavillon français de la Biennale de Venise en déployant une œuvre aux multiples raisonnances, inspirée par Saturne, personnage complexe et ambivalent.
Les commissaires Hans Ulrich Obrist et Ben Vickers ont invité vingt-quatre artistes à s’emparer du Giardino Mistico dei Carmelitani Scalzi, et du Complesso Santa Maria Ausiliatrice, à Castello, pour honorer la religieuse, poète, guérisseuse et compositrice du XIIe siècle.
Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Passionné d’art minimal, l’architecte conçoit des pièces de mobilier qui marient la pierre, le métal et le verre, dans une quête d’équilibre entre imperfections de la matière et mécanique de précision.
Le couple révèle, à travers sa découverte de ce musée, le début de sa passion pour l’art de son temps, en particulier la vidéo dont il vient de donner l’intégralité de sa collection au macLYON.
L’historienne d’art Marie Adjedj signe un ouvrage passionnant sur la réinvention, avec l’émergence de l’art conceptuel, de la critique d’art et du commissariat d’exposition.
Au cœur du château des ducs de Bretagne, à Nantes, cette figure longtemps maudite a enfin le droit à un espace à elle, loin des forêts, des bûchers et des anathèmes.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.