Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Depuis sa création en 2018, la maison d’édition Sombres torrents a publié seize ouvrages qui attirent l’œil, formant une collection inédite d’écrits sur l’art, le design, la danse et le cinéma.
À l’heure de la Paris Fashion Week, le créateur californien, figure aussi fascinante que controversée de la mode contemporaine, se voit honoré d’une rétrospective au palais Galliera, à Paris.
Le Palais de Tokyo, à Paris, offre un accrochage monumental de la peintre abstraite réunissant près de 500 œuvres produites dans son jardin de Panajachel, au Guatemala.
Le Centre Pompidou présente la collection d’art brut de Bruno Decharme*1. Avec une rare humanité, celle-ci met en évidence des artistes proposant une relecture du monde du point de vue des interstices.
L’historien d’art Victor Guégan réexamine un épisode singulier de l’histoire de l’avant-garde, celui de la Nouvelle Typographie.
La ville natale du peintre propose « l’année Cezanne », une saison culturelle et artistique entièrement dédiée au « père de l’art moderne ».
L’exposition « Vertigo » présentée par Matthieu Poirier à la Villa Carmignac, sur l’île de Porquerolles, explore les liens entre perception de la nature et abstraction.
Le Centre Pompidou s’expose pour lille3000 avec des atours de fête : s’agit-il pour autant du « récit renversant de l’art moderne » annoncé ?
Quinze ans après l’ouverture de l’antenne lorraine, l’exposition anniversaire confronte quarante créations de l’artiste italien avec la collection du Centre Pompidou, au fil d’un parcours construit comme un abécédaire.
Des figures de la scène belge francophone s’invitent à la Friche La Belle de Mai, tiers-lieu culturel marseillais, dans le cadre de l’exposition « Tipping Point ».
En convoquant l’archéologie, l’histoire de l’art et la pop culture, l’Institut du monde arabe déroule le tapis rouge à la figure la plus emblématique de l’égyptologie.
Le palais des Beaux-Arts de Lille immerge le public au plus près des fêtes qui se sont déroulées dans les Flandres au cours des XVIe et XVIIe siècles.
À Venise, la Punta della Dogana présente une vaste exposition portant un regard neuf sur l’œuvre de l’artiste allemand, lauréat du Lion d’or à la Biennale di Venezia en 2005.
Le MO.CO accueille deux expositions d’artistes a priori très éloignés, mais dont les univers se brouillent entre fiction et vécu, nature humaine et animale, mythologies et conscience de soi, le tout sur fond de personnages androgynes et de créatures hybrides.
Figure emblématique de la modernité, le sculpteur italien reste pourtant méconnu du grand public. En faisant dialoguer son œuvre avec celles de soixante artistes historiques et contemporains, le Kunstmuseum de Bâle entend montrer la postérité de cet artiste singulier.
À l’occasion de la saison France-Brésil 2025, le Jeu de Paume – château de Tours met à l’honneur l’œuvre engagée de l’artiste brésilien.
Le musée de l’Orangerie, à Paris, en écho aux touches fondues de Claude Monet, consacre un accrochage thématique aux usages du flou en peinture, en photographie et en vidéo.
À la Villa du Parc, à Annemasse, les deux artistes bousculent les codes avec « Chambre à deux lits », entre art savant et culture populaire.
Dans le cadre du programme « Biens venus ! », l’abbaye normande accueille Marulho, installation majeure de l’artiste brésilien, qui résonne avec force dans ce contexte patrimonial.
Et si l’IA pouvait recréer nos souvenirs d’enfance ? C’est la question que soulève le psychiatre Serge Tisseron dans un essai né de la perte d’une photographie de famille.
Comment réparer les liens brisés avec la nature ? C’est la question que posent Laura Drouet et Olivier Lacrouts, commissaires de l’exposition « Memo. Souvenirs du futur » déployée à la Fondation d’entreprise Martell, à Cognac.
À Saumur, le centre d’art contemporain Bouvet Ladubay présente une rétrospective du peintre, révélant comment ses œuvres abstraites, rigoureuses et sensibles, interrogent le paysage éditorial.
Inaugurant la collaboration entre le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmn, une ample exposition revient sur les relations fécondes qui unirent le directeur de musée visionnaire Pontus Hultén et le couple d’artistes Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely.
Le musée de Flandre, à Cassel, a pour ambition de valoriser les artistes oubliés. Ainsi se penche-t-il sur la peinture de l’Anversois Hendrick van Balen et sa collaboration avec Jan Brueghel l’Ancien.
Pendant l’été, le Musée d’art moderne et contemporain de Genève s’installe dans une ancienne ferronnerie des Eaux-Vives, rue de l’Avenir. Cette première exposition hors-site fait à la fois le point sur la naissance de l’institution et sur ses futurs objectifs.
L’exposition des pensionnaires de la promotion 2024-2025 de l’Académie de France à Rome – Villa Médicis, intitulée « Changer la prose du monde », s’articule autour de récits poétiques, politiques ou écologiques, en phase avec les défis contemporains.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Dans une nouvelle édition de « Faussaires illustres », Harry Bellet poursuit son enquête sur les scandales de faux dans le monde de l’art. Apparences trompeuses, plaisir authentique.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Le musée national des Arts asiatiques – Guimet, à Paris, dévoile l’importance du bronze dans l’art et la religion khmers. Un événement !