Entre les corps exposés de Florentina Holzinger et l’hospitalité imaginée par Rirkrit Tiravanija, les pavillons nationaux de la Biennale dessinent une cartographie inquiète du présent.
À Venise, l’Arsenale et les Giardini réunissent une symphonie de récits dans un contexte international troublé.
Les œuvres de l’artiste américain dialoguent magistralement avec celles de Richard Prince dans l’exposition « Helter Skelter » à la Fondazione Prada à Venise. Nous l’avons rencontré à l’occasion du vernissage, la semaine d’ouverture de la Biennale.
Au pavillon du Brésil à la Biennale de Venise 2026, Diane Lima réunit deux artistes : Rosana Paulino et Adriana Varejão. De cette manière, elle interroge le poids des héritages coloniaux et les imaginaires de la résistance au Brésil.
Pour le Pavillon suisse, à la 61e Biennale d’art de Venise, le Tessinois, épaulé par six artistes et commissaires, s’intéresse à la manière dont se manifeste la tolérance à l’égard de l’homosexualité dans nos sociétés.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
La collectionneuse italienne, qui inaugure l’antenne de sa Fondation sur l’île de San Giacomo, dans la lagune de Venise, se remémore les choix qui ont guidé son chemin vers l’art.
Artiste né en 1956 à Fuzhou, en Chine, Wallace Chan présente « Vessels of Other Worlds », ses deux expositions conçues avec le commissaire James Putnam qui se déploient entre la chapelle Santa Maria della Pietà à Venise (du 8 mai au 18 octobre 2026) et le Long Museum West Bund à Shanghai (du 18 juillet au 25 octobre 2026).
Yto Barrada prend possession du pavillon français de la Biennale de Venise en déployant une œuvre aux multiples raisonnances, inspirée par Saturne, personnage complexe et ambivalent.
Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Au Pavillon saoudien de la Biennale de Venise, Dana Awartani explore la fragilité de l’héritage culturel et l’amission des techniques traditionnelles orientales à travers l’artisanat.
Au Pavillon allemand de la Biennale de Venise, les œuvres de Sung Tieu et Henrike Naumann questionnent les stigmates du passé et leurs résonances dans l'Allemagne contemporaine.
Participer à la plus prestigieuse exposition d’art contemporain au monde, oui, mais à quel prix ? The Art Newspaper enquête sur les budgets des pavillons.
La Nicoletta Fiorucci Foundation ouvre un nouvel espace à Venise. Elle invite l’artiste géorgienne basée à Berlin Tolia Astakhishvili à s’imprégner des lieux. Une fondation de plus ? Bien mieux que cela.
À Venise, la Punta della Dogana présente une vaste exposition portant un regard neuf sur l’œuvre de l’artiste allemand, lauréat du Lion d’or à la Biennale di Venezia en 2005.
À Venise, la 19e Biennale internationale d’architecture fait le point sur les innovations du secteur sous les angles du naturel, de l’artificiel et du collectif en mettant au cœur l’être humain.
Dans la Sérénissime, l’artiste dévoile de nouvelles pièces qui revisitent son répertoire singulier. Une constellation en mouvement dans ce qui constitue sa plus importante exposition en Italie.
Conçue en écho à la 19e Biennale d’architecture de Venise, l’exposition « Architectural Landscapes », présentée à la galerie Negropontes, transforme la Palazzina Masieri en une scène où l’art et l’architecture dialoguent pour rendre un brillant hommage à Carlo Scarpa.
Avec l’installation Materiae Palimpsest, conçue pour le Pavillon marocain, Khalil Morad El Ghilali et El Mehdi Belyasmine mettent en avant le bâti en terre marocain sous l’angle de l’écoresponsabilité.
L’institution privée présentera six expositions et cartes blanches entre Venise, Paris et Rennes.
À l’Arsenale et dans le pavillon international des Giardini, cette édition de la Biennale esquisse la possibilité d’un autre récit de la modernité à la lumière du monde contemporain.
Cet espace pérenne créé par Nadja Romain est inauguré avec une double exposition de design tissant des liens avec la Sérénissime.
Le Palazzo Rocca Contarini Corfù accueille des peintures, dessins, sculptures et installations de Jim Dine (né en 1935), peintre, sculpteur et poète américain.
Les artistes et pays asiatiques gagnent du terrain dans cette édition 2024, une partie des œuvres reflétant les tensions politiques ou l’impact de la colonisation.
Les films et installations vidéo sélectionnés explorent les questions de communauté, de souvenir, d’exil, de traversées transnationales et de mémoire.
Embrassant nombre de thématiques en vogue, l’exposition d’Adriano Pedrosa réussit son pari.
Francesco Vezzoli (né en 1971) est renommé pour ses portraits dans lesquels culture populaire et histoire de l’art ne font qu’un.
L'exposition « Helmut Newton. Legacy » revient sur l’immense héritage laissé par le photographe australien.
À Venise, la Pinault Collection a invité l’artiste américaine à montrer vingt-cinq ans de peinture et d’affinités électives en art avec Nairy Baghramian, Huma Bhabha, Robin Coste Lewis, Tacita Dean, David Hammons, Paul Pfeiffer et Jessica Rankin.
Outre un commissaire venu du Brésil, cette 60e édition met les artistes autochtones de ce pays à l’honneur, un signal fort pour la reconnaissance internationale des peuples indigènes.