Lors de l’inauguration de l’exposition « Comme Saturne » d’Yto Barrada au Pavillon français de la 61e édition de la Biennale de Venise, le ministère de la Culture a annoncé cet événement majeur, qui réunira dans le Grand Paris et toute la France près d’une centaine d’artistes, d'octobre 2027 au début de l'année 2028.
De l’Autriche et la Belgique à Singapour, un tour des pavillons nationaux à Venise.
L’artiste franco-marocaine déconstruit à sa façon le mythe de Saturne, et interroge l’origine des pigments et leur signification historique dans une installation riche en références à déchiffrer.
Pour le Pavillon suisse, à la 61e Biennale d’art de Venise, le Tessinois, épaulé par six artistes et commissaires, s’intéresse à la manière dont se manifeste la tolérance à l’égard de l’homosexualité dans nos sociétés.
Pour sa participation inaugurale à la Biennale d’art, le Maroc a invité Amina Agueznay, dont l’installation textile Asǝṭṭa, conçue avec des artisanes venues de tout le pays, se déploie au sein de l’Arsenale.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
Une manifestation est également prévue à Venise le vendredi 8 mai dans le contexte tendu de la pré-ouverture de la manifestation.
Artiste né en 1956 à Fuzhou, en Chine, Wallace Chan présente « Vessels of Other Worlds », ses deux expositions conçues avec le commissaire James Putnam qui se déploient entre la chapelle Santa Maria della Pietà à Venise (du 8 mai au 18 octobre 2026) et le Long Museum West Bund à Shanghai (du 18 juillet au 25 octobre 2026).
Entre terre et ciel, l’artiste libano-américain déploie à l’Arsenale, dans le bâtiment de l’Artiglieri, une frise résumant sa carrière prolifique.
Les organisateurs de la 61e Exposition internationale d'art, qui ouvre cette semaine aux professionnels et aux médias, ont annoncé hier, le 4 mai, la défection de la République islamique d'Iran. Un énième épisode d’une édition polémique à la gestion chaotique.
D’une exposition signée Christie’s à une présentation posthume de Mel Ramos, les nombreuses manifestations ouvertement commerciales de cette édition témoignent de son renforcement en tant que place de marché.
Yto Barrada prend possession du pavillon français de la Biennale de Venise en déployant une œuvre aux multiples raisonnances, inspirée par Saturne, personnage complexe et ambivalent.
Les commissaires Hans Ulrich Obrist et Ben Vickers ont invité vingt-quatre artistes à s’emparer du Giardino Mistico dei Carmelitani Scalzi, et du Complesso Santa Maria Ausiliatrice, à Castello, pour honorer la religieuse, poète, guérisseuse et compositrice du XIIe siècle.
Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Au Pavillon saoudien de la Biennale de Venise, Dana Awartani explore la fragilité de l’héritage culturel et l’amission des techniques traditionnelles orientales à travers l’artisanat.
À l’occasion de la 61e Biennale de Venise, où il dévoile une version inédite de l’installation Unconformities, le duo libanais revient sur trente ans de création. Naviguant entre cinéma et pratique plastique, ils sondent les sédimentations de l’histoire, l’invisible, les traces et la persistance de l’imaginaire face aux ruptures.
Au Pavillon allemand de la Biennale de Venise, les œuvres de Sung Tieu et Henrike Naumann questionnent les stigmates du passé et leurs résonances dans l'Allemagne contemporaine.
Participer à la plus prestigieuse exposition d’art contemporain au monde, oui, mais à quel prix ? The Art Newspaper enquête sur les budgets des pavillons.
Cette décision fait suite à l’annonce du jury d’exclure le pays du palmarès de la 61e édition. Le ministre italien de la Culture boycottera la semaine de vernissage et la cérémonie d’ouverture en signe de protestation contre la participation de la Russie.
Dans une déclaration officielle, les membres du jury de la 61e Exposition internationale d'art ont expliqué qu’ils s’abstiendront d’examiner les candidatures des pays dont les dirigeants sont actuellement poursuivis pour crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale.
L’agence d’architecture et d’urbanisme a été choisie pour son projet « res publica : what is this space between you and me ? » qui sera présenté lors de la prochaine édition, prévue de mai à novembre 2027 dans la Cité des Doges.
Après avoir brandi cette menace, Kaja Kallas, la responsable de la politique étrangère de l’UE, a confirmé que les fonds seraient bel et bien suspendus à la suite de la décision de la Biennale d’accepter le retour des artistes russes à l’édition 2026.
Dans une lettre adressée à son président, Pietrangelo Buttafuoco, la Commission européenne accuse la Biennale de Venise d’avoir enfreint les sanctions de l’UE contre la Russie. Un ultimatum lui a été fixé au 11 mai pour revenir sur sa participation, sous peine de perdre une subvention de 2 millions d’euros prévue pour l’édition 2028.
Plus de 70 artistes et commissaires dénoncent la participation de « gouvernements qui commettent activement des crimes de guerre, des atrocités et des génocides » à la 61e Exposition internationale d’art.
Contournant la censure du ministre sud-africain des Sports, des Arts et de la Culture, son projet « Elegy » sera montré dans une église, à proximité de l’exposition principale de la Biennale.
Parmi les signataires figurent les artistes Alfredo Jaar, Yto Barrada, Rosana Paulino, Meriem Bennani et Cauleen Smith, ainsi que des commissaires d’exposition tels que Binna Choi et Carles Guerra.
Cette décision intervient après que la participation de la Russie a suscité un tollé parmi les gouvernements européens et les professionnels du monde de l’art.
Le sculpteur américain installé au Mexique représentera les États-Unis lors de la 61e Biennale de Venise, qui ouvrira en mai 2026. Une décision surprenante, tant le processus de désignation de l’artiste par l’administration Trump a été critiqué.
111 artistes et collectifs, dont un grand nombre issu du Sud global, figureront dans l’exposition « In Minor Keys ».