Francesco Zanot, Zasha Colah et Marco De Mutiis sont les trois commissaires invités par la foire à piloter les secteurs Voices et Digital pour sa prochaine édition, prévue en novembre 2026.
Une soixantaine d’œuvres conçues spécialement pour un hôtel cannois sont mises en vente en ligne cette semaine. Ces éditions en tirage très limité sont signées par onze artistes, de Mathilde Denize à Josèfa Ntjam.
L’artiste slovaque a été choisie parmi un panel de huit jeunes artistes sélectionnés pour participer à cette édition. Leur travail est actuellement présenté dans une exposition conçue par Bernard Blistène au Reiffers Art Center, à Paris.
Chacun des lieux choisis bénéficiera d’une aide à la restauration comprise entre 200 000 et 500 000 euros. Parmi eux figurent Fort Boyard, le château royal de Senlis, ou encore l’usine de Beaufonds.
Après des décennies de restauration et de recherches, les décors, les textiles et le lit « préféré » de Louis XVI ont été restitués. Ce chantier redonne sa cohérence à cet espace intime du pouvoir, accessible aux visiteurs dès ce mardi 14 avril 2026.
Cette commode à décor de plaques de porcelaine de Sèvres réalisée par Bernard II Van Riesen Burgh est désormais exposée par le musée parisien, au sein du département des Objets d’art.
Les galeries Laffanour, Dumonteil et Romain Morandi ont respectivement reçu le Prix du design historique, le Prix du design contemporain et le Prix du meilleur stand, tandis que Maison Intègre, fondée par Ambre Jarno, est distinguée du Prix spécial.
L’artiste française, représentée par la galerie Papillon, a été choisie parmi une douzaine de finalistes sélectionnées au sein des galeries participantes à la Foire Art Paris 2026 pour remporter ce prix dédié aux artistes femmes.
Ces pièces d’art égyptien et d’arts asiatiques, issues de la collection de l’historien suisse Jacques-Édouard Berger (1945-1993), rejoindront le futur musée qui ouvrira à Caen en 2030.
Pour sa 3e édition, le prix, doté de 40 000 euros, a été remis lors du vernissage d’Art Paris le 8 avril 2026 au Grand Palais, à Paris, en présence des membres du jury.
La Fondation Calouste Gulbenkian, la Friche la Belle de Mai et le centre d’art Triangle-Astérides lancent un programme de résidences dédié aux curateurs issus des scènes artistiques africaines de langue portugaise. La première édition se tiendra à Marseille à la fin de l’été 2026.
Architecte urbaniste de l’État et ancien architecte des bâtiments de France, il succède à Rodolphe Rapetti à la direction des deux sites. Il prend ses fonctions dans un contexte marqué par la nécessité de lancer d’importants travaux.
Avec cette donation réunissant 108 estampes et 4 portfolios, l’Institut national d’histoire de l’art conserve désormais au sein de ses collections plus de la moitié de l’œuvre imprimé de Takesada Matsutani.
Cet étudiant en 5e année aux Beaux-Arts de Paris bénéficiera d’une aide à la production pour concevoir une installation artistique inédite, qui sera présentée en l’église Saint-Eustache à Paris en octobre 2026.
Une enquête préliminaire a été ouverte à Marseille après un signalement du ministère de la Culture visant des faits présumés de harcèlement moral et sexuel au Mucem. Parallèlement, une mission administrative a été lancée sur le climat social au sein du musée.
Le marchand et expert en céramique est décédé à l’âge de 85 ans. Il a notamment été président de la Compagnie nationale des experts (CNE), de 2002 à 2014.
Le metteur en scène a été élu, le 29 mars 2026, adjoint au maire de Paris chargé de la culture, de la souveraineté culturelle et des médias libres. Il succède à Carine Rolland, qui pilotait les affaires culturelles auprès d’Anne Hidalgo depuis cinq ans.
Déjà directrice générale adjointe du musée depuis 2019, elle a été promue dans cette nouvelle fonction par le président de l’établissement, Emmanuel Kasarhérou.