L’acquisition de fonds liés à l’Atelier 17 par la bibliothèque de l’INHA, outre d’enrichir sa collection d’estampes, permet d’étudier les circulations dans le domaine de l’œuvre imprimée.
L’artiste californienne, qui explore les dimensions visuelles, sociales et politiques du son, présente dans « Deaf Material » ses archives sur l’imagerie sourde dans la culture dominante.
La publication d’une anthologie du penseur de la « réhabitation » Peter Berg est l’occasion de revenir sur l’exposition estivale de Mathilde Rosier au château de La Borie, dans le Limousin.
Deux expositions organisées courant 2026 dans la capitale de la Lombardie, l’une sur Man Ray, l’autre sur Marcel Duchamp, permettent d’interroger le rapport entre l’œuvre originale et la réplique.
Le commissaire et critique d’art Daniel Birnbaum s’interroge sur les lieux de création et la façon dont les artistes les choisissent.
Le musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis explore les pratiques de guérison dans nos sociétés, les croyances et savoirs associés, du Moyen Âge à nos jours.
Depuis une vingtaine d’années, la cité se réinvente en misant sur le design, la formation et la recherche. L’inauguration en juin 2026 de la Galerie nationale du design est l’occasion de revenir sur cette aventure.
L’Institut national d’histoire de l’art et ses partenaires ont mis en place la cellule RePaZ pour fédérer la recherche sur le patrimoine et soutenir les chercheurs en zones de crises.
Deux livres récents et un détour par la scène artistique bruxelloise sont l’occasion d’un plaidoyer pour un engagement écologique des créateurs et créatrices centré sur la matière.
À l’heure où les librairies ferment plus qu’elles n’ouvrent, n’oublions pas de lire. Voici une sélection de trois ouvrages.
Capitale des avant-gardes, Paris rend hommage à deux figures historiques de l’art expérimental : Brion Gysin et Maurice Lemaître. Retour vers le futur à l’âge de l’intelligence artificielle.
La pièce de Louise Lawler, diffusée à l’initiative de Good Books, à Paris, ne dément pas son actualité quant à la présence encore dominante des hommes dans le récit de l’histoire de l’art.
Avec The Ballad of Sexual Dependency, que la rétrospective qui lui est consacrée au Grand Palais, à Paris, permet de redécouvrir, Nan Goldin nous aide à saisir ce qui, dans la marginalité et l’addiction, s’adresse à l’humanité commune.
À Paris, le Grand Palais offre une vaste exposition à l’artiste suédoise. Elle permet de découvrir une œuvre peu vue en France qui bouleverse le récit de l’art moderne.
L’exposition « Leonora Carrington » au musée du Luxembourg, à Paris, permet d’interroger la relation consubstantielle de l’art à la magie et de se demander comment une œuvre aussi ésotérique parvient à nous toucher.
Au Musée Transitoire, établi à Paris dans le beffroi néogothique de Théodore Ballu, Florian Fouché poursuit son travail intitulé Sécurité Sociale Prélude, entamé en 2024, dans le cadre de son cycle sur la « vie assistée ».
Le désert occupe une place ambivalente dans l’imaginaire occidental. À AlUla, projet phare de la stratégie de modernisation de l’Arabie saoudite, il est, plus qu’un simple décor, un véritable emblème.
Après les paysages lumineux d’Albert Edelfelt en 2022, le Petit Palais, à Paris, poursuit son exploration de l’art finlandais, invitant à contempler, avec le peintre Pekka Halonen, les mystères et paradoxes de la neige.
Réunissant une trentaine d’artistes, l’exposition « L’Étoffe des rêves », à la Halle Saint-Pierre, à Paris, interroge les liens étroits qui unissent art brut et textile.
Gabriel (1976), l’unique film de l’artiste canado-américaine, est projeté à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, dans le cadre du cycle cinéma « Minimal », en résonance avec l’exposition homonyme.
Il en va à Paris des expositions de mode comme des semaines de défilés. Même si l’on peut voir ailleurs des choses remarquables*1, l’ampleur, la qualité et l’audience de l’offre parisienne sont sans commune mesure.
Deux expositions, l’une de Sheila Hicks, l’autre sur Anni Albers, rappellent l’importance des civilisations mésoaméricaines dans l’histoire des arts textiles.
« I never read, I just look at pictures*1 », disait Andy Warhol. Au-delà de l’ironie et de la pose dandy, cette célèbre déclaration affirme que les images, leur articulation, leur mise en forme sont un langage à part entière, producteur de savoir et de sens.
Faisant dialoguer images d’époque, objets patrimoniaux et œuvres d’artistes africains contemporains, l’exposition « Bénin aller-retour. Regards sur le Dahomey de 1930 » entame une réflexion sur notre rapport à l’histoire coloniale.
Ce n’est un secret pour personne, les écoles d’art ne sont pas au mieux de leur forme. On peut déplorer une telle situation. Il reste que l’urgence est à la réinvention, non aux lamentations.
L’exposition dédiée à Vassily Kandinsky, à la Philarmonie de Paris, et le solo show de Gabriel Orozco, à la galerie Chantal Crousel, à Paris, mettent en évidence le rôle de la musique dans le processus créatif des artistes.
À l’occasion d’Art Basel Paris, moment de cristallisation et temps fort de visibilité des tendances de la scène artistique, voici un florilège subjectif de quelques choses vues, et souvent aimées, dans la capitale.
L’organisation, à Paris, du Salon Les Nouveaux Ensembliers par les Manufactures nationales, dans le cadre du centenaire de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, est l’occasion de s’interroger sur l’actualité de la discipline et de la figure emblématique de l’ensemblier.
L’artiste brésilienne Fernanda Gomes bénéficie simultanément d’une exposition monographique dans deux galeries parisiennes.
La brillante programmation du Centre Pompidou-Metz place la question des relations hypertextuelles entre les œuvres au cœur de deux expositions complémentaires.