La correspondance entre le peintre surréaliste et son galeriste offre un précieux témoignage du processus créatif et retrace, en images, une période d’émulation.
Pour sa 15e édition, le Festival de l’histoire de l’art, qui se tient du 5 au 7 juin 2026 à Fontainebleau, braque ses projecteurs sur le Maroc et sur la mode.
Alors que l’INHA coorganise, du 5 au 7 juin 2026, le Festival de l’histoire de l’art à Fontainebleau, sa directrice générale évoque les défis de la recherche et le rayonnement de l’institution.
Mara Hoberman invite à voyager aux côtés de la peintre abstraite américaine qui s’était établie en France après 1950, donnant la parole à des plasticiens partageant ses horizons.
Apparus à la fin du XIXe siècle, ces « livres de dialogue », selon les termes du poète Yves Peyré, sont le fruit d’un échange entre des artistes et des écrivains. Comment, dans un contexte économique difficile, ont-ils su se réinventer ?
L’historienne d’art Marie Adjedj signe un ouvrage passionnant sur la réinvention, avec l’émergence de l’art conceptuel, de la critique d’art et du commissariat d’exposition.
Cette distinction, qui bénéficie du soutien des Amis du Centre Pompidou, a vocation à soutenir les meilleurs travaux de recherche fondamentale en histoire de l’art des XXe et XXIe siècles. Pour sa première édition, le prix sera attribué en novembre 2026.
L’historien d’art Peter Geimer revient, avec humour, sur les représentations de Musca domestica, un motif familier, mais pas si anecdotique.
La chercheuse Charlotte Foucher Zarmanian signe un essai consacré à ses paires et à leur conquête de la discipline.
L’auteure est récompensée pour son ouvrage Réunir les bouts du monde. Pour célébrer les dix ans du Prix, la Collection Pinault lance la bourse Pierre Daix, attribuée cette année à Clara Royer.
La Fondation Hartung-Bergman, en partenariat avec l’Institut national des jeunes aveugles (INJA-Louis Braille) et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), organise les 3 et 4 décembre 2025 à Paris un colloque international intitulé « Art et handicaps – création, perception et représentations, de la Renaissance à la période contemporaine ».
L’écrivain et chercheur va concevoir la programmation scientifique de la 15e édition de la manifestation, qui se tiendra les 5, 6 et 7 juin 2026 à Fontainebleau, sur le thème de la mode dans l’histoire de l’art. Le Maroc sera cette année mis à l’honneur.
Rassemblant près de 120 œuvres (toiles, encres, cuivres, bronzes et verres), le parcours met en lumière la résonance entre la production de Pierre Soulages et celle des grands noms qui l’ont précédé ou accompagné.
Nadeije Laneyrie-Dagen livre un essai sur la dissimulation des œuvres d’art en Occident aux éditions Gallimard.
Dans une nouvelle édition de « Faussaires illustres », Harry Bellet poursuit son enquête sur les scandales de faux dans le monde de l’art. Apparences trompeuses, plaisir authentique.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Destinée à soutenir des chercheurs de moins de 35 ans, la bourse Pierre Daix vient compléter le Prix du même nom, dévolu à des publications remarquables sur l’art, et pour lequel sept ouvrages sont cette année en lice.
Marion Grébert poursuit, à sa manière, la tradition des voyages en Italie. Son essai, édité par L’Atelier contemporain, déploie son regard à travers le spectre du motif floral.
La chercheuse associée au laboratoire ACTE (Arts Créations Théories Esthétique) de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne a été distinguée pour sa thèse en histoire de l’art « Photographier les criminelles. Figures de la déviance féminine dans la culture visuelle de la modernité (France, 1855-1914) », soutenue à l’université de Genève en février 2024.
L’historien d’art étatsunien Jonathan Crary propose, avec L’Écorchement du monde, publié aux Presses du réel, une réflexion acide sur l’ère numérique.
Les langages graphiques des enfants, mais aussi les méthodes d’enseignement, constituent, depuis la fin du XIXe siècle, un vivier de formes pour les artistes.
Une somme savante mais accessible sur l’acmé artistique autour de 1880-1920 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède a paru aux éditions du Fonds Mercator.
Le musée d’Art et d’Histoire de Genève livre une nouvelle édition de son exposition XXL. Carte blanche a été donnée à l’artiste new-yorkaise, laquelle nous fait sentir le temps, le visible et l’invisible.
Première exposition consacrée à l’art africain aux Émirats arabes unis, « Formes et figures du pouvoir » présente un ensemble de pièces historiques issues notamment du musée du quai Branly – Jacques Chirac, à Paris, ponctué par des œuvres contemporaines.
Le Rijksmuseum, à Amsterdam, montre un premier aperçu, orienté vers le lien entre photographie et société, de la vaste collection de photographie américaine qu’il constitue depuis près de vingt ans.
Une quarantaine d’œuvres, dont une grande sélection de portraits et des prêts exceptionnels, sont réunies pour célébrer la peintre hors pair que fut Artemisia Gentileschi (1593-1653).
Le nouveau musée, installé dans un bâtiment historique de la ville réaménagé par India Mahdavi et Erik Langdalen, entend tisser des liens avec des institutions internationales.
La 14e édition de la manifestation aura pour thème « Le vrai, le faux » et se déroulera les 6, 7 et 8 juin au château de Fontainebleau, sous l’égide de l’Institut national d’histoire de l’art et du ministère de la Culture.
Le Mennour Institute attribue, pour sa seconde édition, deux dotations à Monica Seiceanu et Lydia Haddag.
Les secrets de la sphère privée se révèlent dans une vaste exposition au musée des Arts décoratifs, à Paris, à travers une histoire de trois siècles d’objets, de créations et d’idées.