Lieu de mémoire dédié à la réconciliation, le domaine de Kreisau fut au centre de la résistance polonaise au nazisme. Il expose pourtant en son sein des fresques belliqueuses. Loin de s’opposer, ces deux aspects en font la force.
De San Francisco à Ivry-sur-Seine, le travail de mémoire est à l’œuvre : qu’il s’agisse de compensations accordées aux Africains-Américains victimes de racisme ou des recherches de l’artiste guyanais Mathieu Kleyebe Abonnenc.
Si créer des découpages temporels s’avère nécessaire dans le champ de la recherche, son application en histoire de l’art et en muséologie atteint ses limites.
Alors que se déroule, du 26 au 29 janvier 2023, le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême qui l’a souvent convié, Mathieu Sapin, en clin d’œil, rend hommage au bureau de son grand-père sur lequel il dessine toujours.
Une sélection pluridisciplinaire et subjective de publications indépendantes.
Des expositions aux foires, partout le médium s’impose, mais pas forcément pour les bonnes raisons.
Deux expositions estivales new-yorkaises se font l’écho des recherches sur l’ornement et le motif, l’une d’un point de vue historique, l’autre à travers le regard du designer Duro Olowu.
Outre le musée Méliès ouvert depuis 2021, à découvrir absolument, la Cinémathèque française, à Paris, propose une exposition consacrée à Romy Schneider quarante ans après sa disparition.
La parution posthume d’un recueil de textes de Linda Nochlin par Thames & Hudson est l’occasion de souligner son influence sur l’histoire de l’art féministe.
Le nouveau musée Albert-Kahn, à Boulogne- Billancourt, et l’exposition « Venus d’ailleurs. Matériaux et objets voyageurs » présentée au musée du Louvre, à Paris, nous invitent au voyage.
Dans un contexte de numérisation du rapport aux œuvres, un appel au renouveau de l’art contemporain en plein air.
L’écriture de soi revient sur le devant de la scène, entre mauvaise presse et émancipation.
À l’heure où les lieux culturels, contrairement aux lieux de consommation, subissent des restrictions d’accueil du public, la France perdrait-elle le sens de son histoire ?
Le plasticien et écrivain Pascal Convert fait œuvre d’historien d’art en conservant les traces d’un patrimoine artistique arménien en danger ou disparu.
À Rome, Julien Bismuth s’intéresse au langage et aux rituels de la tribu amazonienne des Hiatsiihi. Avant tout, une expérience d’observation et de préservation.
Le directeur de l’Institut national d’histoire de l’art plaide pour une histoire de l’art connectée, représentative de la diversité culturelle dans un monde globalisé...
Depuis quelques années, la performance est entrée au musée, entraînant avec elle un certain nombre de questions et de réflexions inédites.
À Oslo, en Norvège, le musée dédié au sculpteur Gustav Vigeland pose question quant à l’implication (notamment financière) des pouvoirs publics en faveur des artistes.