À Bruxelles, deux expositions témoignent de l’engagement d’artistes de renommée internationale face à la surexploitation des ressources de notre planète – Alfredo Jaar – et la déforestation de l’Amazonie – Sebastião Salgado.
Dans un geste artistique et politique, Anish Kapoor a conçu « Butchered », une toile monumentale recouverte d’une coulée rouge sang, hissée par des militants écologistes sur une plateforme pétrolière de mer du Nord.
La 16e édition de ce prix remis par l’association dédiée à l’art engagé pour l’écologie, sur le thème cette année de l’eau douce, a couronné le projet « Bloom, le sang des glaciers » parmi dix artistes nommés.
Le Musée Tinguely accueille un plaidoyer de l’artiste franco-suisse en faveur de la planète, aux frontières de l’exploration scientifique, qui plonge le visiteur dans les abysses océaniques.
Le plasticien français embarque dans un nouveau projet : « Transatlantic Studio ». Son atelier flottant, installé dans le catamaran « We Explore », avec à la barre le navigateur Roland Jourdain, reliera à partir d’octobre Concarneau, en Bretagne, à la côte brésilienne. Une exposition des œuvres produites à bord est prévue à la galerie paulista Nara Roesler.
À Venise, la 19e Biennale internationale d’architecture fait le point sur les innovations du secteur sous les angles du naturel, de l’artificiel et du collectif en mettant au cœur l’être humain.
Le chercheur Tristan Bera fait l’examen critique des « leçons d’écologie » données par la 3e édition de la Bap ! Île-de-France, la Biennale d’architecture et de paysage qui se tient à Versailles, jusqu’au 13 juillet 2025, sur le thème de « La ville vivante ».
Avec pour thématique « Ressource(s), présager demain », la 13e Biennale Internationale Design déploie une dizaine d’expositions dans Saint-Étienne. Tour d’horizon des dernières inovations.
La Maison de la culture du Japon à Paris offre une réflexion autour des enjeux écologiques contemporains à travers une exposition en deux volets, à Paris puis à Marseille.
Pour sa 7e édition, qui s’est déroulée du 26 avril au 1er mai 2025, le Festival de cinéma et d’art vidéo de Gabès, dans le sud de la Tunisie, a invité plusieurs commissaires à porter leur regard sur les problématiques écologiques et postcoloniales du continent africain.
Ce lundi 28 avril 2025, 12 artistes ont été retenus pour la 3 e édition du Prix, coorganisé par Art of Change et le Palais de Tokyo.
La 2e Solar Biennale, à Lausanne, fait le point sur les recherches en matière d’énergie solaire. Elle s’accompagne d’une exposition des multiples projets engagés sur ce sujet.
L’architecte milite pour l’utilisation d’un matériau naturel, la terre, dans la construction. Elle en fait l’éloge dans un livre-manifeste intitulé Form Follows Love*1.
L’Institut national d’histoire de l’art (INHA), à Paris, invite chaque mois des historiens de l’art à débattre. « Comment relire l'histoire de l'art au prisme de la crise écologique ? » sera le thème de la prochaine rencontre le 28 novembre.
Arts, écologies, transitions réunit sous la forme d’un abécédaire les contributions d’un collectif pluridisciplinaire d’artistes et de chercheurs né à l’université Paris 8.
L’exposition, organisée dans le cadre des 20 ans du musée, comprend notamment des œuvres de Pierre Huyghe ou Jef Geys.
À 80 ans, le « jardinier planétaire » développe encore des projets sur le terrain, couche régulièrement ses idées sur le papier et n’a toujours pas sa langue dans sa poche. Rencontre.
Exorciser, prendre conscience et interroger, telles sont les finalités des parcours artistiques mis en place depuis mars 2022, dans le cadre d’un projet coopératif France-Italie, dans la vallée sinistrée par la tempête Alex.
Face à l’urgence écologique et à la crise énergétique, la discipline privilégie de plus en plus la transformation à la construction…
Pour ses quarante ans, le Frac-Sud de Marseille accueille cet artiste britannique de portée internationale, militant pour l'écologie.
Dédié aux artistes émergents engagés en faveur de l’environnement, le prix a pour thème cette année les plantes.
À l’occasion de l’attribution à douze artistes du prix Art Éco-Conception, nous avons rencontré la présidente fondatrice d’Art of Change 21, l’association à l’origine de cette distinction.
Un tableau de Vincent van Gogh attaqué à la soupe, une voiture peinte par Andy Warhol farinée… De quoi le vandalisme visant à protester contre l’inaction climatique est-il le signe ?
À travers les œuvres de vingt-six artistes contemporains, le commissaire cubain Gerardo Mosquera entend réveiller les consciences.
Maître incontesté des jeux de formes et de lumière, l’artiste Olafur Eliasson (né en 1967) présente au Palazzo Strozzi ses installations en dialogue avec de nouveaux projets incorporant l’architecture Renaissance du palais florentin.
D’un genre inédit, ce nouveau prix permettra à 12 artistes d’améliorer l’impact écologique de leur travail, de la production à la conservation. L’appel à candidatures est ouvert jusqu’au 4 décembre.
L’anthropologue et sociologue des sciences connu internationalement est décédé dans la nuit du 8 au 9 octobre, à Paris, à l’âge de 75 ans. Penseur éclectique de la modernité, de l’Anthropocène et de la crise écologique, son intérêt se portait également sur l’art contemporain.
Dans le contexte actuel d’urgence écologique, quatorze artistes d’horizons divers rendent compte des liens étroits entre le vivant, la nature et l’environnement.
Face aux critiques d’une militante écologiste, le Living Desert Zoo and Gardens, à Palm Desert, a annulé le projet de Judy Chicago, qui devait présenter une Smoke sculpture.