Un amendement au budget 2026 qui transforme l’impôt sur la fortune immobilière en « impôt sur la fortune improductive », intégrant les biens de collection et les objets d’art, suscite une levée de boucliers. Une taxation des holdings patrimoniales est également envisagée. Acteurs du marché de l’art et artistes réagissent, dénonçant une conception de la création « réduite à une valeur spéculative ».
Ce week-end, le Syndicat national des antiquaires a publié une tribune alertant sur les conséquences désastreuses qu’aurait, pour le monde de l’art et pour la France, le projet de faire entrer les œuvres d’art dans le champ de l’impôt sur la fortune immobilière.
Après la publication d’un rapport de l’Inspection générale des finances, Guillaume Cerutti plaide dans cette tribune pour préserver l’esprit de la loi Aillagon sur le mécénat tout en proposant des ajustements mesurés.
Cette initiative précède une série de réformes destinées à renforcer la compétitivité du marché de l’art italien.
Alors que le taux de TVA de 22 % pèse lourdement sur le marché de l’art en Italie, le pays attire aussi de plus en plus de grandes fortunes en provenance du Royaume-Uni.
Cette réduction, qui entrera en vigueur l’année prochaine, répond à une demande de longue date des marchands allemands.
Des taxes frappant les œuvres d’art à la concurrence des maisons de ventes aux enchères, voici quelques-unes des facettes uniques du marché de l’art sud-coréen.
Toujours controversé, le droit de suite, généralisé dans l’Union européenne en 2006, vise à aider les artistes les plus pauvres, mais en réalité il profite surtout aux créateurs les plus cotés.