Figure parmi les plus importantes de la scène artistique contemporaine, Esther Schipper dévoile sa passion pour la porcelaine chinoise et son parcours de galeriste à Cologne, Berlin et aujourd’hui Paris, New York et Séoul.
Sa galerie du quartier de la Bastille, à Paris, a défendu entre 1985 et 1997 toute une nouvelle génération d’artistes français et internationaux, de Philippe Thomas à Rachel Whiteread.
Après la disparition de son fondateur, Kiyoshi Taménaga, à l’âge de 93 ans, la galerie parisienne passe à la troisième génération. Ses petits-enfants, Kiyomaru et Ami, entendent poursuivre son développement tout en renouvelant le dialogue artistique entre la France et le Japon.
Malgré un contexte particulièrement compliqué, nombre d’enseignes françaises ont réussi à tirer leur épingle du jeu cette semaine.
Malgré les incertitudes actuelles du marché, la foire de design a engrangé des ventes importantes à l’ouverture, toujours dans l’écrin somptueux de l’Hôtel de Maisons.
Un nombre record d’enseignes exposent cette année en duo à la foire. Pour des raisons d’ordre économique, mais pas seulement.
Avec l’arrivée de nouvelles galeries, l’association Matignon Saint-Honoré (MaSH) étoffe ses rangs et conforte l’attractivité de ce quartier historique du second marché, largement ouvert également à la création contemporaine.
Succédant à « Starting Sunday », l’événement organisé par le CPGA rassemble 163 galeries à Paris, en Île-de-France et en région, qui ouvrent leurs portes du 17 au 24 octobre pendant la « semaine de l’art » autour d’Art Basel Paris.
L’enseigne française d’art contemporain occupera à partir de mars 2027 un généreux espace au sein de la Kunsthalle, l’un des lieux phares de la scène artistique dans la capitale thaïlandaise.
L’enseigne emblématique des Lalanne se recentre cet automne sur le Triangle d’or, tandis que la galerie Hélène Bailly Marcilhac bénéficie d’un espace supplémentaire dans le quartier.
Treize enseignes créées récemment exposent leurs artistes dans un accrochage commun dans le Marais. Une exposition vivifiante qui devrait bénéficier de ce coup de projecteur apporté par la méga-galerie française.
Organisé par Arte Madrid, l’association des galeries madrilènes, Apertura – le Gallery Weekend de la capitale espagnole – offre, du 10 au 13 septembre 2026, une immersion dans une scène artistique très active, des enseignes d’art contemporain aux espaces d’exposition et autres institutions. Une façon d’entamer la rentrée dans la douceur hispanique, entre visites guidées, conférences et rencontres avec les artistes. Tour d’horizon avec son président, Pablo Flórez, à la tête de la Galería Ehrhardt Flórez.
Pariant sur l’effervescence de la cité phocéenne, cette nouvelle enseigne d’art contemporain ouvre cette semaine pendant la foire Art-o-rama, avant une inauguration officielle ce 29 août 2026. Entretien avec son directeur et fondateur, Maxime Vignolles.
En parallèle des Rencontres d’Arles, plusieurs galeries organisent des expositions dans la capitale estivale de la photographie.
Le galeriste, qui s’est installé ce printemps dans un vaste espace en lisière du Marais, revient sur ses années à Komunuma et sur l’avenir de la profession, dans un environnement en mutation.
L’accrochage sera inauguré le 19 octobre 2026, juste avant la foire Art Basel Paris.
À la Galerie Nathalie Obadia, Jérôme Zonder présente « Portraits du paradis », une exposition construite autour de trois figures empruntées au film Les Enfants du paradis de Marcel Carné. Il revient sur son rapport au portrait.
Fin mai 2026, la manifestation pilotée par le Comité professionnel des galeries d’art déploie une riche proposition à travers les quartiers parisiens et la petite couronne.
Cette nouvelle adresse située rue Saint-Martin, dans le 3e arrondissement de Paris, sera inaugurée avec une exposition de groupe ce week-end, pendant le Paris Gallery Weekend.
Le marchand, spécialisé dans les grands noms des arts décoratifs du XXe siècle, étend son espace de l’avenue Matignon, à Paris, en gagnant l’adresse voisine, dans un quartier très convoité.
Dans le cadre de son partenariat avec Stibbe, Art Brussels rend un hommage singulier à quinze galeristes, actifs depuis au moins 25 ans, basés en Belgique et présents dans l’édition 2026 de la foire.
Après Londres et Dubaï, la galerie d’art moderne ouvre cette semaine un espace rue de Seine, à Paris, à un emplacement très recherché. Entretien avec Stéphane Custot, son cofondateur.
Un galeriste et une chercheuse dévoilent une étude inédite sur la diversité au sein des galeries, leur place sur le marché mais aussi, sujet sensible, leurs revenus. Avec certains constats inattendus.
Il est des artistes que l’histoire ne marginalise pas tout à fait par hasard – peut-être parce qu’ils bousculent trop de cadres à la fois. Léonard Sarluis (1874-1949) appartient à cette catégorie imprévisible : un symboliste déjanté, dont l’œuvre et la figure n’ont cessé de brouiller les frontières entre les genres, les croyances et les corps.
À la Galerie Eric Coatalem, à Paris, « Les Tiepolo dans les collections privées » rappelle avec éclat que, dans cette dynastie de virtuoses, la feuille n’est pas l’antichambre de la peinture, mais une œuvre en soi.
La nouvelle adresse s’ajoutera à l’espace qu’occupe déjà l’enseigne d’art moderne et contemporain au numéro voisin de l’avenue Matignon, dans le 8e arrondissement de Paris.
L’enseigne largement dédiée à l’art africain contemporain ouvrira le 17 avril 2026 son nouvel espace dans les murs de l’ancienne galerie Jean Fournier, à Paris, tout en conservant son adresse bruxelloise.
Jusqu’ici itinérante, la jeune enseigne d’art contemporain ouvrira le 20 mars 2026 un espace permanent rue Mazarine, dans un quartier riche en galeries. Une étape importante de son développement.
La ville envisage de récupérer ce site emblématique, qui abrite depuis 1994 plus d’une douzaine de galeries et d’organisations artistiques à but non lucratif, afin d’y construire un programme de logements exigé par l’État de Californie.
Cette structure commerciale hybride d’un nouveau genre, comportant une plateforme en ligne, un podcast et organisant des événements nomades, sera inaugurée le 12 mars 2026 lors du vernissage de sa première exposition, « Les promesses d’une forme », chez Wilde.