« La création d’Artenae repose sur un double constat. Le premier est le besoin constant qu’ont les artistes de participer à des projets artistiques. Le second est l’arrivée sur le marché d’une toute nouvelle génération de collectionneurs à conquérir », explique sa fondatrice, Noée Borey. Ancienne galeriste, ayant notamment travaillé pour Secret Gallery (Paris) et à la Galerie La Forest Divonne (Paris, Bruxelles), elle crée avec Artenae une plateforme d’un nouveau genre, à la fois digitale et nomade, afin d’« aider les artistes et, en même temps, aller à la découverte de ces néocollectionneurs ».
Le projet vise donc à soutenir et mettre en avant des artistes émergents, en s’adressant tout particulièrement à la jeune génération. Artenae, que Noée Borey décrit comme un « concept hybride », se veut multifacettes : en plus d’une plateforme en ligne et d’un podcast, L’arche d’art, divers événements, expositions, médiations et conférences, seront organisés autour d’un thème donné.
Son lancement aura lieu le 12 mars, avec l’ouverture d’une exposition, « Les promesses d’une forme », qui se tiendra jusqu’au 20 mars 2026 chez Wilde, un espace événementiel situé aux 4-6 rue François Miron, dans le 4e arrondissement de Paris. Le commissariat de l’exposition a été confié à l’architecte, curatrice et critique d’art Agathe Anglionin. Vingt-cinq artistes, ayant répondu à un appel à candidatures lancé en octobre 2025, y seront présentés, dont Agathe Chebassier, Valentine Dardel et Laura Martin Person.



