Puisant dans les collections du Victoria & Albert Museum, à Londres, Fiona Rogers bouscule une histoire largement écrite au masculin.
L’acquisition de fonds liés à l’Atelier 17 par la bibliothèque de l’INHA, outre d’enrichir sa collection d’estampes, permet d’étudier les circulations dans le domaine de l’œuvre imprimée.
Pour son exposition inaugurale en tant que directrice artistique du Pavillon populaire, Luce Lebart revisite l’histoire du médium à travers ses inventions, ses exploits et ses images fondatrices.
Ce n’est pas un artefact lié à la photographie qu’a élu l’un des spécialistes les plus réputés du médium, mais une sculpture d’origine familiale. Il révèle par ce biais sa relation à l’œuvre d’art, en tant qu’historien engagé.
L’historien d’art et chercheur Arnauld Pierre, dans son essai Machines célibataires, scrute, à travers l’art contemporain, « l’avènement d’un surhomme technologique, un posthumain augmenté ».
Ce projet commun étudiera la relation des femmes de l’Empire des Habsbourg avec l’art et donnera lieu à une exposition au Rijksmuseum d’Amsterdam en 2029.
Le commissaire et critique d’art Daniel Birnbaum s’interroge sur les lieux de création et la façon dont les artistes les choisissent.
« Enseigner et apprendre », ouvrage novateur de l’artiste franco-américain, connaît une nouvelle traduction, après être resté longuement épuisé. L’occasion de revenir sur une pensée foisonnante.
Un nouveau programme, créé par l’Académie de France à Rome – Villa Médicis et l’Institut national d’histoire de l’art à Paris, offrira à compter de la promotion 2027-2028 à un pensionnaire de bénéficier d’une année supplémentaire à l’INHA et d’une bourse pour finaliser son projet de recherche.
Le musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis explore les pratiques de guérison dans nos sociétés, les croyances et savoirs associés, du Moyen Âge à nos jours.
Le musée des Arts décoratifs, à Paris, à travers plus de 550 objets et œuvres, invite à vivre la journée type d’une famille aristocratique du Siècle des Lumières.
L’Institut national d’histoire de l’art et ses partenaires ont mis en place la cellule RePaZ pour fédérer la recherche sur le patrimoine et soutenir les chercheurs en zones de crises.
Longtemps occultées, les artistes femmes ont bénéficié d’un phénomène de rattrapage, en France, durant ce premier quart de XXIᵉ siècle. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Jean-Baptiste Carobolante propose une réflexion enthousiasmante sur l’histoire du rapport à l’art.
Ndranto Jacob Ranarivelo, Armelle Malvoisin et Julie Rateau-Holbach ont été retenus ex æquo pour leurs projets de recherche respectifs portant sur la création artistique à Madagascar.
La présidente du château de Fontainebleau dit sa passion pour Alexandre Dumas et l’importance d’un regard sur le passé.
Le 12e lauréat du prix créé par la Pinault Collection sera annoncé en novembre, à la Bourse de Commerce, à Paris. La Bourse Pierre Daix sera remise en parallèle à un jeune historien de l’art.
La correspondance entre le peintre surréaliste et son galeriste offre un précieux témoignage du processus créatif et retrace, en images, une période d’émulation.
Pour sa 15e édition, le Festival de l’histoire de l’art, qui se tient du 5 au 7 juin 2026 à Fontainebleau, braque ses projecteurs sur le Maroc et sur la mode.
Alors que l’INHA coorganise, du 5 au 7 juin 2026, le Festival de l’histoire de l’art à Fontainebleau, sa directrice générale évoque les défis de la recherche et le rayonnement de l’institution.
Mara Hoberman invite à voyager aux côtés de la peintre abstraite américaine qui s’était établie en France après 1950, donnant la parole à des plasticiens partageant ses horizons.
Apparus à la fin du XIXe siècle, ces « livres de dialogue », selon les termes du poète Yves Peyré, sont le fruit d’un échange entre des artistes et des écrivains. Comment, dans un contexte économique difficile, ont-ils su se réinventer ?
L’historienne d’art Marie Adjedj signe un ouvrage passionnant sur la réinvention, avec l’émergence de l’art conceptuel, de la critique d’art et du commissariat d’exposition.
Cette distinction, qui bénéficie du soutien des Amis du Centre Pompidou, a vocation à soutenir les meilleurs travaux de recherche fondamentale en histoire de l’art des XXe et XXIe siècles. Pour sa première édition, le prix sera attribué en novembre 2026.
L’historien d’art Peter Geimer revient, avec humour, sur les représentations de Musca domestica, un motif familier, mais pas si anecdotique.
La chercheuse Charlotte Foucher Zarmanian signe un essai consacré à ses paires et à leur conquête de la discipline.
L’auteure est récompensée pour son ouvrage Réunir les bouts du monde. Pour célébrer les dix ans du Prix, la Collection Pinault lance la bourse Pierre Daix, attribuée cette année à Clara Royer.
La Fondation Hartung-Bergman, en partenariat avec l’Institut national des jeunes aveugles (INJA-Louis Braille) et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), organise les 3 et 4 décembre 2025 à Paris un colloque international intitulé « Art et handicaps – création, perception et représentations, de la Renaissance à la période contemporaine ».
L’écrivain et chercheur va concevoir la programmation scientifique de la 15e édition de la manifestation, qui se tiendra les 5, 6 et 7 juin 2026 à Fontainebleau, sur le thème de la mode dans l’histoire de l’art. Le Maroc sera cette année mis à l’honneur.
Rassemblant près de 120 œuvres (toiles, encres, cuivres, bronzes et verres), le parcours met en lumière la résonance entre la production de Pierre Soulages et celle des grands noms qui l’ont précédé ou accompagné.