Au musée d’Orsay, à Paris, une monographie retrace les années d’apprentissage, à la fin du XIXe siècle, du peintre américain installé de longue date en Europe.
En 1949, Bridget Riley rencontre l'œuvre du peintre français, qui la fascine et la précipite dans la peinture abstraite. L'exposition explore cette influence sur la carrière de l'artiste britannique.
Le musée retrace les liens qui unissent l'artiste américain et Paris, où il a vécu à la fin du XIXe siècle.
Succédant au « Jour des Peintres » organisé en 2024, ce nouvel événement, qui se tiendra ce jeudi 18 septembre, invite une trentaine d’auteurs contemporains à lire, au milieu des œuvres, leurs propres textes faisant écho aux collections du musée.
L’artiste performeuse serbe a été distinguée dans la catégorie Sculpture, le Britannique en Peinture. Les autres lauréats de cette 36e édition sont l’architecte portugais Eduardo Souto de Moura, le pianiste et chef d’orchestre d’origine hongroise András Schiff et la chorégraphe belge Anne Teresa De Keersmaeker.
L’exposition « Fantasmes, savoirs, liberté », soutenue par le musée d’Orsay, explore la redécouverte de cette figure dans la peinture de la seconde moitié du XIXe siècle.
La chercheuse associée au laboratoire ACTE (Arts Créations Théories Esthétique) de l’université Paris I Panthéon-Sorbonne a été distinguée pour sa thèse en histoire de l’art « Photographier les criminelles. Figures de la déviance féminine dans la culture visuelle de la modernité (France, 1855-1914) », soutenue à l’université de Genève en février 2024.
Ce samedi 17 mai, de 18 heures à 1 heure du matin, se tiendra la 21ᵉ édition de cet événement gratuit destiné à faire découvrir l’art et la culture sous un autre jour… la nuit.
Avec sa série Deserto-Modelo (Modèles de désert), l’artiste façonne des paysages imaginaires, peints de mémoire dans l’isolement de son atelier.
Certaines institutions ont supprimé leurs comptes sur X (ex-Twitter) en signe de protestation, tandis que d’autres ont choisi de « quitter discrètement » et d’arrêter de publier sur la plateforme appartenant à Elon Musk.
Si certaines institutions ont retrouvé leur niveau de fréquentation prépandémique, les situations restent contrastées. Les musées européens poursuivent leurs bonnes performances et un nouveau musée à Shanghai fait son entrée dans le top 10 de notre classement annuel de 100 institutions internationales.
Au XIXe siècle, les affiches ont envahi les rues. Le musée retrace l’histoire, artistique et technique, mais surtout sociale et politique, de ce nouvel art né de l’essor de la consommation.
Ce projet permet à l’établissement de recevoir par roulement des élèves venus de régions éloignées de Paris pendant trois jours. Il leur propose des visites thématiques, des ateliers de création et des rencontres avec des professionnels du monde de l’art.
Les visiteurs floués ont été renvoyés sur de faux sites de vente de billets en ligne. Les musées ont porté plainte.
L’institution parisienne et le ministère de la Culture lancent l’opération « 100 œuvres qui racontent le climat ». De mars à juillet 2025, ce programme de prêts d’œuvres va réunir des chefs-d’œuvre des collections du musée liés aux enjeux climatiques.
Malgré l’impact des Jeux olympiques de Paris 2024, une bonne partie des institutions s’en sortent plutôt bien. Retour en chiffres sur une année marquée par des fréquentations inégales, et par un essor des visites des moins de 45 ans.
Deux ouvrages prolongent les expositions consacrées, à Paris, à Bruno Liljefors et à Harriet Backer, aux univers contrastés.
Le musée d’Orsay fêtera ses quarante ans en 2026. L’année suivante marquera le centenaire du musée de l’Orangerie. La conservatrice générale du patrimoine prendra ses nouvelles fonctions à compter du 6 janvier 2025.
Une collection de peintures impressionnistes réunie par le musée d’Orsay, à Paris, et le J. Paul Getty Museum, à Los Angeles, rend honneur au regard nouveau du peintre français.
Ce deuxième volet, prévu pour la période de 2026 à 2030, permettra notamment d’entreprendre d’importants travaux de restauration et de réaménagement dans le musée.
« Chinois » et « Chinoise », les premières sculptures polychromes de l’artiste, datant de 1853, sont exposées pour la première fois au musée parisien jusqu’en mars 2025.
Le musée d'Orsay met les cathédrales à l'honneur dans un accrochage de dessins, témoins de la fascination des artistes du XIXe siècle pour les édifices médiévaux.
La Rue de Valois a justifié ce refus afin de sauvegarder les « Panneaux Desmarais », considérés comme un ensemble d’un intérêt patrimonial majeur et restés en France jusqu’à ce jour.
Le musée d'Orsay propose une mise en avant des représentations masculines, modèles de prédilection de l'artiste.
Née en 1939, la sculptrice, poétesse et romancière franco-américaine bénéficie d’une rétrospective inédite dans huit institutions parisiennes.
Passionné par l’histoire de l’art, le chorégraphe français s’inspire parfois de tableaux pour ses spectacles, à l’image de son dernier, Requiem(s). Il prend aussi le pinceau pour brosser le portrait de ses proches.
Le musée d'Orsay, en collaboration avec le Nationalmuseum de Stockholm, propose la première rétrospective en France de l’œuvre de la Norvégienne Harriet Backer (1845-1932).
Les Journées européennes du patrimoine 2024 se déroulent ce samedi 21 et dimanche 22 septembre 2024, sur les sur les thèmes « Patrimoine des itinéraires, des réseaux et des connexions » et « Patrimoine maritime ».
L’artiste, ardent défenseur de la peinture en France, a reçu carte blanche de l’institution parisienne pour organiser un événement inédit, une rencontre unique avec les artistes et leurs œuvres. Entretien.