L’historien de l’art, critique, commissaire et auteur américain Maurice Berger est mort de complications liées au coronavirus, à l’âge de 63 ans.
Le conservateur français du Bode-Museum et de la Gemäldegalerie, à Berlin, mène une politique scientifique autour de projets impensables il y a dix ans.
Michel Delon publie Voyage d’Italie, du marquis de Sade, « une exploration de son Italie personnelle : volcanique, passionnée, excessive, jouissive ».
Alors que le musée du Grand Siècle ouvrira à Saint-Cloud en 2025, les chercheurs travaillent à la réévaluation de la peinture du premier XVIIe siècle.
Le catalogue de l’exposition « Caravaggio & Bernini : Early Baroque in Rome », présentée au Kunsthistorisches Museum de Vienne, clarifie la relation entre la peinture et la sculpture au temps de la Rome baroque.
Deux émules de Philippe Bordes renouvellent le champ de l’histoire sociale de l’art en ajoutant des chapitres à l’histoire de la peinture française sous la Révolution.
Stupeur et tremblements. Le 12 septembre, un communiqué de l’Amsterdam Museum a réveillé le monde feutré des historiens d’art.
Il y a encore deux décennies, l’idée semblait presque saugrenue. Mais aujourd’hui, une nouvelle génération d’historiens d’art français semble en passe de détrôner ses collègues de Yale ou de Harvard, dans un domaine extrêmement pointu.
Le 5e prix Pierre Daix a été remis à Rémi Labrusse pour son ouvrage Préhistoire. L’envers du temps.
Matthieu Leglise s’est penché dans sa thèse sur le mythe pictural créé à partir d’Édouard Manet, considéré comme le père de la modernité.
Le directeur de l’Institut national d’histoire de l’art plaide pour une histoire de l’art connectée, représentative de la diversité culturelle dans un monde globalisé...
À Oslo, en Norvège, le musée dédié au sculpteur Gustav Vigeland pose question quant à l’implication (notamment financière) des pouvoirs publics en faveur des artistes.