Alors que l'un des associés fondateurs quitte l’aventure, l’enseigne parisienne d’art contemporain poursuit sous un nouveau nom sa ligne axée sur les artistes américains et les talents installés dans la capitale française.
Trois œuvres provenant d’une même collection française seront proposées aux enchères en mai, offrant un éclairage sur trois artistes emblématiques dont les approches distinctes ont marqué durablement l’art américain de la seconde moitié du XXe siècle.
Niomar Moniz Sodré Bittencourt joua un rôle crucial pour défendre les avant gardes au Brésil. Une soixantaine de pièces qu’elle détenait, d’Alberto Giacometti à Pierre Soulages, sont mises aux enchères à Paris.
Le refroidissement du marché contemporain et l’absence de ventes haut de gamme ont contribué à une nouvelle « année difficile », au cours de laquelle les ventes ont chuté partout dans le monde.
Le galeriste devra affronter une période économique plus tendue, mais aussi une période de tensions au sein du Comité professionnel des galeries d’art.
Une grande confusion règne quant à l’application – ou non – des nouveaux droits de douane américains, ainsi que des mesures de rétorsion annoncées par ses partenaires commerciaux, aux œuvres d’art et aux antiquités.
L’inventeur de la pastille Valda était un passionné d’art impressionniste. À Paris sont dispersées trente-trois œuvres restées dans sa descendance.
La maison Ader disperse la collection du photographe français Lucien Clergue, cofondateur des Rencontres internationales de la photographie d’Arles en 1970, et de sa femme Yolande. Un événement.
Selon le « Classement Hiscox : les 100 premiers artistes contemporains 2025 », les ventes d’œuvres d’art dans le segment inférieur ont atteint en 2024 des niveaux records.
La Foire de São Paulo, la plus importante du Brésil, qui a fermé ses portes dimanche 6 avril 2025, a profité d’un regain d’intérêt pour l’art du Sud global, selon sa fondatrice Fernanda Feitosa, en partie grâce à la Biennale de Venise 2024 dirigée par Adriano Pedrosa.
Du 4 au 6 avril, ce salon dédié aux artistes contemporains de l’image photographique, investit l'espace Le Molière à Paris pour une édition qui explore en particulier la matérialité du tirage.
La 27e édition du Salon d’art et de design, qui se tient jusqu’au 6 avril 2025 dans le jardin des Tuileries, à Paris, ne semble pas être affectée par les soubresauts qui agitent le monde et, par ricochet, le marché de l’art.
Dans la nef ou au balcon, les ventes pour les œuvres plutôt accessibles ont bien démarré à la foire d’art moderne et contemporain, dont l’édition 2025 se déroule jusqu’au 6 avril au Grand Palais.
Pour sa deuxième édition, le prix a été remis au peintre, sélectionné parmi 25 nominés dans le cadre du parcours thématique « Immortelle : un regard sur la peinture figurative en France » au Grand Palais.
De stand en stand, Amélie Adamo et Numa Hambursin mettent en valeur la peinture figurative française par-delà les générations.
Le retour d’Art Paris au Grand Palais est l’occasion d’un important renouvellement pour Promesses, le secteur dédié au soutien des jeunes galeries.
Des peintures envoûtantes de Boluwatife Oyediran chez Afikaris aux huiles de Vincent Gicquel chez RX & Slag, en passant par les sculptures de Léo Fourdrinier chez Les filles du calvaire, voici nos six choix.
De retour début avril, le Salon d’art et de design affiche une belle santé et réussit même à se renouveler autour d’un noyau dur de fidèles. Gros plan.
Cette édition 2025 constitue une étape importante pour Art Paris qui signe son retour au Grand Palais. Entretien avec le commissaire général de la Foire, Guillaume Piens.
Cette semaine, Crait+Müller disperse l’atelier du sculpteur René Letourneur ; Ader propose les peintures du Japonais Toshio Bando ; et Millon retrace l’histoire d’amour et de créativité entre les deux Jean, Cocteau et Marais.
L’édition 2025 réunit quelque 170 exposants français et internationaux, et fait le plein de nouveautés, renforçant ce grand rendez-vous printanier. Rencontre avec son commissaire général, Guillaume Piens.
La foire dévolue à l’art contemporain d’Amérique latine va tenir sa 2e édition, toujours à la Maison de l’Amérique latine, mais cette fois en novembre.
Alors que la présence des collectionneurs américains se fait plus discrète et que les acquisitions chinoises demeurent modestes, l’édition de cette année de la Foire se distingue par une montée en puissance de l’Asie du Sud-Est, ainsi que par la « croissance exponentielle » des acheteurs issus de la génération Z.
La Foire, qui tient sa 18e édition, met l’accent sur la diversité du médium et des pratiques. Dès l’ouverture, les allées étaient bien garnies. Les ventes ont démarré doucement.
La Foire à taille humaine expose de grands noms : des artistes contemporains aux maîtres japonais de l’ukiyo-e, en passant par Albrecht Dürer, Rembrandt, Francisco de Goya ou encore Joan Miró.
La 33e édition du Salon du dessin a ouvert ses portes mardi 25 mars 2025. Après un vernissage dynamique, les ventes ont bien démarré.
L’œuvre a été vendue 13,7 millions de dollars chez Christie’s à New York, quadruplant presque son estimation haute de 3,5 millions de dollars, alors que l’art moderne d’Asie du Sud connaît un véritable engouement.
Disparue du marché depuis plus de deux siècles, L’Annonciation de Johann Friedrich Overbeck, figure du mouvement nazaréen, refait surface.
Cette « advisor » et ancienne directrice à la galerie britannique Tomasso succède à Nathan Clements-Gillespie à un moment crucial pour la foire londonienne, actuellement en vente.
De la Renaissance au XXe siècle, une centaine de dessins et d’œuvres sur papier seront mis aux enchères chez Christie’s le 26 mars.