Le lot vedette, un buste représentant le frère de l’artiste, Diego, n’a attiré aucun enchérisseur lors de la vente du 13 mai 2025 totalisant 186,4 millions de dollars.
La capitale britannique à l’honneur, un soutien affirmé à la scène émergente, une attention particulière accordée au livre... tel est le programme de cette 10e édition de la Foire.
Les ventes aux enchères du 12 mai ont rapporté 489 millions de dollars au total, dont 272 millions de dollars pour la collection du fondateur de Barnes & Noble, Leonard Riggio, ainsi que de nouveaux records pour Dorothea Tanning et Remedios Varo.
Du 13 au 18 mai 2025, une quarantaine de marchands des quartiers des Beaux-Arts et de Saint-Germain-des-Prés participent au Salon, dont le galeriste Frédéric Rond a pris la tête, succédant à Julien Flak.
Coutau-Bégarie et Jean-Marc Delvaux présentent à Drouot les collections de deux figures du journalisme et du monde de l’art : Frédéric Mitterrand et Nicole Zand-Amalric. Piasa propose, quant à elle, trois ventes dédiées aux designers contemporains Paolo Pallucco, Éric Schmitt et Joseph Dirand.
Alors que les tarifs douaniers et les fluctuations des marchés boursiers perturbent les ventes de printemps, les professionnels guettent des signes de ce que réservent les quatre prochaines années.
Alors que le marché du haut de gamme se contracte, les ventes du soir de Christie’s, Sotheby’s et Phillips misent sur les collections, de Claude Monet à Andy Warhol.
La Foire, née de la fusion de Fine Arts Paris et de La Biennale, reviendra à l’automne au Grand Palais mais dans un nouveau créneau, en septembre. Parmi les nouveautés : une exposition placée sous le commissariat de l’historien d’art Jean-Hubert Martin.
L’événement dédié à l’image fixe et en mouvement reviendra en octobre prochain, pendant Art Basel Paris, dans la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière.
Spécialiste en droit international des affaires et du marché de l’art, l’avocat parisien dévoile un mécanisme méconnu pour sécuriser les ventes de très haut niveau et de moyen marché, aux enchères comme en gré à gré.
La collectionneuse et icône du lifestyle met en avant des œuvres d’Amy Sherald, Alex Katz ou de Louise Bourgeois.
La promotion d’Alex Rotter est le dernier remaniement en date au sein de la direction de la maison de ventes aux enchères depuis le départ de Guillaume Cerutti.
Autour de la Fondation Maeght, plusieurs galeries célèbrent leur anniversaire tandis qu’une nouvelle enseigne d’art contemporain fait son apparition dans le célèbre village de l’arrière-pays niçois.
L’exposition inaugurale de ce nouvel espace réunit jusqu’au 17 mai des œuvres d’Ella & Pitr, Julien Colombier, François Malingrëy, Pia Chevalier et Rosalie Maillard.
Le 30 avril, la maison de ventes dispersera aux enchères une collection française anonyme centrée sur les primitifs flamands. L’identité de certains peintres reste encore floue aujourd’hui.
Avant même de disperser aux enchères sa collection, le mécène et homme d’affaires belge avait mené à bien une judicieuse transaction avec le musée des Émirats arabes unis, qui doit ouvrir ses portes fin 2025. Révélations sur une vente de haut niveau.
Malgré un démarrage plus lent qu’à l’accoutumée pour la Foire bruxelloise, les perspectives restent des plus optimistes chez les exposants.
Outrée d’avoir été reléguée à un emplacement secondaire après 25 ans de participation, l’enseigne parisienne d’art contemporain a annoncé son choix de ne pas participer cette année à la foire d’art moderne et contemporain.
La vénérable galerie de Saint-Germain-des-Prés inaugure un nouvel espace de 200 m² au 53, rue de Seine, le 15 mai 2025, avec une rétrospective de Judit Reigl. Entretien.
Alors que l’enseigne vient de finaliser son accord avec le fonds d’investissement Colony, elle récupère le plein usage de deux lieux précédemment confiés à des associés, et situés à des adresses précieuses.
Soucieuses d’enrichir le programme et de mettre en exergue les formes diverses de l’art contemporain, les organisatrices d’Art Brussels ont introduit plusieurs nouvelles initiatives cette année.
Pour sa 2e édition sous l'égide de Frieze, la foire d'art de la « Windy City » vise à étendre son impact international, notamment en renforçant ses liens avec les galeries coréennes.
Nele Verhaeren, directrice d’Art Brussels, dévoile cette édition 2025 de la Foire et présente ses nouveautés.
Pour sa 41e édition, la Foire bruxelloise retourne à Brussels Expo, en privilégiant les solo et duo shows, et avec la volonté de renouveler l’expérience du visiteur.
Le musée a annoncé l’achat, auprès de la galerie À La Vieille Russie, d’un précieux triptyque conçu par la maison d’orfèvrerie Fabergé, ayant appartenu à la famille impériale des Romanov.
Alors que la scène artistique des Émirats arabes unis continue de se développer, Art Dubai ambitionne elle aussi d’élargir son rayonnement, notamment en étendant son événement Downtown Design à l’Arabie saoudite dès le mois prochain.
Chez Christie’s et Sotheby’s, les acheteurs ont jeté leur dévolu sur des œuvres restées de longue date chez les mêmes propriétaires, démontrant que le marché est loin d’être atone.
Estimé à 30 millions de dollars, l’ensemble, qui comprend des œuvres de Lucio Fontana, Michelangelo Pistoletto, Alexander Calder et Claes Oldenburg, sera proposé aux enchères en mai 2025 chez Sotheby’s à New York.
Provenant de la collection Lise et Roland Funck-Brentano, un relief signé de l’artiste a été adjugé à 3 millions d’euros le 8 avril à Paris. Un record mondial aux enchères pour l’artiste.