Au musée du Luxembourg, à Paris, une exposition s’attarde sur la pratique et le rôle du dessin pour l’icône du pop art, à rebours de l’image que celle-ci a léguée à la postérité.
Après l'attentat contre Charlie Hebdo, l'illustratrice a retrouvé le goût de vivre et de dessiner grâce aux arts, notamment la peinture. Elle évoque sa passion pour celle du XIXe siècle, son rapport au prestigieux musée du Louvre et son rôle à l'Académie des beaux-arts.
L’esquisse préparatoire, conservée dans une collection privée italienne, a été authentifiée par une conservatrice américaine, spécialiste de la peinture et du dessin français du XVIIe au XIXe siècle.
Au musée Réattu, dans son Arles natale, le créateur de mode et de costumes pour le théâtre accroche soixante-dix ans de dessins et sa collection personnelle de photographie.
Du 28 au 30 août 2026, le dessin contemporain prend ses quartiers au Château de Servières avec dix-sept galeries – mais aucune locale.
Le musée de Picardie réunit 170 feuilles exceptionnelles qui soulignent la place du dessin dans le processus créatif des grands artistes français, entre les règnes d’Henri IV et de Louis XVI.
Dans un petit livre illustré, Oublier la peinture, le cinéaste retrace son parcours d’artiste peintre et de graphiste dans les années 1970. Un récit intime en forme de psychanalyse.
La disparition de Bruno de Bayser, survenue dans la nuit de jeudi 14 à vendredi 15 mai 2026, plonge le monde du dessin ancien dans une profonde commotion.
Le chanteur de « Louxor j’adore » est aussi un plasticien polyvalent, inventeur du « mignonisme ». Ce défenseur de la ligne claire expose à Arles dans le cadre du Festival du dessin.
Le président de la galerie Lelong, basée à Paris et New York, témoigne de sa proximité avec l’artiste franco-américaine à laquelle il vient de consacrer un ouvrage.
Connu pour le « nonsense so British » de ses saynètes dessinées à l’encre et au crayon, l’artiste s’est éteint le 29 mars 2026 à Londres, à l’âge de 82 ans.
Pour sa 19e édition, au Carreau du Temple à Paris, la Foire réunit 73 galeries autour d'un marché du dessin contemporain qui, malgré les incertitudes actuelles, affiche une belle vitalité. Premier bilan au soir du vernissage.
En parcourant les allées du Salon du Dessin, voici quelques bonnes feuilles sur cette édition.
À la Galerie Eric Coatalem, à Paris, « Les Tiepolo dans les collections privées » rappelle avec éclat que, dans cette dynastie de virtuoses, la feuille n’est pas l’antichambre de la peinture, mais une œuvre en soi.
Le Carreau du Temple accueille le Salon parisien, fort de 71 galeries venues de 13 pays, s’attelant à l’exploration des nouveaux territoires du dessin.
Référence dans son domaine, la Foire, désormais placée sous une direction bicéphale, cultive l’équilibre entre feuilles anciennes, modernes et contemporaines.
À l’Hôtel Drouot, à Paris, Beaussant Lefèvre & Associés propose à la vente l’unique œuvre à la pointe d’argent du maître de la Renaissance allemande encore en mains privées.
Le Grand Palais, à Paris, accueille un imposant fonds issu du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou. L’occasion exceptionnelle de contempler ces feuilles donne à penser divers usages du médium.
À travers l'œuvre du dessinateur américain Robert Weavere, le musée Tomi-Ungerer – Centre national de l’illustration revient sur l'âge d'or du visual journalism au XXe siècle.
Datant du XVIe siècle, ce portrait de Susanna Pfeffinger, resté dans la famille de ses descendants, est estimé entre 1,5 et 3 million(s) d’euros. Il sera mis en vente à Drouot le 23 mars 2026.
Le musée parisien expose une sélection d'œuvres sur papier de l'artiste Pierre Soulages sur lesquelles le noir joue avec la lumière.
Le Salon intimiste revient dans les salles de l’association marseillaise Château de Servières pour une 12e édition, en off d’Art-o-rama.
Cet été, le musée d’Histoire de Nantes propose de redécouvrir Katsushika Hokusai à travers une rétrospective exceptionnelle, en collaboration avec le musée Hokusai-kan d’Obuse (près de Nagano).
Au musée Tomi Ungerer-Centre international de l'illustration, Mounira Al Solh, Nino Bulling, Neïla Czermak Ichti et Mazen Kerbaj déploient une réponse artistique plurielle, engagée, où l’intime se noue au politique, où les récits personnels résonnent avec les fractures du monde.
La 3e édition du Festival du dessin, d’une grande richesse et diversité, décloisonne les genres et les attentes.
L'exposition proposée par le musée des Beaux-Arts de Besançon explore l’histoire croisée du dessin et de la danse.
Le Petit Palais présente une sélection de dessins de bijoux, témoins précieux de l’évolution de la joaillerie du XIXe au XXe siècle.
La Foire, qui tient sa 18e édition, met l’accent sur la diversité du médium et des pratiques. Dès l’ouverture, les allées étaient bien garnies. Les ventes ont démarré doucement.
La Foire à taille humaine expose de grands noms : des artistes contemporains aux maîtres japonais de l’ukiyo-e, en passant par Albrecht Dürer, Rembrandt, Francisco de Goya ou encore Joan Miró.
La 33e édition du Salon du dessin a ouvert ses portes mardi 25 mars 2025. Après un vernissage dynamique, les ventes ont bien démarré.