Quatre artistes, dont un duo, ont été sélectionnés par un jury de collectionneurs de l’Adiaf, l’Association pour la diffusion internationale de l’art français.
Après le succès de l’exposition « Matisse et Marguerite, le regard d’un père », Barbara Dauphin Duthuit, épouse du petit-fils du peintre, fait don à l’institution parisienne d’un ensemble de 61 œuvres comprenant tableaux, sculptures, dessins, eaux-fortes, lithographies et livres illustrés.
Pour le prix Marcel-Duchamp, l'artiste français a imaginé de grandes sculptures d’oiseaux qui dialoguent avec des silhouettes de perroquets en bronze et soixante-dix portraits stylisés pour interroger notre rapport au vivant et à l’éphémère.
L'artiste explore le thème de la chute dans une installation toute de vert vêtue.
Avec « Silent House », développée à la Villa Médicis, l'artiste propose un questionnement sur la relation entre vivant et non-vivant.
Avec « Rift », une installation immersive, l'artiste franco-danoise imagine une stratification de formes et de paysages.
Le musée d’Art moderne de Paris propose la première rétrospective française de l’œuvre de la peintre allemande, cofondatrice du Blaue Reiter.
D’Alicja Kwade à Ugo Rondinone, des œuvres de plus de 45 artistes vont entrer dans les collections de l’institution, un geste d’une rare ampleur en faveur d’un musée français.
L'exposition révèle une facette méconnue du célèbre peintre : celle de la paternité.
À travers 150 œuvres, l’exposition proposée par le MAM Paris réévalue le rôle central de Gabriele Münter au sein de Der Blaue Reiter (Le Cavalier bleu), tout en soulignant son influence déterminante sur l’expressionnisme allemand.
Pour la première rétrospective française du sculpteur suisse, le musée d’Art moderne de Paris a choisi de révéler son œuvre à travers le regard du peintre Albert Oehlen.
Décembre est traditionnellement le mois des rétrospectives. Bilan personnel des bons et mauvais souvenirs de l’année qui s’achève.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une exposition à un objet omniprésent depuis plus d’un siècle, mais dont on étouffe l’existence : l’atome.
Le compositeur et artiste britannique a été invité par le Musée d’art moderne de Paris à développer un projet intitulé « Reanimation Paintings : A Thousand Voices ». Parallèlement, son opéra vidéo « Resonance Project : The Cave » est un des temps forts de la Biennale de Lyon.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une grande rétrospective au peintre, pionnier de l’abstraction et de la figuration narrative.
L’artiste néerlandaise, dont la vie était intimement liée à la France, s’est éteinte le samedi 29 juin 2024, à Amsterdam, aux Pays-Bas.
Le musée d’Art moderne de Paris dresse, à point nommé, un panorama des relations entre les scènes artistiques arabes et la capitale française de 1908 à 1988.
Près de 3 000 musées, dont 1 300 en France, ouvrent leurs portes à la nuit tombée ce samedi 18 mai à l’occasion de cet événement riche en animations.
Pionnier de l’abstraction, qu’il introduit aux États-Unis dans les années 1930, avant d’évoluer vers une figuration personnelle à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Jean Hélion (1904-1987) est un peintre et intellectuel français dont l’œuvre traverse le XXe siècle.
L’œuvre a fait partie de toiles réalisées pour le Salon des Tuileries de 1938. Sa restauration in situ est visible par les visiteurs.
Avec l’exposition « Signal », le Palais de Tokyo présente l’œuvre d’un artiste qui n’avait pas été montré récemment à Paris avec cette ampleur. Une (re)découverte.
L’artiste française est décédée le 18 octobre 2023 à l’âge de 89 ans.
Le musée d’Art moderne de Paris propose une rétrospective d’ampleur consacrée à l’artiste d’origine russe – la première depuis vingt ans.
Depuis trente ans, la comédienne britannique façonne des êtres ténébreux sur des panneaux de bois. Ses tableaux sont exposés pour la première fois au musée d’Art moderne de Paris.
L’artiste suisse, représenté par la Galerie nächst St. Stephan – Rosemarie Schwarzwälder, à Vienne, en Autriche, fait l’objet d’un focus dans le nouvel accrochage du musée d’Art moderne de Paris. Il retrace sa carrière et dévoile ses influences.
Voici deux occasions d’arpenter les aspérités des zones frontalières aux côtés de documentaristes cet hiver à Paris : Zoe Leonard au musée d’Art moderne et Marie Voignier à la galerie Marcelle Alix.
La photographe américaine nous transporte, le temps de l’exposition, entre le Mexique et les États-Unis, le long du Río Bravo/Rio Grande.
Le musée d’Art moderne de Paris ouvre sa saison en accueillant une rétrospective essentielle d’un peintre inclassable, qui fut un fervent européen avant l’heure.