Grâce à une mobilisation locale et au soutien de financements privés et publics, le musée a pu acquérir une œuvre de la période pontavénienne du peintre.
Le musée a annoncé l’achat, auprès de la galerie À La Vieille Russie, d’un précieux triptyque conçu par la maison d’orfèvrerie Fabergé, ayant appartenu à la famille impériale des Romanov.
L’ébéniste français de la fin du XVIIIe siècle fait son entrée dans les collections de la fondation basée à Toulouse, engagée dans la préservation du patrimoine mobilier.
Le musée a fait l’acquisition des 272 pièces de la collection Abou Adal pour le département des Arts de Byzance et des chrétientés d’Orient, qui ouvrira ses portes en 2027.
Le musée national d’art contemporain d’Espagne a acheté 470 œuvres, la plupart réalisées par des femmes et de nombreux artistes issus de minorités ethniques.
Le musée accueille deux nouvelles œuvres au sein de ses collections, alors qu’il a fermé ses portes jusqu’en 2026 pour une « rénovation d’ampleur ».
« Portrait d’homme » et « Portrait de femme » d’Henri Rousseau, ayant appartenu au collectionneur Paul Guillaume, figureront dans l’exposition consacrée au peintre naïf que le musée parisien présentera au printemps 2026, en collaboration avec la Fondation Barnes à Philadelphie.
Cinq de ces acquisitions sont liées de près à l’histoire du musée et du château de Chantilly.
Le chef-d’œuvre de la Renaissance, attribué à l’artiste flamand, a été acquis le 2 juillet 2024 par l’institution de Los Angeles chez Christie’s à Londres pour un montant de 12,5 millions d’euros avec les frais.
Des emblèmes du début du XIXe siècle, un dessin au lavis et un fusain rejoignent les collections du musée.
Il s'agit de la première acquisition par un musée américain d'une œuvre de la talentueuse élève de Jacques-Louis David.
Ces peintures avaient été vendues chez Tajan en décembre 2023 pour un montant total de 4 692 400 euros frais compris.
Le musée parisien a pu boucler l’achat de ce chef-d’œuvre du XVIIIe siècle grâce « un élan collectif sans précédent » réunissant grands mécènes et donateurs.
La vénérable institution a dévoilé l’ensemble du mobilier de designers qui est entré dans la collection au cours de la dernière année.
Le musée parisien a fait entrer dans ses collections une pièce de Gustave Doré et une paire de sculptures de Charles Cordier.
La toile a été acquise lors d’une vente aux enchères organisée par la maison Ader le 24 novembre 2023 à Drouot.
Grâce au soutien de la Société des Amis des musées d’Orsay et de l’Orangerie (SAMO), l’œuvre « La Verrerie » renforce les collections Art nouveau du musée parisien.
Ces 17 recueils de photographies d’œuvres ont appartenu à Paul Guillaume dont nombre de pièces de la collection sont aujourd’hui conservées par le musée de l’Orangerie.
Le « Cimabue de Senlis » et le « Victor Hugo des Amis du Louvre » viennent officiellement d’entrer dans les collections du grand musée, deux acquisitions dont les procédures complexes n’ont pas manqué de faire des vagues.
Cet ensemble de 1972 devient la première pièce de l’artiste à intégrer les collections du musée parisien.
En écho aux lois-cadres simplifiant la restitution des biens culturels ayant été spoliés, il conviendrait qu’une réponse politique et financière appuie les programmes de recherche, encore bien insuffisants, menés par les institutions culturelles et scientifiques.
Achevée à Rome en 1623, cette toile a été restaurée de l’été 2019 jusqu’en janvier 2023 dans les ateliers du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) après une importante étude scientifique.
Le musée nordique a acheté « Rêve au coin du feu », une sculpture de petite taille de 1889 qui fait partie de la série des « croquis d’après nature ». Cette acquisition s’inscrit dans le projet pluriannuel du musée de valoriser les femmes artistes dans le domaine de la sculpture.
Jalon majeur de l’histoire de l’art médiéval, cette sculpture n’a pas d’équivalent dans les collections nationales. Elle complète la collection d’art italien des XIIIe et XIVe siècles du musée parisien.
Cet objet français emblématique du XVIIIe siècle rejoint pour la première fois la collection d’un musée. Cette acquisition a été réalisée avec l’aide de la campagne « Tous Mécènes ! », qui a financé plus de 30 % de cet achat.
Le centre Pompidou s’ouvre à la technologie de la blockchain et fait l’acquisition de 18 œuvres, liées au crypto art, au net art, aux arts plastiques ou encore à l’art génératif.
Le dessin de la tour octogonale et de sa flèche réalisé par l’architecte Johannes Hültz avait disparu depuis la Révolution. L’État est intervenu pour qu’il puisse rester en France en le classant « trésor national ».
Découverte par le commissaire-priseur toulousain Marc Labarbe, la toile est un rare témoignage des tableaux réalisés par le photographe.
Le musée s’est associé au groupe italien Lavazza pour financer l’acquisition de « La Pétroleuse vaincue », considérée comme un chef-d’œuvre de l’artiste transalpin du XIXe siècle.