À l’occasion du centenaire du mouvement surréaliste, le Centre Pompidou publie le catalogue raisonné des objets et œuvres ayant composé le « mur » de l’atelier de sa figure tutélaire, à Paris. Un pan de cette spectaculaire collection est entré au musée national d’Art moderne en 2003.
L’architecte milite pour l’utilisation d’un matériau naturel, la terre, dans la construction. Elle en fait l’éloge dans un livre-manifeste intitulé Form Follows Love*1.
Deux ouvrages prolongent les expositions consacrées, à Paris, à Bruno Liljefors et à Harriet Backer, aux univers contrastés.
Un quintet de chercheuses aborde, dans un épais volume, le marché de l’art français en se focalisant sur les enseignes, une commande du Comité des galeries d’art.
Raphaëlle Guidée mène une enquête balayant un large corpus de constructions narratives liées à la ville de Detroit, ange déchu du rêve américain.
Les Éditions courtes et longues publient les mémoires du collectionneur, qui a été l’artisan d’un des plus grands ensembles de photographie ancienne, la collection Gilman.
Pour son 40e anniversaire, la Fondation Cartier pour l’art contemporain édite un ouvrage qui revient sur quatre décennies d’engagement au service des artistes.
Partant de la célèbre commande faite à Auguste Rodin, l’historienne d’art Marine Kisiel fait dialoguer sculpture et couture dans un essai passionnant autour de la perception des corps.
Les Éditions Diane de Selliers présentent une interprétation croisée, virtuose, d’un conte issu de la tradition orale peule, versifiée par Amadou Hampâté Bâ et illustrée par Omar Ba.
Avec le livre Chefs-d’œuvre disparus. Ces trésors que vous ne verrez jamais plus, aux éditions Hoëbeke, Sophie Pujas aborde un sujet captivant : les œuvres sorties du paysage, portées disparues, volées, détruites...
Les éditions Gallimard ont invité l’Américaine Kiki Smith à illustrer un ouvrage de son choix. Elle compose un vibrant écho au recueil fondateur de Paul Éluard.
Figure des arts verriers modernes, Jean Luce revient dans la lumière grâce à cette toute première monographie, illustrée et documentée notamment par le riche fonds détenu par le musée des Arts décoratifs, à Paris, et que publient les Éditions Norma.
Dans une somme érudite et richement illustrée, les éditions Citadelles & Mazenod invitent à l’exploration de la culture et des arts moghols.
Les Éditions Norma proposent une redécouverte de l’histoire de ce matériau d’exception, qui fut, à son âge d’or, une source d’inspiration pour les artistes et joailliers parisiens.
Une monographie éditée à l’occasion du prix du livre Robert Delpire 2023 offre une plongée dans l’œuvre évanescente de la photographe française.
Sous le titre « Regards », les éditions Gallimard publient un volume rassemblant 250 chefs-d’œuvre, de Brassaï à Martin Parr.
Avec « Donner à voir. Images de Birkenau, du Sonderkommando à Gerhard Richter » , l’auteur s’est intéressé, via l’œuvre du peintre Gerhard Richter, à la manipulation des images et à notre rapport à ces dernières.
Adapté de sa thèse de doctorat à l’université de Lausanne, Palimpsestes africains de Jehanne Denogent propose une étude fine et documentée de ce topos du début du XXe siècle.
L’artiste français poursuit son travail, entamé en 2010, au cœur du Nord-Est parisien. Il tire cette fois le portrait de Ménilmontant, son quartier.
En marge de l’exposition « Surréalisme » à Paris, le Centre Pompidou publie une anthologie de textes de Leonora Carrington, d’Ithell Colquhoun et de Remedios Varo menée et préfacée par la commissaire Marie Sarré.
Ancien administrateur général au ministère de la Culture, Alain Lombard est président du fonds de dotation Lee Ufan Arles et délégué général de l’Adiaf (Association pour la diffusion internationale de l’art français). Il est l’auteur du livre « Le Ministère de la Culture » (Que sais-je ?), dont la 2e édition vient de sortir, enrichie. Ce panorama exhaustif, de Malraux, ministre des Affaires culturelles, à aujourd’hui, en aborde aussi les enjeux actuels. Entretien.
Le fameux exergue de « La Vie mode d’emploi » de Georges Perec est une sorte de formule magique qui ouvre les portes entre art et littérature. Comment ne pas y penser en lisant deux livres majeurs, parus cette rentrée, l’un de Thomas Clerc, l’autre de Grégoire Bouillier ?
Les « Œuvres de la voix » explorées dans un ouvrage collectif paru chez Le Mot et le Reste.
L’Atelier contemporain rassemble, dans « Atopiques », l’importante œuvre critique du fondateur des éditions Macula.
Hugo Vitrani explore les porosités entre photographie et graffiti dans un ouvrage publié chez Delpire et Palais de Tokyo.
Arts, écologies, transitions réunit sous la forme d’un abécédaire les contributions d’un collectif pluridisciplinaire d’artistes et de chercheurs né à l’université Paris 8.
Le tome I portant sur l’œuvre de cette sculptrice majeure du XXe siècle vient de paraître aux éditions Silvana Editoriale. L’ouvrage réunit un demi-siècle d’archives, complétées par le témoignage de sa nièce et élève Françoise Guiter.
L’historienne d’art Emma Gazano édite un recueil de textes du plasticien et poète franco-américain proche du mouvement Fluxus.
Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois s’intéressent aux « états de l’amitié », à travers la correspondance de quarante paires d’amis, artistes, écrivains, poètes, musiciens, cinéastes... entre 1880 et 1980.
L’architecte Léa Namer signe un ouvrage exhaustif consacré au cimetière de Chacarita chez Building Books.