Des arts décoratifs à la bibliophilie, notre sélection parmi les vacations de la capitale française ce mois.
Depuis 2020, la Fondation Thalie participe à la formulation d’une réponse collective à imaginer de nouveaux scénarios, en organisant et publiant des échanges entre artistes, designers, architectes, chercheurs et scientifiques autour de la question environnementale.
Les deux artistes passionnés par les multiples déclinaisons possibles du livre et de l’imprimé, soutenus par l’éditeur bruxellois Yves Gevaert, sont aux cimaises de la Fondation.
Dans sa monographie éditée par les Beaux-Arts de Paris, le peintre français revient sur deux décennies d’une pratique placée sous le signe du réel et de l’ordinaire.
Dans un essai paru aux éditions Pérégrines, l’historien et critique d’art Clément Dirié offre une nouvelle lecture de la vie et de l’œuvre de la peintre autodidacte.
« L’art dégénéré », sujet d’une exposition au Musée national Picasso-Paris, est au cœur de Deux filles nues de Luz. Il raconte son épiphanie devant Mark Rothko, sa découverte de Francis Bacon et esquisse son panthéon artistique.
L’historien d’art étatsunien Jonathan Crary propose, avec L’Écorchement du monde, publié aux Presses du réel, une réflexion acide sur l’ère numérique.
Une somme savante mais accessible sur l’acmé artistique autour de 1880-1920 au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède a paru aux éditions du Fonds Mercator.
La première monographie de l’artiste française, éditée par Empire, invite à découvrir la richesse de son œuvre à travers cinq ensembles.
Un essai biographique sur l’historienne d’art féministe américaine voit le jour sous la plume de l’historiographe Émilie Oléron Evans.
Sous le titre Architecture/Astrologie, Les presses du réel réunissent les chroniques astrologiques de Dan Graham, publiées initialement dans le magazine Domus.
La romancière franco-canadienne nourrit ses livres et sa vie de ses visites de musées et de ses amitiés artistiques. Rencontre avec une passionnée d’art brut, acheteuse précoce de Claire Tabouret.
Le premier livre de la maison d’édition Collapse Books est consacré à l’œuvre de la plasticienne française Marilou Poncin.
La chercheuse et critique d’art Camille Richert consacre une monographie aux Hackney Flashers, collectif féministe et socialiste britannique.
Dix ans après Phenotype, un deuxième grand livre d’artiste du photographe allemand, Natural Sources, paraît aux éditions Buchhandlung Walther König.
On a beau savoir que l’œuvre et la vie de cet artiste sont un continent dont l’exploration est infinie, il est rare de voir paraître sur le sujet deux livres aussi stimulants et singuliers que ceux de Pascal Rousseau et Philippe Lapierre.
Dans un essai publié par le CNRS, l’universitaire belge Julie Bawin livre une passionnante analyse des principales polémiques qui ont marqué l’histoire de l’art occidental depuis le XIXe siècle.
Dans le cadre des programmes de recherche du musée national d’Art moderne - Centre Pompidou, Les presses du réel publient un imposant recueil de textes de membres du mouvement soviétique.
L’académicien-globe-trotteur publie son premier carnet de voyage. Sur le fleuve Amazone dévoile son goût pour le dessin et l’aquarelle, « cet exercice d’abandon ».
L’ouvrage d’Aurélie Verdier recense les objets qui occupaient le mur derrière le bureau d’André Breton, synthétisant une histoire du surréalisme.
Que dit d’un artiste son lien à ses chiens ? Voilà un trope peu banal auquel répond « Amigos Forever », la collection dirigée par Martin Bethenod aux Éditions Norma, dont le premier opus s’attaque au maître Pablo Picasso.
Dominique de Font-Réaulx signe, aux Éditions courtes et longues, un précis abordable et fourmillant d’anecdotes historiques sur la posture artistique.
Cette semaine sort en librairie « Figure[s] de l’art contemporain », le nouveau livre de Nathalie Obadia, galeriste à Paris et Bruxelles et enseignante à Sciences Po Paris. Elle dresse un panorama de ces dernières décennies à travers des portraits des acteurs du monde de l’art, des curateurs aux collectionneurs. Entretien.
À l’occasion du centenaire du mouvement surréaliste, le Centre Pompidou publie le catalogue raisonné des objets et œuvres ayant composé le « mur » de l’atelier de sa figure tutélaire, à Paris. Un pan de cette spectaculaire collection est entré au musée national d’Art moderne en 2003.
L’architecte milite pour l’utilisation d’un matériau naturel, la terre, dans la construction. Elle en fait l’éloge dans un livre-manifeste intitulé Form Follows Love*1.
Deux ouvrages prolongent les expositions consacrées, à Paris, à Bruno Liljefors et à Harriet Backer, aux univers contrastés.
Un quintet de chercheuses aborde, dans un épais volume, le marché de l’art français en se focalisant sur les enseignes, une commande du Comité des galeries d’art.
Raphaëlle Guidée mène une enquête balayant un large corpus de constructions narratives liées à la ville de Detroit, ange déchu du rêve américain.
Les Éditions courtes et longues publient les mémoires du collectionneur, qui a été l’artisan d’un des plus grands ensembles de photographie ancienne, la collection Gilman.
Pour son 40e anniversaire, la Fondation Cartier pour l’art contemporain édite un ouvrage qui revient sur quatre décennies d’engagement au service des artistes.