Grâce à un legs exceptionnel de sa veuve Françoise Marquet-Zao, le musée du Rhône va recevoir un ensemble important d’œuvres de l’artiste franco-chinois, réalisées entre 1948 et 1983. La donation sera présentée au musée à l’automne 2027.
Deux associations de défense du patrimoine avaient saisi la justice afin de contester l’arrêté du préfet de la région Île-de-France autorisant, entre juin et octobre prochains, la pose de nouveaux vitraux à la place de ceux conçus sous la direction de Viollet-le-Duc. Elles ont été déboutées par le tribunal administratif, qui a jugé que le critère d’urgence n’était pas rempli.
À Singapour, la Loewe Foundation a récompensé une œuvre en céramique de l’artiste coréen. Cette création audacieuse, réalisée à partir de porcelaine, renvoie à de multiples traditions artisanales telles que le soufflage du verre ou encore la reliure.
Le prix, doté de 100 000 euros, sera remis à l’artiste au Collège des Quatre Nations, au sein de l’Institut de France, le 17 juin. Kader Attia a quant à lui reçu le Prix de sculpture 2026.
Les artistes Julien Heintz, Hippolyte Hentgen et Sojourner Truth Parsons sont les finalistes de cette distinction consacrée à la peinture contemporaine. Le lauréat sera annoncé le 25 juin, lors du vernissage de l’exposition organisée à la Fondation Bredin Prat, à Paris.
Le musée hongkongais et son homologue parisien ont signé un partenariat pluriannuel autour d’expositions coorganisées, de recherches curatoriales et de prêts d’œuvres. Cette collaboration ambitieuse entend renforcer les échanges artistiques entre l’Europe et l’Asie.
Quelques mois après le cambriolage du Louvre, la commission d’enquête parlementaire chargée d’évaluer la sécurité des musées a rendu une série de quarante propositions. Son rapport dresse un constat sévère : sous-effectifs, budgets contraints et organisation hiérarchique rigide fragilisent durablement la protection du patrimoine français.
Les deux artistes remportent, respectivement, le Prix Nouveau Regard et le Prix d’Honneur d’AWARE. Pour la première fois de leur histoire, les prix sont inscrits dans le calendrier officiel des événements institutionnels du Centre Pompidou, que l’association AWARE a rejoint en janvier.
Fruit d’un accord trouvé en commission mixte paritaire, la loi relative à la restitution des biens culturels spoliés dans un contexte colonial a été adoptée par l’Assemblée nationale, avant d’être définitivement approuvée à l’unanimité par le Sénat. Elle constitue la première loi-cadre européenne consacrée à ce type de restitutions.
L’ancien directeur de cabinet de Laurence des Cars au musée du Louvre prend, pour une durée de trois ans, la direction générale de cette agence en charge notamment du Louvre Abu Dhabi. Il succède à Hervé Barbaret.
Le comité d’évaluation a sélectionné le duo d’architectes installé à Barcelone pour concevoir ce musée dont l’ouverture est prévue en 2030. Face aux agences Snøhetta (Norvège) et Grafton Architects (Irlande), leur proposition s’est distinguée par sa sobriété et son inscription dans le paysage.
Située dans le Vaucluse, la bibliothèque-musée de Carpentras va recevoir un ensemble de travaux du plasticien français s’étendant sur plus de 60 ans, comprenant des œuvres mais aussi une documentation associée à ses créations.
Fort d’un parcours marqué par 20 ans d’expérience dans l’organisation de projets culturels à l’échelle locale et territoriale, le commissaire indépendant va succéder à Jean Blaise (2017-2022) et Gaël Charbau (2023-2026).
Les deux commissaires, qui ont œuvré au Brésil mais aussi pour de grandes institutions et manifestations artistiques internationales, concevront l’édition 2027 de la Biennale, au Pavilhão Ciccillo Matarazzo.
Présentée du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026, cette exposition aura su séduire le public. Avec 498 992 visiteurs, elle confirme l’intérêt toujours vif pour ce courant incomparable.
La commissaire d’exposition et écrivaine portugaise sera responsable de la 19e édition de la biennale d’art norvégienne, qui se tiendra du 28 mai au 27 juin 2027.
Des scientifiques ont mis au jour, dans la baie de Cadix, l’épave du San Giorgio e Sant’Elmo Buonaventura, navire marchand génois envoyé par le fond en 1587 lors du raid de Francis Drake contre le port andalou.
Lancé conjointement par le Cnap, le CPGA et l’Institut français, ce programme vise à améliorer la présence et l’accompagnement international des artistes français. Il s’inscrit dans le cadre du plan de renforcement de la scène artistique nationale présenté en 2025 par le ministère de la Culture.
Après un report sine die annoncé en février, le jury se réunira finalement en mai. La désignation du cabinet lauréat marquera alors le véritable coup d’envoi d’un projet d’envergure dont les contours demeurent flous.
L’agence d’architecture et d’urbanisme a été choisie pour son projet « res publica : what is this space between you and me ? » qui sera présenté lors de la prochaine édition, prévue de mai à novembre 2027 dans la Cité des Doges.
Après 6 ans de fermeture pour travaux et de doutes sur son avenir, l’établissement historique parisien dédié à la culture scientifique accueillera de nouveau le public en mars 2027.
Les sept artistes seront présentés lors de la soirée annuelle du Prix, qui se tiendra à Paris le 8 octobre 2026. Deux femmes ont été récompensées du premier prix doté de 60 000 euros : Nazanin Pouyandeh, représentant la France, et Marta Roberti, représentant l’Italie.
Cette Franco-Chilienne, qui est passée par l’agence France Muséums et a travaillé sur plusieurs projets en Afrique, succède à Anne-Solène Rolland, nommée à la tête de l’Institut national d’histoire de l’art en septembre 2025.
Francesco Zanot, Zasha Colah et Marco De Mutiis sont les trois commissaires invités par la foire à piloter les secteurs Voices et Digital pour sa prochaine édition, prévue en novembre 2026.
Une soixantaine d’œuvres conçues spécialement pour un hôtel cannois sont mises en vente en ligne cette semaine. Ces éditions en tirage très limité sont signées par onze artistes, de Mathilde Denize à Josèfa Ntjam.
L’artiste slovaque a été choisie parmi un panel de huit jeunes artistes sélectionnés pour participer à cette édition. Leur travail est actuellement présenté dans une exposition conçue par Bernard Blistène au Reiffers Art Center, à Paris.
Chacun des lieux choisis bénéficiera d’une aide à la restauration comprise entre 200 000 et 500 000 euros. Parmi eux figurent Fort Boyard, le château royal de Senlis, ou encore l’usine de Beaufonds.
Après des décennies de restauration et de recherches, les décors, les textiles et le lit « préféré » de Louis XVI ont été restitués. Ce chantier redonne sa cohérence à cet espace intime du pouvoir, accessible aux visiteurs dès ce mardi 14 avril 2026.
Cette commode à décor de plaques de porcelaine de Sèvres réalisée par Bernard II Van Riesen Burgh est désormais exposée par le musée parisien, au sein du département des Objets d’art.
Les galeries Laffanour, Dumonteil et Romain Morandi ont respectivement reçu le Prix du design historique, le Prix du design contemporain et le Prix du meilleur stand, tandis que Maison Intègre, fondée par Ambre Jarno, est distinguée du Prix spécial.