Au pavillon du Brésil à la Biennale de Venise 2026, Diane Lima réunit deux artistes : Rosana Paulino et Adriana Varejão. De cette manière, elle interroge le poids des héritages coloniaux et les imaginaires de la résistance au Brésil.
Le pavillon britannique à la Biennale de Venise accueille l’artiste britanno-tanzanienne. Dans cette exposition, elle explore les récits de migration, les traces de l’histoire coloniale et les dissonances de l’appartenance.
Yto Barrada prend possession du pavillon français de la Biennale de Venise en déployant une œuvre aux multiples raisonnances, inspirée par Saturne, personnage complexe et ambivalent.
Les commissaires Hans Ulrich Obrist et Ben Vickers ont invité vingt-quatre artistes à s’emparer du Giardino Mistico dei Carmelitani Scalzi, et du Complesso Santa Maria Ausiliatrice, à Castello, pour honorer la religieuse, poète, guérisseuse et compositrice du XIIe siècle.
Avec son installation vidéo spéculative, le projet de Maja Malou Lyse au pavillon danois de la Biennale de Venise explore la manière dont les images transforment nos corps, nos désirs et bouleversent notre futur.
Au Pavillon saoudien de la Biennale de Venise, Dana Awartani explore la fragilité de l’héritage culturel et l’amission des techniques traditionnelles orientales à travers l’artisanat.
Au Pavillon allemand de la Biennale de Venise, les œuvres de Sung Tieu et Henrike Naumann questionnent les stigmates du passé et leurs résonances dans l'Allemagne contemporaine.
L’historienne d’art Marie Adjedj signe un ouvrage passionnant sur la réinvention, avec l’émergence de l’art conceptuel, de la critique d’art et du commissariat d’exposition.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
La Fondation Pernod Ricard accueille une exposition captivante, conçue par la commissaire Élodie Royer, sur la puissance onirique.
En invitant le peintre à exposer entre ses murs, à Paris, la Fondation Henri-Cartier-Bresson renoue avec une de ses missions initiales : présenter non seulement la photographie, mais aussi l’ensemble des arts plastiques.
Dans un ouvrage soigné, l’homme d’affaires François Pinault et les équipes chargées de valoriser son importante collection d’art contemporain en ont sélectionné les œuvres emblématiques.
La chercheuse Charlotte Foucher Zarmanian signe un essai consacré à ses paires et à leur conquête de la discipline.
Cette publication annuelle a pour ambition de favoriser, non sans éclectisme, un accès à des travaux inédits ou méconnus d’écrivains, d’artistes, d’architectes ou de photographes.
Invité par le Centre des monuments nationaux, l’artiste français a conçu des dessins pour le Panthéon, à Paris, après une série de résidences dans dix lieux dédiés au devoir de mémoire.
Au musée Cognacq-Jay, la plasticienne franco-suisse propose un dialogue entre son œuvre et les collections du XVIIIe siècle de l’établissement parisien.
« Odyssée de la Vénus noire », recueil primé de la poétesse américaine traduit pour la première fois en français, redonne sa place à la figure féminine noire dans l’histoire de l’art.
En marge de la rétrospective « Philip Guston. L’ironie de l’histoire », le Musée national Picasso-Paris consacre une exposition à l’artiste américain, la première dans une institution française.
La rétrospective de cette figure majeure de la scène polonaise proposée par le musée Bourdelle, la première depuis 1982 dans une institution parisienne, permet de découvrir l’ampleur de son œuvre.
Pourquoi un artiste décide-t-il d’antidater une œuvre ? Et quels effets ce choix a-t-il sur sa réception ? L’historienne d’art Ileana Parvu répond à ces questions dans un essai consacré à cette figure majeure de l’art contemporain roumain.
Les presses du réel publient une édition critique du livre de la penseuse française, « Histoire de l’art et lutte des sexes », paru une première fois en 1978.
L’Américain, bien trop rare en France, fait l’objet d’une rétrospective orientée sur son regard satirique au Musée national Picasso-Paris.
Une monographie de référence de l’artiste française, intitulée I Am the Last Woman Object, accompagne jusqu’en 2026 une exposition itinérante dans quatre institutions internationales.
L’Institut Giacometti, à Paris, consacre une exposition intimiste à l’amitié entre trois figures majeures du XXe siècle : Alberto Giacometti, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre.
Les auteures Alexandra Destais et Claire Tencin ont sélectionné pour les Éditions ardemment des écrits emblématiques de l’artiste féministe, figure de l’avant garde de la Belle Époque et militante anticolonialiste.
Patrick Nardin, enseignant-chercheur et plasticien, signe un essai aux éditions Naima consacré à l’influence du cinéma et ses fantômes dans l’art contemporain.
Le Palais de Tokyo, à Paris, offre un accrochage monumental de la peintre abstraite réunissant près de 500 œuvres produites dans son jardin de Panajachel, au Guatemala.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Le musée d’Art moderne de Paris propose la première rétrospective française de l’œuvre de la peintre allemande, cofondatrice du Blaue Reiter.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.