Arts, écologies, transitions réunit sous la forme d’un abécédaire les contributions d’un collectif pluridisciplinaire d’artistes et de chercheurs né à l’université Paris 8.
L’historienne d’art Emma Gazano édite un recueil de textes du plasticien et poète franco-américain proche du mouvement Fluxus.
Les éditions Nero publient New Book, un nouveau poème de Simone Forti, illustré par l’artiste.
Avec « Anatomie du tomason », anthologie de textes soigneusement éditée, Sylvain Cardonnel, enseignant à l’université Ryūkoku, à Kyoto, entreprend de faire connaître au public francophone le « tomason », conceptualisé par l’artiste.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une grande rétrospective au peintre, pionnier de l’abstraction et de la figuration narrative.
Le Centre Pompidou, à Paris, consacre une rétrospective à l’artiste d’origine roumaine, figure majeure de la sculpture du XXe siècle.
L’essai majeur de Dolores Hayden, The Grand Domestic Revolution de 1981, paraît, enfin traduit en français, à l’initiative des éditions B42.
La Tate Modern, à Londres, consacre, jusqu’au 1er septembre 2024, une rétrospective concise mais réjouissante à l’œuvre pluridisciplinaire de l’artiste d’origine japonaise.
L’artiste français, dont « Le Monument pour Jacques Lacan » (2002) est actuellement exposé au Centre Pompidou-Metz 1*, propose un tableau aux échos plastiques, sensuels et politiques.
L’historien d’art Nicolas Ballet, dans « Shock Factory », ouvrage tiré de sa thèse de doctorat, propose une plongée dans la culture visuelle des musiques industrielles.
Les Éditions 1989 retracent par fragments la trajectoire singulière de Dorothy Dean, proche d’Andy Warhol, de Robert Mapplethorpe et de Robert Creeley.
La nouvelle directrice du Louvre-Lens présente une œuvre fantaisiste de la plasticienne française – qu’elle suit depuis dix ans. Un objet de fiction qui évoque ses propres projets.
La galerie Jean Fournier, à Paris, cesse définitivement ses activités en février 2024, après soixante-sept années d’existence. L’occasion pour sa directrice, Émilie Ovaere-Corthay, de présenter « Fenêtre » qui occupe une place singulière dans l’histoire de cette institution.
Les éditions Deuxième époque ont établi une somme en deux volumes sur l’artiste peintre montpelliéraine.
Depuis septembre 2023, François Quintin est directeur de la Collection Lambert à Avignon. Sensible à la poésie et à la portée politique de Threat, il présente cette œuvre visionnaire de Shilpa Gupta.
Philippe Noisette, journaliste spécialisé dans le spectacle vivant, signe Scènes contemporaines, le onzième titre de la collection « Le Guide » aux éditions Flammarion.
À Paris, Lafayette Anticipations organise la première exposition personnelle et inédite en France de la peintre américaine installée à Londres.
Spécialiste des liens entre 7e art et art moderne, Pauline Mari signe « L’Art assassin. Histoires de crimes au cinéma », un texte singulier sur le motif du créateur meurtrier.
Le musée d’Art moderne de Paris propose une rétrospective d’ampleur consacrée à l’artiste d’origine russe – la première depuis vingt ans.
The Drawer publie une nouvelle monographie de Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize accompagnant leur exposition au musée d’Art moderne et contemporain des Sables-d’Olonne.
À Paris, le musée de Montmartre met à l’honneur les artistes femmes proches du surréalisme dans une exposition salutaire et vivifiante.
Eric Schrijver, plasticien et auteur néerlandais, signe aux éditions Les Commissaires anonymes un guide du droit d’auteur « par et pour les artistes ».
Au Palais de Tokyo, le commissaire Yoann Gourmel consacre une exposition à l’artiste française, trop rare dans les institutions.
Les historiens d’art John Davis et Michael Leja offrent un panorama de deux siècles et demi d’art étatsunien.
L’écrivaine et artiste Amélie Lucas-Gary signe un texte visionnaire aux éditions Vanloo, maison aixoise attachée aux expérimentations.
Critique d’art, éditeur et enseignant, François Aubart pose, dans un ouvrage paru aux Presses du réel, un regard neuf sur la Pictures Generation.
À Paris, le Centre Pompidou consacre une rétrospective à la sculptrice Germaine Richier, première femme exposée de son vivant au musée national d’Art moderne en 1956.
Avec « Exposé·es », la maladie s’invite au Palais de Tokyo, à Paris. Sous le commissariat de François Piron, les artistes se confrontent et « nous exposent » au virus de l’immunodéficience humaine (VIH).
Le musée national Picasso-Paris propose la première rétrospective française de l’œuvre majeure de cette artiste africaine-américaine.