L’Institut Giacometti, à Paris, consacre une exposition intimiste à l’amitié entre trois figures majeures du XXe siècle : Alberto Giacometti, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre.
Les auteures Alexandra Destais et Claire Tencin ont sélectionné pour les Éditions ardemment des écrits emblématiques de l’artiste féministe, figure de l’avant garde de la Belle Époque et militante anticolonialiste.
Patrick Nardin, enseignant-chercheur et plasticien, signe un essai aux éditions Naima consacré à l’influence du cinéma et ses fantômes dans l’art contemporain.
Le Palais de Tokyo, à Paris, offre un accrochage monumental de la peintre abstraite réunissant près de 500 œuvres produites dans son jardin de Panajachel, au Guatemala.
Emmanuel Pernoud, dans un essai paru aux éditions Hazan, étudie la place de la chromolithographie dans l’histoire de l’art et dans celle du goût.
Le musée d’Art moderne de Paris propose la première rétrospective française de l’œuvre de la peintre allemande, cofondatrice du Blaue Reiter.
Docteure en arts et sciences de l’art, commissaire d’exposition et critique, Mathilde Roman poursuit, dans Habiter la scénographie, paru chez Manuella Éditions, ses recherches entamées il y a presque vingt ans.
Conservatrice, commissaire d’exposition et cofondatrice de l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions), Camille Morineau publie une étude consacrée aux représentations du nu par les femmes.
L’historien d’art étatsunien Jonathan Crary propose, avec L’Écorchement du monde, publié aux Presses du réel, une réflexion acide sur l’ère numérique.
Le musée Jacquemart-André, à Paris, met en lumière la peintre baroque italienne. Reconnue en son temps puis oubliée, l’artiste « redécouverte » voit son apport à l’art et son histoire réévalué.
À la Monnaie de Paris, une rétrospective retrace le parcours artistique prolifique de l’inventeur de l’abstraction lyrique.
Un essai biographique sur l’historienne d’art féministe américaine voit le jour sous la plume de l’historiographe Émilie Oléron Evans.
Sous le titre Architecture/Astrologie, Les presses du réel réunissent les chroniques astrologiques de Dan Graham, publiées initialement dans le magazine Domus.
Présentée initialement au Centre Pompidou-Metz en 2023 (puis au musée d’Arts de Nantes et au Museu Nacional d’Art de Catalunya, à Barcelone), une rétrospective majeure de l’œuvre de Suzanne Valadon fait étape au Centre Pompidou, à Paris, sous une forme modifiée.
Le MAC VAL, à Vitry-sur-Seine, mène l’enquête sur le thème protéiforme du fait divers. Les artistes jouent les détectives, rendent compte du poids des images et du rôle des médias, et témoignent des violences sociétales.
La chercheuse et critique d’art Camille Richert consacre une monographie aux Hackney Flashers, collectif féministe et socialiste britannique.
Dans le cadre des programmes de recherche du musée national d’Art moderne - Centre Pompidou, Les presses du réel publient un imposant recueil de textes de membres du mouvement soviétique.
Trois institutions parisiennes confrontent les trajectoires et les œuvres de duos d’artistes (Rodin/Bourdelle, Modigliani/Zadkine et Giacometti/Morandi), jalons de la modernité.
Le Palais de Tokyo, à Paris, propose une rétrospective de l’artiste pluridisciplinaire originaire du Gabon, en collaboration avec le Crac Occitanie, à Sète, lequel accueillera l’exposition au printemps 2025.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une exposition à un objet omniprésent depuis plus d’un siècle, mais dont on étouffe l’existence : l’atome.
Adapté de sa thèse de doctorat à l’université de Lausanne, Palimpsestes africains de Jehanne Denogent propose une étude fine et documentée de ce topos du début du XXe siècle.
En marge de l’exposition « Surréalisme » à Paris, le Centre Pompidou publie une anthologie de textes de Leonora Carrington, d’Ithell Colquhoun et de Remedios Varo menée et préfacée par la commissaire Marie Sarré.
À l’occasion du centenaire du premier Manifeste du surréalisme, le Centre Pompidou, à Paris, consacre une exposition d’importance au mouvement d’avant-garde.
Arts, écologies, transitions réunit sous la forme d’un abécédaire les contributions d’un collectif pluridisciplinaire d’artistes et de chercheurs né à l’université Paris 8.
L’historienne d’art Emma Gazano édite un recueil de textes du plasticien et poète franco-américain proche du mouvement Fluxus.
Les éditions Nero publient New Book, un nouveau poème de Simone Forti, illustré par l’artiste.
Avec « Anatomie du tomason », anthologie de textes soigneusement éditée, Sylvain Cardonnel, enseignant à l’université Ryūkoku, à Kyoto, entreprend de faire connaître au public francophone le « tomason », conceptualisé par l’artiste.
Le musée d’Art moderne de Paris consacre une grande rétrospective au peintre, pionnier de l’abstraction et de la figuration narrative.
Le Centre Pompidou, à Paris, consacre une rétrospective à l’artiste d’origine roumaine, figure majeure de la sculpture du XXe siècle.
L’essai majeur de Dolores Hayden, The Grand Domestic Revolution de 1981, paraît, enfin traduit en français, à l’initiative des éditions B42.