Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Outre le musée Méliès ouvert depuis 2021, à découvrir absolument, la Cinémathèque française, à Paris, propose une exposition consacrée à Romy Schneider quarante ans après sa disparition.
L’exposition « Le Décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas », au musée de l’Orangerie, à Paris, définit les contours et les enjeux des arts décoratifs au temps des impressionnistes.
L’artiste et graphiste, à la tête depuis 1992 de M/M (Paris) avec son acolyte Michael Amzalag, a préféré son stylo à une œuvre pour prouver combien les formes influencent notre pensée.
La section Parcours d’Art Basel propose un ensemble d’œuvres installées dans différents lieux du centre historique de la ville suisse. Samuel Leuenberger, son commissaire, nous présente quelques-uns des temps forts de la manifestation.
La foire Art Basel a ouvert hier pour les VIP, retrouvant ses dates de juin, même si «elle n’est toujours pas une édition normale» selon son directeur Marc Spiegler, en raison notamment de la guerre en Ukraine. Les Américains ont cependant fait le déplacement dans un contexte de forte actualité en Europe.
Après deux ans d’absence, la Foire bruxelloise d’art et d’antiquités, synonyme d’éclectisme, revient dans un nouveau lieu, Brussels Expo, et provisoirement en été.
À Bâle, l’influence profonde et durable du maître ancien sur le moderniste est explorée dans une exposition du musée suisse qui associe leurs œuvres.
Les Éditions B42 ont traduit un ouvrage éclairant sur l’histoire de la bibliopégie anthropodermique : l’art, pour le moins insolite, de relier des livres avec des peaux humaines.
À l’occasion de la participation de l’artiste à l’exposition « Eugène Leroy. À contre-jour » au MUba, à Tourcoing, Arnaud Laporte dédie son attention à deux encres sur papier qui y sont présentées en diptyque.
Les éditions Même pas l’hiver publient un essai stimulant du critique d’art américain Lytle Shaw, dans lequel des agents du FBI sont considérés comme des théoriciens de la poésie.
Le musée d’Art Moderne de Paris s’associe à la Hamburger Kunsthalle et à la Galerie nationale de Prague pour faire voyager les visions de cette peintre surréaliste et singulière.
Fondé à Rabat par le critique d’art et commissaire d’exposition Abdellah Karroum en 2002, ce lieu a été pensé comme un espace d’art privilégiant l’échange et les expérimentations. Vingt ans plus tard, les lignes ont-elles bougé ?
L’architecture n’étant pas transportable, l’exposition que le musée d’Orsay, à Paris, consacre à Antoni Gaudí prend des voies détournées pour offrir un nouveau regard sur le travail de l’artiste catalan.
Au CCCOD, à Tours, l’exposition « Tout ce que je veux » offre le reflet d’une vie portugaise, depuis le début du XXe siècle, à travers des créations de femmes.
L’exposition « open-end », au Palazzo Grassi, à Venise, décline une peinture subtile et nuancée dans toute la diversité de l’œuvre.
Une importante rétrospective de General Idea, au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa, entend rendre plus accessible la « pratique complexe » du trio d’artistes canadiens subversifs, dont l’œuvre résonne avec la période contemporaine.
À la galerie David Zwirner, à Paris, Lucas Arruda montre un ensemble de toiles aux vibrations tonales. Une première exposition personnelle en France.
Unique, l’exposition « Donatello, il Rinascimento », répartie entre le Palazzo Strozzi et le Museo Nazionale del Bargello à Florence, retrace le parcours du maître florentin, de l’élégance du gothique tardif à la sensualité classique.
Le report d’une rétrospective consacrée au peintre canado-américain – prétendument en raison de représentations du Ku Klux Klan dans ses toiles – avait provoqué une vive controverse en 2020. Après avoir été repensée par ses commissaires, cette exposition itinérante dans quatre musées aux États-Unis et au Royaume-Uni ouvre ses portes le 1er mai au Museum of Fine Arts de Boston.
La Biennale de Venise ne se résume pas aux pavillons nationaux et à l’exposition internationale. Les musées et les galeries de Venise accueillent des expositions majeures qui coïncident avec l’événement, et des expositions plus modestes sont organisées dans toute la ville.
Titrée « Le lait des rêves » en référence à un livre pour enfants de Leonora Carrington, l’exposition internationale conçue par Cecilia Alemani ouvre de nouvelles perspectives dans une histoire de l’art restée trop longtemps figée.
La 59e Biennale d’art de Venise illustre les grands enjeux qui traversent l’art contemporain, continuant à œuvrer à un rééquilibrage pour refléter davantage le monde d’aujourd’hui.
Présentée dans l’intégralité des espaces de la Maison européenne de la photographie, à Paris, l’exposition «Love Songs» réunit une quinzaine de photographes, des années 1950 à aujourd’hui, autour des transports amoureux.
À la faveur du réaccrochage de deux belles toiles homériques commandées par Philippe d’Orléans à Antoine Coypel, le musée des beaux-arts de Tours présente une exposition sur une autre source antique de l’artiste : Virgile.
Avec cette exposition intitulée « Pierre Charpin, avec le dessin », l’Hôtel des Arts, à Toulon, inaugure un nouveau rendez-vous dans sa programmation annuelle, une présentation dorénavant printanière consacrée à un domaine sortant de la confidentialité : le dessin de designers.
Une exposition à la Collection Oskar Reinhart « Am Römerholz », musée de la ville suisse de Winterthour, dans le canton de Zurich, se concentre sur les œuvres de jeunesse du maître allemand, réalisées lorsqu’il a émigré à Vienne.
Le musée d’Art et d’Histoire de Genève a donné carte blanche à Jean-Hubert Martin pour explorer et exposer ses collections. Une visite pleine de surprises déclinées en une vingtaine de thèmes.
Une monographie éditée par Mousse Publishing accompagne la plus grande exposition à ce jour de Cathy Josefowitz qui s’est tenue dans trois lieu successifs à Paris, Rome et Langenthal.
L’exposition du LaM, à Villeneuve-d’Ascq, explore les influences des dessins d’enfants, de l’art préhistorique, de l’art extraoccidental et de l’art des asiles sur l’œuvre du peintre, entre quête des origines et modernité.
Le peintre britannique a été influencé par la campagne irlandaise de son enfance et témoignait d’un intérêt certain pour l’instinct animal. Tel est le fil conducteur de l’exposition « Francis Bacon : Man and Beast », présentée à la Royal Academy of Arts à Londres.