Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Une importante rétrospective de General Idea, au Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa, entend rendre plus accessible la « pratique complexe » du trio d’artistes canadiens subversifs, dont l’œuvre résonne avec la période contemporaine.
À la galerie David Zwirner, à Paris, Lucas Arruda montre un ensemble de toiles aux vibrations tonales. Une première exposition personnelle en France.
Unique, l’exposition « Donatello, il Rinascimento », répartie entre le Palazzo Strozzi et le Museo Nazionale del Bargello à Florence, retrace le parcours du maître florentin, de l’élégance du gothique tardif à la sensualité classique.
Le report d’une rétrospective consacrée au peintre canado-américain – prétendument en raison de représentations du Ku Klux Klan dans ses toiles – avait provoqué une vive controverse en 2020. Après avoir été repensée par ses commissaires, cette exposition itinérante dans quatre musées aux États-Unis et au Royaume-Uni ouvre ses portes le 1er mai au Museum of Fine Arts de Boston.
La Biennale de Venise ne se résume pas aux pavillons nationaux et à l’exposition internationale. Les musées et les galeries de Venise accueillent des expositions majeures qui coïncident avec l’événement, et des expositions plus modestes sont organisées dans toute la ville.
Titrée « Le lait des rêves » en référence à un livre pour enfants de Leonora Carrington, l’exposition internationale conçue par Cecilia Alemani ouvre de nouvelles perspectives dans une histoire de l’art restée trop longtemps figée.
La 59e Biennale d’art de Venise illustre les grands enjeux qui traversent l’art contemporain, continuant à œuvrer à un rééquilibrage pour refléter davantage le monde d’aujourd’hui.
Présentée dans l’intégralité des espaces de la Maison européenne de la photographie, à Paris, l’exposition «Love Songs» réunit une quinzaine de photographes, des années 1950 à aujourd’hui, autour des transports amoureux.
À la faveur du réaccrochage de deux belles toiles homériques commandées par Philippe d’Orléans à Antoine Coypel, le musée des beaux-arts de Tours présente une exposition sur une autre source antique de l’artiste : Virgile.
Avec cette exposition intitulée « Pierre Charpin, avec le dessin », l’Hôtel des Arts, à Toulon, inaugure un nouveau rendez-vous dans sa programmation annuelle, une présentation dorénavant printanière consacrée à un domaine sortant de la confidentialité : le dessin de designers.
Une exposition à la Collection Oskar Reinhart « Am Römerholz », musée de la ville suisse de Winterthour, dans le canton de Zurich, se concentre sur les œuvres de jeunesse du maître allemand, réalisées lorsqu’il a émigré à Vienne.
Le musée d’Art et d’Histoire de Genève a donné carte blanche à Jean-Hubert Martin pour explorer et exposer ses collections. Une visite pleine de surprises déclinées en une vingtaine de thèmes.
Une monographie éditée par Mousse Publishing accompagne la plus grande exposition à ce jour de Cathy Josefowitz qui s’est tenue dans trois lieu successifs à Paris, Rome et Langenthal.
L’exposition du LaM, à Villeneuve-d’Ascq, explore les influences des dessins d’enfants, de l’art préhistorique, de l’art extraoccidental et de l’art des asiles sur l’œuvre du peintre, entre quête des origines et modernité.
Le peintre britannique a été influencé par la campagne irlandaise de son enfance et témoignait d’un intérêt certain pour l’instinct animal. Tel est le fil conducteur de l’exposition « Francis Bacon : Man and Beast », présentée à la Royal Academy of Arts à Londres.
Des pièces évoquant la vie de palais sous l’Ancien Régime sont réunies au Louvre Abu Dhabi dans l’exposition « Versailles & le monde », notamment grâce à des prêts du Royal Collection Trust du Royaume-Uni.
Le Belvédère inférieur (UB), à Vienne, consacre une exposition aux influences du fondateur de la psychanalyse sur l’artiste espagnol, et à leur rencontre à Londres en 1938.
Exposée pour la première fois en France, à la Bourse de Commerce, à Paris, la série photographique " Shi Nikki (Private Diary) for Robert Frank " de Nobuyoshi Araki invite au recueillement.
Une exposition au Metropolitan Museum of Art de New York montre comment le légendaire producteur et réalisateur s’est inspiré des arts décoratifs français du XVIIIe siècle.
Grâce à ses inépuisables réserves, le Mobilier national fait revivre, le temps d’une exposition à la Galerie des Gobelins à Paris, le faste des palais disparus de Saint-Cloud, des Tuileries et de Meudon, incendiés au cours de « l’année terrible », en 1871.
Première rétrospective en France consacrée au peintre, l’exposition du Petit Palais, à Paris, révèle l’œuvre d’un géant de l’art russe animé par la passion de la réalité.
Une exposition à la Maison de la culture du Japon, à Paris, présente les projets de trente-cinq agences nippones adeptes d’une architecture « post-catastrophes ».
À la Fondation Henri Cartier-Bresson, à Paris, le photographe américain revisite sans concession les codes de la beauté masculine sous le couvert de l’« autoportrait anonyme ».
Les chefs-d’œuvre rassemblés cet hiver entre Nancy et Lunéville racontent l’incroyable succès des sculpteurs lorrains au XVIIIe siècle. Deux expositions révèlent l’étendue de leur talent, longtemps reconnu et recherché dans les plus brillantes cours d’Europe.
Petite sœur d’Art Brussels, la nouvelle foire d’art contemporain a su toucher une audience régionale, alors qu’une épée de Damoclès pèse sur les foires en 2022.
Le musée Frieder Burda à Baden Baden (Allemagne) accueille, un vaste survol de l’œuvre de l’artiste allemande Katharina Sieverding, dont l’engagement et la conscience politiques constituent le fil rouge.
La Gemäldegalerie de Dresde célèbre avec une exposition « Vermeer » accessible en ligne la restauration spectaculaire de l’un de ses chefs-d’œuvre, La Liseuse à la fenêtre.
Monoprix, filiale du groupe Casino, en passe de souffler l’an prochain ses 90 bougies, et son ex-concurrente Prisunic, font l’objet de l’exposition « Le design pour tous : de Prisunic à Monoprix, une aventure française » au MAD à Paris.
Si les figures renversées sont emblématiques de l’œuvre de l’artiste allemand, on ne peut cependant la réduire à ce seul procédé. La remarquable rétrospective que lui consacre le Centre Pompidou, à Paris, montre la diversité de son art.
L’exposition « Signac collectionneur » au musée d’Orsay, à Paris, dresse le portrait en creux d’un artiste en prise avec son temps, à travers sa collection d’impressionnistes et de leurs héritiers.