Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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En Espagne, l’institution accueille une rétrospective de l’artiste français entièrement constituée d’œuvres de la Solomon R. Guggenheim Foundation de New York.
L’artiste expose ses affiches produites entre 1993 et 2021. Drôles, piquantes et parfois graves, elles montrent que le Britannique de 66 ans n’a rien perdu de sa force de revendication.
Le peintre du Nord, né à Tourcoing en 1910 et décédé à Wasquehal en 2000, bénéficie d’une importante exposition au musée d’art moderne de Paris, une institution de référence pour le travail de l’artiste.
Le musée rend hommage à l’un des bâtiments endommagés lors de l’explosion dans le port de la capitale libanaise. L’exposition témoigne de la croisade personnelle de l’architecte franco-libanaise Annabel Karim Kassar pour restaurer l’un des plus beaux exemples de maisons ottomanes-vénitiennes du vieux Beyrouth.
En collaboration avec la Fondation Merz de Turin, le couple d’artistes disparus inaugure la nouvelle programmation de l’institution suisse.
À travers l’un de ses présents, le commissaire-priseur François de Ricqlès évoque trente ans d’amitié avec le dessinateur, peintre, décorateur et collectionneur Pierre Le-Tan.
Près de six ans après sa disparition et deux après l’entrée par dation d’un ensemble de ses œuvres dans les collections publiques, l’Américaine bénéficie d’une importante exposition à Paris, avant le Kunstmuseum de Bâle et le Musée Matisse de Nice.
Deux expositions estivales new-yorkaises se font l’écho des recherches sur l’ornement et le motif, l’une d’un point de vue historique, l’autre à travers le regard du designer Duro Olowu.
Peut-on rendre l’artificiel naturel ? Voici la vaste question à laquelle tente de répondre l’exposition « Mimèsis. Un Design vivant » au Centre Pompidou-Metz.
Le musée Jean-Honoré Fragonard, à Grasse, rend hommage, cet été, à un peintre de Provence injustement méconnu : Jean-Baptiste Mallet.
Le nouveau Musée national, à Oslo, rassemble, dans un écrin architectural sur mesure, les collections d’art, d’architecture et de design de quatre institutions de la ville, devenant ainsi le plus grand musée de Scandinavie.
À l’occasion du centenaire de sa naissance, la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, consacre une rétrospective au peintre hongrois. Quelque 150 œuvres témoignent de son évolution sur près de cinq décennies.
La 53e édition des Rencontres de la photographie d’Arles, qui se déroulent jusqu’au 25 septembre, se déploie en une quarantaine d’expositions, auxquelles s’ajoutent celles proposées dans le Grand Arles Express. Sélection.
L’institution parisienne explore les liens étroits entre l’artiste et le paysage de son enfance à travers son œuvre graphique et ses sculptures.
Acteurs souvent essentiels du processus artistique, les assistants ne procèdent pourtant qu’à très peu de choix créatifs sans aucun contrôle de l’auteur. Leur qualité de coauteur de l’œuvre finale est donc rarement reconnue a posteriori.
Outre le musée Méliès ouvert depuis 2021, à découvrir absolument, la Cinémathèque française, à Paris, propose une exposition consacrée à Romy Schneider quarante ans après sa disparition.
L’exposition « Le Décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas », au musée de l’Orangerie, à Paris, définit les contours et les enjeux des arts décoratifs au temps des impressionnistes.
L’artiste et graphiste, à la tête depuis 1992 de M/M (Paris) avec son acolyte Michael Amzalag, a préféré son stylo à une œuvre pour prouver combien les formes influencent notre pensée.
La section Parcours d’Art Basel propose un ensemble d’œuvres installées dans différents lieux du centre historique de la ville suisse. Samuel Leuenberger, son commissaire, nous présente quelques-uns des temps forts de la manifestation.
La foire Art Basel a ouvert hier pour les VIP, retrouvant ses dates de juin, même si «elle n’est toujours pas une édition normale» selon son directeur Marc Spiegler, en raison notamment de la guerre en Ukraine. Les Américains ont cependant fait le déplacement dans un contexte de forte actualité en Europe.
Après deux ans d’absence, la Foire bruxelloise d’art et d’antiquités, synonyme d’éclectisme, revient dans un nouveau lieu, Brussels Expo, et provisoirement en été.
À Bâle, l’influence profonde et durable du maître ancien sur le moderniste est explorée dans une exposition du musée suisse qui associe leurs œuvres.
Les Éditions B42 ont traduit un ouvrage éclairant sur l’histoire de la bibliopégie anthropodermique : l’art, pour le moins insolite, de relier des livres avec des peaux humaines.
À l’occasion de la participation de l’artiste à l’exposition « Eugène Leroy. À contre-jour » au MUba, à Tourcoing, Arnaud Laporte dédie son attention à deux encres sur papier qui y sont présentées en diptyque.
Les éditions Même pas l’hiver publient un essai stimulant du critique d’art américain Lytle Shaw, dans lequel des agents du FBI sont considérés comme des théoriciens de la poésie.
Le musée d’Art Moderne de Paris s’associe à la Hamburger Kunsthalle et à la Galerie nationale de Prague pour faire voyager les visions de cette peintre surréaliste et singulière.
Fondé à Rabat par le critique d’art et commissaire d’exposition Abdellah Karroum en 2002, ce lieu a été pensé comme un espace d’art privilégiant l’échange et les expérimentations. Vingt ans plus tard, les lignes ont-elles bougé ?
L’architecture n’étant pas transportable, l’exposition que le musée d’Orsay, à Paris, consacre à Antoni Gaudí prend des voies détournées pour offrir un nouveau regard sur le travail de l’artiste catalan.
Au CCCOD, à Tours, l’exposition « Tout ce que je veux » offre le reflet d’une vie portugaise, depuis le début du XXe siècle, à travers des créations de femmes.
L’exposition « open-end », au Palazzo Grassi, à Venise, décline une peinture subtile et nuancée dans toute la diversité de l’œuvre.