
Au PoMo, à Trondheim, la photographe américaine délaisse les portraits et les villes qui ont fait sa renommée pour les montagnes de Norvège. Saisies dans la lumière bleue de l’hiver, elles sont les véritables personnages d’un ensemble où se mêlent photographie et céramique.
Au Guggenheim Bilbao, quelque 140 œuvres retracent près de sept décennies de création de l’artiste américain. Ses motifs y apparaissent moins comme des emblèmes que comme les instruments d’une recherche obstinée sur la perception.
Présenté le 8 septembre 2026 à Paris par sa directrice, Irene Aristizábal, accompagnée de la présidente du Frac, Charline Claveau, ce changement de nom est le point d’aboutissement d’une transformation engagée depuis deux ans par l’un des plus petits Frac de France.
Au musée Michel Ciry, Jacques Perconte présente, dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste, trente-deux tirages uniques issus de vidéos tournées dans les jardins et les bois de Varengeville-sur-Mer. Une projection monumentale prolonge cette recherche, à la gare de Rouen-Rive-Droite, en faisant glisser les fleurs vers la mer.
Dans son atelier néerlandais, Diana Scherer apprend aux racines à suivre les motifs qu’elle dessine, sans jamais parvenir à les contrôler entièrement. Présentées dans l’église Saint-Nicolas de Caen, dans le cadre de Normandie Impressionniste 2026, ses dentelles végétales révèlent les relations ambiguës que nous entretenons avec le vivant.
À Amsterdam, Lonneke Gordijn, cofondatrice du Studio DRIFT, dévoile les recherches menées depuis vingt ans sur les mouvements du vivant. Une approche qui irrigue « Meadow, jardin suspendu », installation présentée à Rouen dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste.
Expositions historiques et projets contemporains se déploient à grande échelle dans la région qui a vu naître cette révolution artistique.
Longtemps réduit à ses reliefs abstraits, l’artiste franco-arménien fait l’objet d’une première grande rétrospective au musée de Grenoble, laquelle révèle l’ampleur d’une œuvre protéiforme, entre abstraction géométrique, collages cubistes et visions surréalistes.
Dans un rapport publié le 7 juillet 2026, la Cour des comptes passe au crible la gestion d’Universcience depuis 2018. L’établissement public, qui réunit le Palais de la découverte et la Cité des sciences et de l’industrie, fait l’objet de vives critiques, auxquelles répond Bruno Maquart, son président de 2015 à 2025.
Réunissant une quarantaine de peintures, à partir d'un ensemble prêté par la Hispanic Society of America, le musée parisien propose un panorama exceptionnel du Siècle d’or espagnol.
« BEWARE OF YOURSELF », présentée par l’éditeur parisien Three Star Books, constitue le deuxième texte mural de l’artiste.
Entre les corps exposés de Florentina Holzinger et l’hospitalité imaginée par Rirkrit Tiravanija, les pavillons nationaux de la Biennale dessinent une cartographie inquiète du présent.