Expositions
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Pionnier de l’abstraction, qu’il introduit aux États-Unis dans les années 1930, avant d’évoluer vers une figuration personnelle à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, Jean Hélion (1904-1987) est un peintre et intellectuel français dont l’œuvre traverse le XXe siècle.
L’exposition «Regarde !» à la Maison de la photographie Robert-Doisneau, à Gentilly, retrace 150 ans de livres photographiques pour enfants.
Dans sa nouvelle commande pour la Dia Beacon, à New York, l’artiste et réalisateur britannique oscarisé s’est concentré sur le traumatisme de l’esclavage africain et sur la création d’une culture atlantique noire avec une composition, sans écran, de lumière, de couleur et de son.
L’artiste américain, né en 1973 à Chicago, présente ses dernières œuvres monumentales à la galerie Gagosian du Bourget. Concomitamment, le Mori Art Museum, à Tokyo, organise sa première exposition personnelle au Japon.
Anna Labouze et Keimis Henni ont lancé la première édition de la Contemporaine de Nîmes, une triennale en lien avec le territoire, qui montre des collaborations entre des artistes émergents et leurs mentors.
L’exposition « Mexica » donne à voir pour la première fois en Europe les découvertes faites sur le site du temple principal de la civilisation précolombienne mexica, longtemps nommée à tort aztèque.
C’est une improbable réunion de famille qui se tient ce printemps au musée Matisse de Nice. Elle rassemble le maître des lieux et son invité du moment, le peintre Djamel Tatah, le tout sous la houlette du commissaire Éric de Chassey, spécialiste du premier et ami de longue date du second.
De nombreux spécialistes approuvent l’attribution récente au peintre baroque de ce tableau intitulé « Ecce Homo », représentant Jésus coiffé d’une couronne d’épines.
Pour la Fondation Giacometti, l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto met en scène une sélection d’œuvres d’Alberto Giacometti à la manière d’une scène de théâtre nô.
Le Festival de photographie fondé par Lucille Reyboz et Yūsuke Nakanishi place sa 12e édition sous le signe de la « source » : un lieu de friction entre conflit et liberté, et l’espoir d’un autre futur. Tour d’horizon.
Le musée d’Orsay célèbre ce 150e anniversaire par une exposition d’envergure intitulée « Paris 1874. Inventer l’impressionnisme », rassemblant 130 œuvres, témoignages clés de cette période majeure de l’histoire de l’art.
À travers une multitude de pratiques et de médias, les 69 artistes et 2 collectifs sélectionnés pour participer à la 81e Whitney Biennial dressent un portrait de la création contemporaine américaine.
Le musée des Arts décoratifs (MAD) expose pour la première fois une sélection de bijoux fantaisie et de pièces de haute couture, de prêt-à-porter et de joaillerie.
Coïncidant avec le lancement d’une série d’estampes, l’artiste et cinéaste d’origine italienne, installée à Berlin, présente de nouvelles œuvres sculpturales dans la galerie parisienne de « Cahiers d’art ».
Le photographe et cinéaste Daoud Aoulad-Syad montre, à l’American Arts Center, à Casablanca, des tirages qui capturent depuis quarante ans un Maroc populaire.
The Harlem Renaissance (du nom d’un quartier de New York qui en fut le foyer) réunit des artistes, écrivains, musiciens et intellectuels, lesquels formèrent la première branche de l’art moderne spécifiquement africaine-américaine.
L’exposition londonienne se concentre sur la production des trois dernières décennies de la vie du maître italien, notamment ses crucifixions profondément méditatives.
Au cœur de cette exploration se trouve le concept de la dette comme fondement de la société autant que vecteur d’influence.
La capitale belge commémore les 100 ans du mouvement artistique, fondé à Paris en 1924, avec deux expositions.
Dans cette expérience participative pluridisciplinaire, Lee Bae entrelace avec poésie l’histoire et le folklore de son pays à l’art contemporain, afin de réenvisager la connexion profonde unissant les humains à la nature.
Du 13 avril au 3 novembre 2024, le musée national de l’automobile - Collection Schlumpf plonge le visiteur dans l’intimité de la famille princière de Monaco.
Le souverain pontife a visité le pavillon du Vatican et fait l’éloge de Corita Kent et de Frida Kahlo dans la prison pour femmes situé sur la Giudecca. C’est là que se tient l’exposition « With My Eyes », organisée par Chiara Parisi et Bruno Racine.
Après « Noël Coypel (1628-1707), peintre de grands décors » présenté à Versailles, Rennes invite le public à une rétrospective du fondateur de la dynastie des Coypel en un peu plus de cent œuvres, peintures, dessins, gravures et surtout tapisseries.
Dans l’antenne messine du Centre Pompidou sont rassemblées 200 œuvres du peintre André Masson (1896-1987), à l’occasion du 100e anniversaire du Manifeste du surréalisme.
Orchestrée par la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso avec le soutien de la galerie Almine Rech, l’exposition personnelle d’Ewa Juszkiewicz, intitulée « Locks with Leaves and Swelling Buds », est une exploration des frontières de l’art du portrait.
La Tate Modern, à Londres, consacre, jusqu’au 1er septembre 2024, une rétrospective concise mais réjouissante à l’œuvre pluridisciplinaire de l’artiste d’origine japonaise.
Après six mois de fermeture pour travaux, le musée national Eugène-Delacroix s’associe au musée Ingres Bourdelle, à Montauban, pour présenter une sélection d’objets appartenant à deux des plus grands peintres français du XIXe siècle.
L’artiste prend littéralement possession de ce nouveau lieu en lui insufflant, avec la force suggestive qu’on lui connaît, l’esprit de son travail.
MYOP invite six auteurs de l’organisation non gouvernementale PEN Ukraine à établir à travers leurs textes un dialogue avec les images de six photographes de l’agence, à l’occasion de l’exposition «Ukraine, vision(s)» qui se tient à La Gaîté Lyrique.
L’exposition « T’ang Haywen. Un peintre chinois à Paris (1927-1991) » met en lumière cet artiste contemporain de Zao Wou-Ki (1920-2013) et de Chu Teh-Chun (1920-2014)