Depuis une dizaine d’années, de rares enseignes situées à Casablanca ou Marrakech prennent part aux foires internationales malgré des coûts prohibitifs; une dynamique accélérée par les rendez-vous prisés de la région MENA.
Pour sa première exposition d’envergure au Maroc, l’artiste né en 1975 étrennera en janvier, à Rabat, les locaux de Kulte – Center for Contemporary Art & Editions, lequel milite pour sa labellisation en centre d’art.
À l’honneur avec un mapping vidéo ponctuant l’accrochage permanent du MMVI, à Rabat, le Collectif Pixylone prépare un spectacle interrogeant la place du musée dans les pays du Maghreb et de la région MENA.
Pour le troisième volet de son triptyque dédié aux scènes artistiques africaines, le musée rend hommage au Maroc.
Fondé en 2005 par Elisabeth Piskernik, l’espace d’art Le Cube, à Rabat, accueille artistes et commissaires tant marocains qu’étrangers, à travers des expositions ou des programmes de résidences et d’échanges réguliers.
Le président de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent retrace son parcours depuis son enfance californienne à ses projets actuels pour l’avenir de l’institution.
Pour la première fois avec cette ampleur, la collection d’Élisabeth Bauchet-Bouhlal est présentée à Marrakech au sein du resort Es Saadi, dont elle est la P.-D. G., et du nouvel espace Jnane Élisabeth, dans l’exposition « From Morocco with Love ».
Experte reconnue des constructions en terre crue, l’architecte marocaine vient de rénover la villa Carl Ficke, devenue le musée de la Mémoire de Casablanca. Elle participe aussi à des expositions qu’elle conçoit comme une continuation de ses recherches.
Avec l’installation Materiae Palimpsest, conçue pour le Pavillon marocain, Khalil Morad El Ghilali et El Mehdi Belyasmine mettent en avant le bâti en terre marocain sous l’angle de l’écoresponsabilité.
L’exposition « Chaïbia/CoBrA : au croisement des libertés », au MMVI, à Rabat, invite à repenser les liens qui unissent la peintre marocaine aux artistes européens ayant reconnu en elle un alter ego.
Sujet d’une monographie rédigée par Pascale Le Thorel, le peintre marocain expose à Marrakech ses dessins au fusain, lesquels font par ailleurs l’objet d’un catalogue raisonné.
Pour sa 6e édition, qui se tiendra du 30 janvier au 2 février 2025, la Foire d’art contemporain africain reprendra ses quartiers à La Mamounia et à l’espace DaDa.
Après des travaux de rénovation, le musée d’Art contemporain africain Al Maaden, situé à Marrakech, rouvre ses portes, en se recentrant sur une collection privée unique en son genre.
La manifestation, créée par Bouchra Salih, s’est tenue du 8 au 24 novembre 2024 dans le jardin d’essais botaniques de Rabat. Suivront en 2025 Casablanca et Tanger.
L’exposition « Jeux de rôles », présentée à la Fondation pour la photographie. Tanger, met en lumière l’importance de l’autoportrait féminin dans la photographie marocaine contemporaine.
L’exposition « Mon histoire » rend hommage à l’un des étudiants originels de l’École de Casablanca, lequel a introduit les signes, notamment la lettre arabe, dans la peinture.
Situé au cœur du quartier de Guéliz, à Marrakech, Malhoun, fondé par l’artiste Éric Van Hove, a l’ambition d’être un espace d’échanges pour décloisonner savoirs et pratiques.
Dans le sillage du Festival casablancais Sbagha Bagha, celui dédié au street art, Jidar, a clos le 28 avril 2024 à Rabat sa 9e édition. La manifestation, reconnue à l’international, a fait éclore une nouvelle scène d’artistes locaux.
Le photographe et cinéaste Daoud Aoulad-Syad montre, à l’American Arts Center, à Casablanca, des tirages qui capturent depuis quarante ans un Maroc populaire.
La participation du pays à la Biennale de Venise 2024 a été abandonnée, mais personne – y compris les artistes qui devaient y participer – n’en connaît la raison.
La Foire d’art contemporain africain gagne du volume avec une édition 2024 réunissant 27 enseignes. En voici une sélection.
Le premier pavillon représentant le Maroc ouvrira à la 60e Biennale de Venise. Il honorera Safaa Erruas, Majida Khattari et Fatiha Zemmouri, artistes pour lesquelles la mise en espace est une préoccupation constante.
Le Festival d’Automne à Paris a invité Yto Barrada à présenter son travail dans divers lieux de la capitale.
Mise en place par la plateforme ThinkArt, la manifestation « School of Casablanca » propose un riche programme d’expositions et de conférences qui vient parachever un cycle de résidences d’artistes et de commissaires débuté en 2020.
Implantée à proximité du quartier des affaires, la galerie défend les artistes africains et de la diaspora, et dotera à terme d’une résidence d’artistes.
La maison de ventes Artcurial poursuit ses rendez-vous avec l’art contemporain africain à la Mamounia au Maroc. Cette édition est en partie consacrée à une collection privée marocaine, complétée par plusieurs lots vendus en aide aux victimes du tremblement de terre.
L’exposition d’envergure que la Grande-Bretagne consacre au mouvement abstrait nord-africain revient avec brio sur une aventure qui a fait entrer de plain pied les artistes marocains dans la modernité.
Le salon d’art contemporain accueille « A Drawing for Morocco », une exposition-vente de dessins d’artistes contemporains organisée pour aider à la reconstruction du Maroc.
L’artiste Hassan Darsi, fondateur de La Source du lion, prépare une exposition d’envergure à Marrakech pour la fin de l’année 2023, après avoir publié en 2022 La Source du lion de 1 à Z, retraçant l’histoire du projet.
Le collectif Artists For Morocco organise une vente de tirages dont les fonds seront reversés à deux ONG marocaines.