Expositions
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Pour sa cinquième exposition personnelle à la galerie Dutko, à Paris, Monique Frydman dévoile sous le titre « États d’âme » un ensemble inédit de peintures réalisées entre 2023 et 2026. Entre vibrations chromatiques, transparences et jeux de lumière, la couleur se fait l’écho des mouvements les plus subtils de la sensibilité.
L’Institut suédois, à Paris, met en regard les peintures monumentales d’Andreas Eriksson avec une sélection d’œuvres de l’artiste et penseur Ivan Aguéli, dont laquête spirituelle l’a conduit jusqu’en Égypte.
Le maître de la peinture espagnole du XVIIe siècle est à l’honneur au musée du Louvre, à Paris : ses chefs-d’œuvre mettent la virtuosité et le naturalisme au service de la spiritualité.
Au PoMo, à Trondheim, la photographe américaine délaisse les portraits et les villes qui ont fait sa renommée pour les montagnes de Norvège. Saisies dans la lumière bleue de l’hiver, elles sont les véritables personnages d’un ensemble où se mêlent photographie et céramique.
L’American Arts Conservancy, l’association qui gère le pavillon américain, doit encore réunir 1 million de dollars pour financer le démontage de l’exposition et le rapatriement aux États-Unis des sculptures monumentales d’Alma Allen.
Présentée à partir d’octobre 2027, elle explorera les grandes caractéristiques de l’œuvre du maître de la Renaissance italienne, de la couleur à la perspective.
Au musée du Luxembourg, à Paris, une exposition s’attarde sur la pratique et le rôle du dessin pour l’icône du pop art, à rebours de l’image que celle-ci a léguée à la postérité.
L’artiste et compositeur libanais, figure de la scène artistique française, a conçu pour la Tate Modern, à Londres, une installation sonore réunissant des instruments spécialement créés pour dialoguer avec l’acoustique de la Turbine Hall, dans le cadre des Hyundai Commissions.
Trois institutions turinoises s’associent pour célébrer le centenaire de la naissance de l’artiste, seule femme du mouvement arte povera.
Avec pour thème le « Reassembling » et pour « Grand Invité » l’artiste sud-africain, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles se lance de nouveaux défis, tout en revenant à ses fondamentaux historiques.
Réunis pour la sixième édition du mentorat de Reiffers Initiatives, Thomas Houseago et Théo Mercier s’installent sur les deux niveaux du Studio des Acacias à Paris, où chacun livre sa vision de l’atelier. Le premier dévoile un espace de travail laissé en l’état, le second donne corps à une géographie intime, peuplée d’objets hétéroclites comme autant de sources d’inspiration.
Partenaire d’Art Basel Paris, Guerlain présente à sa Maison des Champs-Élysées « L’Heure des Possibles », une exposition consacrée à l’heure bleue, ce moment suspendu entre le jour et la nuit.
L’artiste californienne, qui explore les dimensions visuelles, sociales et politiques du son, présente dans « Deaf Material » ses archives sur l’imagerie sourde dans la culture dominante.
Le musée Jacquemart-André, à Paris, revient sur la destinée et sur la postérité du prodige du maniérisme italien.
L’artiste britannique convoque dans « 66–76–26 », nouvelle création minimaliste et puissante, Nina Simone et David Bowie interprétant a cappella « Wild is the Wind ».
Du 21 avril au 30 août 2027, la Fondation Louis Vuitton présentera à Paris 164 œuvres de la collection du musée The Broad, à Los Angeles. Une exposition inédite qui offrira un vaste panorama de l’art américain, du pop art à la création contemporaine.
Pour son exposition inaugurale en tant que directrice artistique du Pavillon populaire, Luce Lebart revisite l’histoire du médium à travers ses inventions, ses exploits et ses images fondatrices.
Succédant à « Starting Sunday », l’événement organisé par le CPGA rassemble 163 galeries à Paris, en Île-de-France et en région, qui ouvrent leurs portes du 17 au 24 octobre pendant la « semaine de l’art » autour d’Art Basel Paris.
La publication d’une anthologie du penseur de la « réhabitation » Peter Berg est l’occasion de revenir sur l’exposition estivale de Mathilde Rosier au château de La Borie, dans le Limousin.
Le Grand Palais, à Paris, propose, avec la rétrospective « Cezanne et nous », de découvrir l’extraordinaire renommée dont jouit encore aujourd’hui le peintre d’Aix-en-Provence auprès des artistes.
Le festival proposera, du 2 au 30 novembre, cinq expositions inédites et investira de nouveaux lieux, de la Maison des arts et de la culture de Créteil au Centre tchèque de Paris. Agnès b. est la marraine de cette 7e édition.
L'artiste française, née en 1943, bénéficie de rétrospectives à Prague et à Taïwan. Ses œuvres sont également à l'honneur dans l'exposition « Musée sentimental », coorganisée par le Centre Pompidou et le musée des Beaux-Arts, à Lyon. Retour sur son parcours.
À Saint-Paul-de-Vence, la Fondation Maeght explore la place de l’eau dans l’œuvre de l’artiste américain, dans une vaste exposition conçue par le commissaire Éric de Chassey.
Ce projet commun étudiera la relation des femmes de l’Empire des Habsbourg avec l’art et donnera lieu à une exposition au Rijksmuseum d’Amsterdam en 2029.
L’exposition réunissant les artistes sélectionnés, Tanoa Sasraku, Marguerite Humeau, Simeon Barclay et Kira Freije, a ouvert ses portes au public au Middlesbrough Institute of Modern Art.
Le musée Bonnard, au Cannet, explore la modernité du peintre à travers deux motifs essentiels de son œuvre : le corps de Marthe et l’atelier. Placées sous le commissariat de Véronique Serrano, les expositions « Les Toilettes de Marthe » et « L’Atelier au mimosa » éclairent d’un jour nouveau les dernières décennies de sa peinture.
L’exposition organisée à la Morgan Library & Museum, à New York, permet d’explorer, à travers plus de 110 planches-contacts de sa collection, la vie et le processus créatif du photographe américain.
Le musée d’Art moderne de Paris présente l’œuvre du peintre allemand à travers une sélection de seize grands tableaux.
Au Guggenheim Bilbao, quelque 140 œuvres retracent près de sept décennies de création de l’artiste américain. Ses motifs y apparaissent moins comme des emblèmes que comme les instruments d’une recherche obstinée sur la perception.
Inaugurée en juin 2026, l’institution casablancaise, entièrement rénovée par l’architecte japonais Tadao Andō, propose une première exposition centrée sur la ville.