Expositions
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Capitale des avant-gardes, Paris rend hommage à deux figures historiques de l’art expérimental : Brion Gysin et Maurice Lemaître. Retour vers le futur à l’âge de l’intelligence artificielle.
Le Centre Pompidou – Metz inaugure, en cent œuvres, un cycle d’une année célébrant, à travers la France, le centenaire de la naissance de ce représentant majeur de l’abstraction géométrique.
La pièce de Louise Lawler, diffusée à l’initiative de Good Books, à Paris, ne dément pas son actualité quant à la présence encore dominante des hommes dans le récit de l’histoire de l’art.
À Venise, l’Arsenale et les Giardini réunissent une symphonie de récits dans un contexte international troublé.
Les Tanneries à Amilly, dans le Loiret, proposent, à l’occasion de leurs dix ans, l’exposition « Abstraction, abstractions ! », visible jusqu’à la fin du mois d’août.
Au Mexique, au Canada et aux États-Unis, pays hôtes de la compétition de la FIFA qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet 2026, les institutions culturelles entendent tirer parti du tournoi.
Au MAXXI, Andrea Bellini et Francesco Stocchi déroulent un panorama de l’art dans la Péninsule depuis 1940, à travers le prisme du tragicomique. Cette relecture salutaire permet de découvrir la richesse insoupçonnée de la scène transalpine.
Avec The Ballad of Sexual Dependency, que la rétrospective qui lui est consacrée au Grand Palais, à Paris, permet de redécouvrir, Nan Goldin nous aide à saisir ce qui, dans la marginalité et l’addiction, s’adresse à l’humanité commune.
À l’occasion de sa réouverture après travaux, le musée de la Vie romantique, à Paris, présente l’œuvre du peintre français à travers le motif du ciel.
Avec la rétrospective « Rêver en équilibre », la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, célèbre l’un des sculpteurs contemporains les plus populaires au monde.
L’artiste valaisan fête les vingt ans de sa collaboration avec la galerie Eva Presenhuber en exposant deux décennies d’œuvres classées par taille. Et dont les sources puisent dans l’adolescence de leur auteur.
À Paris, le Grand Palais offre une vaste exposition à l’artiste suédoise. Elle permet de découvrir une œuvre peu vue en France qui bouleverse le récit de l’art moderne.
À l’occasion du bicentenaire de la photographie, le musée Soulages invite l’artiste japonais Hiroshi Sugimoto et propose un dialogue entre deux pratiques plus proches qu’il n’y paraît.
Après un accrochage parisien, près de 200 œuvres, des tirages d’époque et une sélection de films du pionnier du documentaire naturaliste français, sont exposées au musée de Pont-Aven.
Au musée d’Art et d’Histoire de Genève (MAH), le directeur Marc-Olivier Wahler donne carte blanche à l’artiste suisse.
Les œuvres de l’artiste américain dialoguent magistralement avec celles de Richard Prince dans l’exposition « Helter Skelter » à la Fondazione Prada à Venise. Nous l’avons rencontré à l’occasion du vernissage, la semaine d’ouverture de la Biennale.
La Bourse de Commerce – Pinault Collection, à Paris, réunit une centaine de pièces de sa collection influencées par la tradition du chiaroscuro pour sonder la noirceur du temps présent.
À Paris, le BAL consacre une rétrospective à cette figure incontournable de la photographie italienne, longtemps méconnue en France. Immersion dans une œuvre où la patience du regard transfigure la banalité du monde.
L’exposition « Leonora Carrington » au musée du Luxembourg, à Paris, permet d’interroger la relation consubstantielle de l’art à la magie et de se demander comment une œuvre aussi ésotérique parvient à nous toucher.
Artiste né en 1956 à Fuzhou, en Chine, Wallace Chan présente « Vessels of Other Worlds », ses deux expositions conçues avec le commissaire James Putnam qui se déploient entre la chapelle Santa Maria della Pietà à Venise (du 8 mai au 18 octobre 2026) et le Long Museum West Bund à Shanghai (du 18 juillet au 25 octobre 2026).
Le Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, à Madrid, offre une monographie de l’artiste danois, dont l’œuvre saisit un temps suspendu sur des scènes tout en nuances.
D’une exposition signée Christie’s à une présentation posthume de Mel Ramos, les nombreuses manifestations ouvertement commerciales de cette édition témoignent de son renforcement en tant que place de marché.
Le Grand Palais, à Paris, présente la première rétrospective en France de l’œuvre de la photographe américaine en tant que cinéaste, à travers ses vidéos et « films composés de photographies ».
Dans l’exposition « Habiter » au musée Regards de Provence, ce Marseillais d’adoption revient sur certains moments clés de son parcours.
Au cœur du château des ducs de Bretagne, à Nantes, cette figure longtemps maudite a enfin le droit à un espace à elle, loin des forêts, des bûchers et des anathèmes.
À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay, à Paris, propose une exposition aux mille séductions, portant sur le thème de l’amour dans l’œuvre du peintre.
Pour sa 4e édition, le Festival AR(t]CHIPEL – un partenariat entre le Centre-Val de Loire et le Centre Pompidou – célèbre les deux artistes ayant longtemps vécu et travaillé dans la région.
L’institution a rouvert le 26 mars 2026 après quatre ans de travaux. Dotée d’espaces plus lumineux, plus fluides et plus polyvalents, elle dispose désormais d’une entrée sur la rue des Francs-Bourgeois.
Au Musée Transitoire, établi à Paris dans le beffroi néogothique de Théodore Ballu, Florian Fouché poursuit son travail intitulé Sécurité Sociale Prélude, entamé en 2024, dans le cadre de son cycle sur la « vie assistée ».
À l’occasion des 102 ans de cette dynastie de marchands d’art, Albert et Sonia Loeb ont été associés à la conception de l’exposition consacrée à leur donation au musée des Confluences, à Lyon, et publient parallèlement un ouvrage réunissant la correspondance entre Joan Miró et Pierre Loeb, le père d’Albert.