Expositions
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Grâce à d’importants prêts, l’institution apporte des éléments de réponse au débat public sur les relations entre représentations artistiques et histoires impériales.
En Espagne, le Museo Picasso Malaga convoque les mânes artistiques du génie espagnol. Il est confronté à des artistes contemporains de plusieurs générations, de Jeff Koons à Thomas Houseago.
La proposition défend l’idée que les deux domaines de création s’influencent – et que la mode, au même titre que la peinture, est « un puissant outil de revendication politique et sociétale ».
Myriam Mihindou conçoit une installation inédite pour son exposition « Ilimb, l’essence des pleurs ».
Mohamed Bourouissa souhaite, par le biais de dessins, photographies, films, sculptures, aquarelles, plantes ou musiques expérimentales, échapper « à ce qui nous intoxique ».
Considérée comme le premier « top model » de l’histoire, Lisa Fonssagrives-Penn (1911-1992) était danseuse, photographe, styliste et sculptrice.
L’exposition « L’Invention de la Renaissance » à la Bibliothèque nationale de France (BnF) retrace l’effervescence intellectuelle et humaniste qui a parcouru l’Europe du XIVe au XVIe siècle.
Le lauréat du Praemium Imperiale 2015 est l’un des architectes français les plus prolixes. Auteur du plan d’urbanisme du village olympique et paralympique de Paris 2024, il s’apprête à livrer la gare de Villejuif-Gustave-Roussy, dans le Val-de-Marne.
Le Centre Pompidou-Metz livre une vision singulière de l’œuvre du psychiatre et psychanalyste à travers des œuvres d’art anciennes et contemporaines.
Le Museu de Arte Contemporânea de Serralves, à Porto, fait le point sur huit architectes internationaux dont le travail inspira l’artiste conceptuel américain Dan Graham.
Le Petit Palais, à Paris, présente le dernier volet de sa trilogie consacrée à la capitale française. L’exposition « Le Paris de la modernité (1905-1925) » révèle près de 400 œuvres de la Belle Époque aux Années folles.
Une double exposition consacrée à l’architecte et designer autrichien permet de revenir sur la réalisation et l’histoire du palais Stoclet, son emblématique édifice bruxellois.
L'exposition s’attache à éclairer les choix et les évolutions dans les différents champs artistiques en Europe, ainsi que le contexte politique, religieux et urbanistique de la ville alsacienne.
Le Kunstmuseum de Berne, en Suisse, consacre une rétrospective posthume d’envergure à l’artiste suisse touche-à-tout, maître des illusions.
Dans l'espace principal du Centre photographique d'Ile-de-France, Valérie Jouve livre une proposition inédite mêlant des images récentes et d'autres plus anciennes.
En mettant en lumière Le Dit du Genji, roman poétique du XIe siècle, le musée national des Arts asiatiques – Guimet, à Paris, offre une plongée dans l’art du Japon de l’époque de Heian (794-1185) à l’ère contemporaine.
Pour la première fois dans son histoire, le Carré d’Art offre ses deux grands plateaux à un seul artiste : Claude Viallat, membre fondateur du groupe Supports / Surfaces et natif de la ville, où se trouve aussi son atelier.
L’exposition « À partir d’elle » au BAL, à Paris, qui mêle photographies, textes et vidéos, témoigne des relations qu’entretiennent les artistes avec leur mère.
Le château de Fontainebleau propose une étonnante promenade dans le temps en 250 œuvres graphiques issues de ses collections. L’exercice était aussi risqué que le pari est réussi.
Christie’s et le Andy Warhol Museum organisent une exposition pop-up des « Screen Tests » de l’artiste à l’occasion de la foire Frieze Los Angeles 2024 qui se déroulera du 29 février au 3 mars.
Avec l’exposition collective « Météo des forêts », la Maison d’art Bernard Anthonioz, à Nogent-sur-Marne, invite à parler « de la pluie et du beau temps » et à « écouter » ce que les arbres ont à dire.
L’exposition, organisée dans le cadre des 20 ans du musée, comprend notamment des œuvres de Pierre Huyghe ou Jef Geys.
Peintures, créations de mode, mobilier ainsi qu’un journal personnel de 1967 jamais présenté au public figurent parmi les pièces de l’exposition que s’apprête à consacrer le Bard Graduate Center à l’artiste et designer originaire d’Odessa.
Pour sa première exposition chez Hauser & Wirth, l’artiste réunit un ensemble d’œuvres nouvelles, et quelques-unes plus anciennes, dans une « Monster Soup » épicée.
Depuis près de trente-cinq ans, Jean-Noël Herlin a archivé environ 300 000 documents « ayant trait aux arts visuels et aux arts performatifs à l’échelle internationale ».
L'architecte d’origine indienne crée un espace de rêverie et de contemplation au sein de la Fondation Cartier pour l’art contemporain.
Dans le cadre de sa carte blanche à l’Institut Giacometti, Ali Cherri (né à Beyrouth en 1976) propose un tête-à-tête avec Alberto Giacometti.
Photo Élysée, à Lausanne, braque le projecteur sur quarante années d’images de l’Américaine Deborah Turbeville, depuis ses photographies de mode jusqu’à ses expérimentations plus personnelles.
L'artiste cubaine Tania Bruguera entend faire participer artistes, théoriciens, activistes et visiteurs à la lecture, pendant cent heures d’affilée, du livre « Les Origines du totalitarisme » d'Hannah Arendt.