Expositions
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Le Guggenheim Bilbao consacre une importante rétrospective à la peintre suédoise Hilma af Klint, dont l’œuvre reste encore largement à découvrir.
Photo Élysée lui rend hommage grâce au fonds d’archives que Sabine Weiss lui a légué en 2017 et actualise son œuvre en invitant la plasticienne Nathalie Boutté.
Le musée des Arts d’Extrême-Orient, abrité par la Fondation Baur, célèbre le centenaire du voyage de son fondateur Alfred Baur au Japon.
À l'occasion du bicentenaire de l’arrivée de Francisco de Goya (1746-1828) à Bordeaux, le musée des Beaux-Arts propose un accrochage d’une vingtaine d’œuvres, dont toutes les estampes de l’artiste de sa collection.
Les secrets de la sphère privée se révèlent dans une vaste exposition au musée des Arts décoratifs, à Paris, à travers une histoire de trois siècles d’objets, de créations et d’idées.
La Tate Modern défriche le champ de l'art électronique, né dans les années 1950, aux prémices des arts vidéo et multimédia.
Pour sa 9e édition, le PhotoBrussels Festival offre du 23 janvier au 23 février 2025 un panorama éclectique du médium, dont des images générées par IA.
Au Frac Franche-Comté, cinq artistes racontent une enfance et une jeunesse faisant face aux catastrophes politiques, sociétales et environnementales.
L’institution parisienne et le ministère de la Culture lancent l’opération « 100 œuvres qui racontent le climat ». De mars à juillet 2025, ce programme de prêts d’œuvres va réunir des chefs-d’œuvre des collections du musée liés aux enjeux climatiques.
La Bibliothéque nationale de France (BnF) propose un beau voyage dans les paysages de la photographie contemporaine.
Pour « La République (Cynique)*1 », Pierre Bal-Blanc a orchestré au Palais de Tokyo, à Paris, une partition de performances, situations, films, protocoles... renouvelée chaque jour. Retour sur une exposition modèle.
Le musée Matisse, à Nice, convie Yves Klein en contrepoint de sa collection d’œuvres d'Henri Matisse.
Au Museo del Prado, à Madrid, une trentaine d’œuvres aide à comparer le trait de Rubens et celui de ses disciples.
Des recherches de Laia Abril germe une histoire de la misogynie, trilogie dont « On Mass Hysteria » est la genèse et le dernier volet.
À Londres, deux expositions, présentant l’une, les sculptures en mouvement de Lygia Clark, et l’autre, celles de Haegue Yang, ont mis l’accent sur des créations porteuses d’une expérience sensorielle et esthétique singulière.
Le MAC VAL se penche sur le fait divers et propose une hypothèse, plus artistique que mathématique, afin d’analyser le phénomène.
Un pan très particulier de l’art contemporain, celui des œuvres à protocole, est mis en avant pour la première fois en France par le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg.
Avec plus d’une centaine d’œuvres, la Fondation Fernet-Branca retrace le parcours du peintre Jean Messagier et sa vision abstraite du monde. Par sa force gestuelle et colorée produisant des paysages picturaux d’une rare énergie, son travail occupe une place de choix dans l’histoire de l’abstraction lyrique.
La rétrospective de Suzanne Valadon (1865-1938), entamée en 2023 au Centre Pompidou-Metz, s’installe à Paris dans une version enrichie de nouveaux prêts, ainsi que d’archives et de dessins inédits.
L’édition hivernale du festival d’art contemporain orchestré par BOTOX(S) se tiendra du 24 au 26 janvier dans sept lieux à Cannes et ses alentours.
Depuis 2011, PST ART propose une manifestation artistique tentaculaire à l’échelle de la Californie du Sud. Sa troisième édition s’intéresse aux relations aussi fertiles que polymorphes entre art et science.
Trois institutions parisiennes confrontent les trajectoires et les œuvres de duos d’artistes (Rodin/Bourdelle, Modigliani/Zadkine et Giacometti/Morandi), jalons de la modernité.
Tour d’horizon d’une année qui a été marquée, pour les musées français, par une augmentation générale de la fréquentation.
Le musée national Jean-Jacques Henner, inauguré à Paris en 1924, près de vingt ans après sa mort, met pour la première fois en lumière les œuvres des élèves féminines de l’artiste alsacien.
Après Londres et Amsterdam, mais avant Vienne à la fin de l’année 2025, Zurich accueille la grande rétrospective des cinquante ans de pratique de la performeuse serbe au Kunsthaus.
Après des travaux de rénovation, le musée d’Art contemporain africain Al Maaden, situé à Marrakech, rouvre ses portes, en se recentrant sur une collection privée unique en son genre.
Avec cette exposition, les stylistes Domenico Dolce et Stefano Gabbana écrivent une « lettre d’amour ouverte » à leur pays, leur éternelle muse.
Le Museo d’arte della Svizzera italiana, à Lugano, propose trois expositions abordant des moments distincts de l’histoire de l’art, du dialogue entre Yves Klein et Arman autour du vide et du plein aux peintures suisses d’Ernst Ludwig Kirchner, en passant par les photographies de voyage de Luigi Ghirri.
À l’occasion de son exposition « La Elle » au Palais de Tokyo, à Paris, dont le commissariat est assuré par Hugo Vitrani, l’artiste retrace son parcours de la Turquie à la Suisse, de l’architecture à la peinture.
Malgré l’impact des Jeux olympiques de Paris 2024, une bonne partie des institutions s’en sortent plutôt bien. Retour en chiffres sur une année marquée par des fréquentations inégales, et par un essor des visites des moins de 45 ans.