Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Coutau-Bégarie présente une pièce de jeu d’échecs norvégien dans une vente Haute Époque. Digard Auction propose une œuvre de Martial Raysse tandis que Tessier & Sarrou fait écho à l’exposition de bandes dessinées du Centre Pompidou avec des dessins et planches originales.
Le Museum of Modern Art, à New York, propose une rétrospective saisissante de l’artiste pionnière de la performance.
L’essai majeur de Dolores Hayden, The Grand Domestic Revolution de 1981, paraît, enfin traduit en français, à l’initiative des éditions B42.
Au musée du quai Branly – Jacques Chirac, à Paris, une passionnante exposition, fruit d’un partenariat avec l’Instituto Nacional de Antropología e Historia, à Mexico, révèle combien l’art des Mexicas était un instrument au service du pouvoir et du sacré.
Le Centre des monuments nationaux publie une monographie sur Jean Renaudie, la seule disponible sur cet architecte majeur du logement collectif 1*.
L’historienne d’art Judith Delfiner explore un corpus inédit de xérographies de Jay DeFeo.
L’artiste troublante et mystérieuse, qui a entretenu pendant plus de quarante ans une correspondance avec le photographe Robert Frank, est à l’honneur à la galerie Kaléidoscope, à Paris.
Au musée d’Art et d’Histoire de Genève, le directeur Marc-Olivier Wahler invite le célèbre artiste belge à s’emparer de la collection pour livrer sa vision d’un musée aujourd’hui.
Les notions de nature, d’environnement, d’urbanisme et de patrimoine sont au cœur d’un ambitieux programme mené par les triennales jumelées de Beaufort24 et de Bruges, que complète l’exposition « Rebel Garden ».
La vente du soir a totalisé 198,1 millions de dollars, tirée par « Meules à Giverny » de Monet et par « Les Distractions de Dagobert », record mondial pour Leonora Carrington.
Pour son 10e anniversaire, la Fondation Thalie, à Bruxelles, présente « Regenerative Futures », un ensemble d’expérimentations attentives à l’environnement.
L’exposition «Regarde !» à la Maison de la photographie Robert-Doisneau, à Gentilly, retrace 150 ans de livres photographiques pour enfants.
Anna Labouze et Keimis Henni ont lancé la première édition de la Contemporaine de Nîmes, une triennale en lien avec le territoire, qui montre des collaborations entre des artistes émergents et leurs mentors.
Le Festival de photographie fondé par Lucille Reyboz et Yūsuke Nakanishi place sa 12e édition sous le signe de la « source » : un lieu de friction entre conflit et liberté, et l’espoir d’un autre futur. Tour d’horizon.
Depuis vingt ans, le spécialiste des symbolistes et des réalistes fait œuvre de pionnier dans le paysage des galeries parisiennes.
Le photographe et cinéaste Daoud Aoulad-Syad montre, à l’American Arts Center, à Casablanca, des tirages qui capturent depuis quarante ans un Maroc populaire.
L’exposition londonienne se concentre sur la production des trois dernières décennies de la vie du maître italien, notamment ses crucifixions profondément méditatives.
À AlUla, la première édition du Future Culture Summit était l’occasion d’un état des lieux sur les projets en cours et à venir dans le domaine des arts.
Les pionniers de la défense de la forêt de Fontainebleau sont les peintres qui, venant chercher l’inspiration dans la nature, se sont fixés, dès 1830, à Barbizon, à la lisière du massif boisé.
La galerie Karsten Greve édite un troisième opus sur le peintre suisse, qui accompagne une exposition consacrée à la dernière période de son travail singulier.
L’historienne d’art Doïna Lemny dévoile, dans une édition érudite, les notes d’atelier (écrits, réflexions, aphorismes...) de l’artiste français d’origine roumaine, pour la première fois réunies dans un volume.
Avec près de 180 galeries participantes, Art Brussels affirme sa place dans le concert des grandes foires européennes à vocation internationale.
Mathieu Deldicque et Baptiste Roelly, l’un directeur et l’autre conservateur au musée Condé, à Chantilly, remuent ciel et terre pour cerner l’énigmatique et prolifique Claude Gellée, dit Claude Lorrain.
La relecture – la révision – du grand récit moderniste qui a mis en valeur l’impressionnisme et les avant-gardes au détriment d’autres tendances contemporaines a été entamée il y a plusieurs dizaines d’années.
L’exposition de cette 60e Biennale de Venise met un point d’honneur à montrer des artistes rarement sous les projecteurs. Si la promesse de découvertes est tenue, peu de révélations s’imposent sur le plan formel.
L’artiste français, qui vit aujourd’hui au Chili, propose à Venise, en collaboration avec la commissaire Anne Stenne, une exposition fascinante, immersive, hybride et troublante.
L’artiste helvetico-brésilien Guerreiro do Divino Amor transforme le Pavillon suisse en temple néoclassique extravagant.
Paris accueille, au Pavillon de l’Arsenal, l’exposition « La Grande Réparation », qui explore les moyens – et les limites – d’une architecture « éthique ».
Kapwani Kiwanga, sélectionnée pour le pavillon du Canada à la 60e Biennale de Venise, doit composer avec un bâtiment qui reste une gageure pour les artistes.
L’artiste autrichien expose ses dernières séries à la galerie Eva Presenhuber dans la capitale économique de la Suisse. Perdus dans un immense espace, ses petits panneaux colorés accrochés en rythme composent comme une partition.