Critique
L'équipe de The Art Newspaper visite les expositions et vous livre son point de vue... sans préjugé ni concession...
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Mise en scène avec brio, l’exposition au château de Versailles invite à réfléchir sur le « bon gouvernement » d’un roi dédié au bonheur et aux sciences.
Arnauld Pierre, professeur en histoire de l’art contemporain, publie aux Éditions Macula un essai fouillé sur un motif abstrait et singulier : le moiré.
Thomas Schlesser, directeur de la Fondation Hartung-Bergman, à Antibes, signe une biographie documentée de l’artiste franco-norvégienne Anna-Eva Bergman.
Le Centre Pompidou, à Paris, consacre une rétrospective à l’artiste performer multimédia de nationalités suisse et américaine, Lion d’Or de la Biennale de Venise en 2011 pour sa vidéo «The Clock ».
Le madd-bordeaux salue l’œuvre de l’Italienne Nanda Vigo, une artiste totale, qui travaillait la lumière et les espaces sensoriels.
Déployée entre le Jeu de Paume et LE BAL, à Paris, l’exposition « Renverser ses yeux. Autour de l’arte povera 1960-1975 : photographie, film, vidéo » pose un nouveau regard sur le mouvement italien de la fin des années 1960.
À travers les traditions carnavalesques de La Nouvelle-Orléans se dévoilent, au musée du quai Branly – Jacques Chirac, à Paris, les revendications identitaires des populations africaines-américaines sur fond de syncrétisme artistique et spirituel.
L’artiste développe son univers onirique tout près du monument construit à la sueur de son front par le célèbre postier.
Les éditions Daisy publient la première monographie consacrée à l’œuvre plastique de l’écrivain et performeur Anne-James Chaton.
Le musée d’Art et d’Industrie André-Diligent, à Roubaix, expose les multiples talents de l’artiste britannique, fondateur du mouvement Arts & Crafts en 1860.
La première rétrospective d’envergure en France consacrée à l’œuvre de l’artiste britannique est le fruit de la coopération entre la Tate Gallery, à Londres, et le Petit Palais, à Paris.
Les Éditions de La Martinière nous emmènent à la découverte des yôkai qui peuplent l’imaginaire japonais.
L’Art déco a aussi cédé à la tentation d’une Égypte fantasmée, comme le raconte un spécialiste de l’égyptomanie dans un ouvrage richement illustré publié par Norma Éditions.
Chez Citadelles & Mazenod paraît une somme sans précédent consacrée aux univers imaginaires.
L’exposition du musée du Louvre, à Paris, donne lieu à un catalogue sur un sujet des plus vastes, les choses.
Un ouvrage publié chez Cohen & Cohen remet à l’honneur le grand Odilon Redon
Près de 300 échiquiers, présentés au fil du temps, montrent l’importance de l’objet dans la création du XXe siècle.
Les éditions des Beaux-Arts de Paris publient la traduction en français des Mémoires de John Giorno, best-seller aux États-Unis lors de sa parution en 2020.
Le MAD Paris se penche sur les « Eighties », sans toujours réussir à faire le lien entre les différents domaines de création.
La photographe américaine nous transporte, le temps de l’exposition, entre le Mexique et les États-Unis, le long du Río Bravo/Rio Grande.
La Fondation Cartier pour l’art contemporain ouvre à Milan l’exposition « Mondo Reale », qui s’inscrit dans un programme réparti dans tout le bâtiment sous le thème « Unknown Unknowns ».
L’exposition « Füssli, entre rêve et fantastique » offre une vision très complète de l’artiste britannique d’origine suisse en une cinquantaine d’œuvres.
Les 170 œuvres réunies au musée du Louvre, à Paris, permettent de s’interroger sur les natures mortes, concept réducteur et étriqué d’un genre qui mérite bien plus qu’une exposition parisienne tous les soixante-dix ans.
« HUMPTY\DUMPTY », une exposition en deux chapitres, au Palais de Tokyo et à Lafayette Anticipations, marque le retour magistral de l’artiste à Paris.
Chez Textuel, l’historien de la photographie Michel Poivert met en lumière les pratiques alternatives de la photographie contemporaine.